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Blog Philippe Metz - La vie en rose à Metz

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23 janvier 2017

La vie en rose à Metz 46

  • AVERTISSEMENT

    Metz Mag de novembre - décembre 2016

    « Pour Metz, voulez-vous des bisounours ou des élus de bon sens ? » (Metz Mag, expression des élus)

    Metz Mag de janvier - février 2017

    --> Télécharger Metz Mag de janvier - février 2017 <--

    La luxueuse revue continue en format de 44 pages tirées à 74 000 exemplaires, ce qui équivaut à 135 arbres coupés tous les deux mois.

    La seule distribution (réalisée par la société C DISTRIBUE à Metz) de la luxueuse revue coûte plus de 10 000 euros par numéro aux contribuables.

     

    Je n'ai trouvé que 4 pages intéressantes sur les 44 : l'éditorial du maire, les doléances des habitants d'Outre-Seille et l'expression des groupes politiques.

    Le sommaire résumé de la couverture (voir plus haut) donne le ton d'un cruel manque de relief des informations : budget participatif - le sens du partage ; 2017 - des priorités renforcées ; mondial - le hand est ici chez lui.

    Que retenir du budget participatif ? Rien de marquant, sans intérêt. On fait valoir ici des travaux normaux qui ne méritent pas un délayage de 10 pages. Résumer tout ça par "le sens du partage" est profondément ridicule.

    Les priorités renforcées de 2017 ? 8 pages de baratin dont il ne ressort rien ; tout sauf "rigueur", "volontarisme", "ambition", "volonté" qui ne sont que des mots affichés, que les socialistes enrobent volontiers d'autres mots sans réalité comme "partage", "entraide", "solidarité". Tous ces mots sont dégradés sans vergogne.

    C'est d'ailleurs ce que disent les habitants d'Outre-Seille (page 10), et que les socialistes sont obligés de reconnaître : saleté, difficultés de stationnement, nuisances sonores, insécurité. Réponse au prochain numéro ! Il faut le lire, de la part des responsables de la situation pourrie, pour y croire :

    "Les représentants du quartier et municipalité ont pu partager leur diagnostic, permettant d’observer deux catégories de sentiments. Le premier est un sentiment de déclassement assez net de la part des habitants depuis quelques mois, lié à plusieurs aspects : propreté, stationnement, nuisances sonores... Le second est un sentiment d’insécurité, associé par les riverains à des regroupements d’individus aux abords de certains cafés et épiceries, mais aussi dans les entrées d’immeubles ou dans des passages peu éclairés. Un sentiment également lié, pour les habitants, à la présence importante de personnes en situation d’urgence sociale. La complexité des problèmes soulevés appelle une réponse multiple émanant de plusieurs acteurs, notamment les acteurs sociaux que le maire a également rencontrés fin novembre. Une action coordonnée que la municipalité présentera aux habitants lors d’une réunion publique le 10 fé- vrier à l’église Saint-Maximin, à partir de 19 h 30. Metz Mag détaillera ces mesures dans son prochain numéro."

    Quel scandale de laisser les gens souffrir comme ça !

     

    Editorial du maire :

    "formidable opportunité de développement", "simplification de grande ampleur", "ici se préparent les emplois du futur", "opération urbaine d'une ampleur inédite", "l'ambition", toujours l'ambition, celle pour la grenouille de se faire plus grosse que le boeuf. Cette attitude est pitoyable. Mais plus grave, il y a de quoi s'inquiéter. Le concret, c'est "la formidable dynamique du Luxembourg", mais Dominique Gros ne fait qu'observer, son action à ce sujet est nulle. Pour dépenser et compter les oeufs dans le cul de la poule, le maire est fort : les emplois du futur se prépareraient dans l'énergie et les matériaux. Peut-être, mais concrètement ? TCRM-Blida serait une couveuse pour start-up du numérique. Lesquelles ? Et Muse est une "opération urbaine d'une ampleur inédite", ce qui est très très inquiétant. Qui bénéficie de cette ampleur ?

     

    Je recommande toujours la lecture des pages 32 et 33 l'expression des groupes politiques, toujours très éclairantes, par les creux et les bosses, par le noir et le blanc, à l'image du drapeau de Metz.


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  • AVERTISSEMENT

    Unesco : qui va l'emporter ?

    Cuisine gratuite à la Manufacture des tabacs

    Muse - Quartier de l'Amphithéâtre

    Ecoquartier des coteaux de la Seille

     

    On nous bassine avec la République et ses valeurs, mais pour faire du tourisme ou du business, rien ne vaut "royal" ou "impérial" !

    Coeur impérial

    Le choix du prestige

    habiter promotion

    Claude Rizzon promotion

    demathieu bard

    Coeur impérial

    Maison du projet : sur l'espace public, vente d'appartements Claude Rizzon

    Coeur impérial

    Coeur impérial

    Coeur impérial

    Politique de traitement des friches, avec le financement de la ville de Metz et de l'Etablissement Public Foncier de Lorraine (EPFL)

    Coeur impérial

    Zone urbanisée sensible

    Coeur impérial

    Coeur impérial

    Coeur impérial

    Coeur impérial

    Coeur impérial

    Coeur impérial

    Melchiorre démolition, Navara TS (VINCI)

    Coeur impérial

    Coeur impérial


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  • AVERTISSEMENT

    Le pays messin

     

    Transformations successives : 1892 - 1902

    Etat actuel : 1903


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  • AVERTISSEMENT

    Nouveaux travaux du chauffage urbain

     

    Rien sur la carte des travaux !


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  • AVERTISSEMENT

    Vilain petit canard

    Qui roule pour Couleurs Gaies ?

    Premier discours du président américain Donald Trump

     

    Mon ami Jetlagay exprime son talent avec ses affichettes habituelles :

    Religion LGBT


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  • AVERTISSEMENT

    "L'Assurance maladie - Après les derniers calculs de votre assurance maladie, nous avons déterminé que vous êtes admissible à recevoir un remboursement d'un montant de 26,50 euros.

    Nous vous invitons à consulter les démarches à suivre en cliquant ici."

    Courriel du 19 janvier à la Sécu

    J'ai reçu aujourd'hui un faux message Ameli avec un lien. Je peux vous le faire suivre si ça vous intéresse et si vous me donnez une adresse.

     

    Réponse le 20 janvier

    Suite à votre demande du 19.01.2017, je vous informe que nous ne pouvons vous communiquer d'adresse mail à vous pour ce type de demande. Toutefois, je vous invite à nous adresser par retour de mail l'adresse mail émettrice de ce mail frauduleux. Avec toute notre attention, Nathalie

     

    Courriel du 20 janvier à la Sécu

    Réponse à votre question : support@assurance.fr (visible comme ameli)

     

    Réponse le 23 janvier

    Suite à votre message du 20.01.2017, je transmets l'information au service compétent. Je reste à votre disposition pour d'amples informations. Avec toute notre attention, Marine


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  • AVERTISSEMENT

    Les mauvais coups de Cora

     

    C'est très agaçant, il faut vérifier tous les prix, par exemple cet article est affiché à 2,95 mais facturé à 3,99 :


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  • AVERTISSEMENT


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  • AVERTISSEMENT

    Temple de garnison


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  • AVERTISSEMENT

    Il faut que Metz inspire car Metz étouffe

    Commune de Metz Métropole

    Metz étouffe

    "Dominique Gros, maire de Metz, et le conseil municipal vous présentent leurs meilleurs voeux pour l'année 2017."

    Metz étouffe

    Inspire me

    Metz étouffe

    Enjoy me

    Metz étouffe

    Metz étouffe

    Metz étouffe

    Metz étouffe


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  • AVERTISSEMENT

    Taxes foncières 2016

    Taxe d'habitation 2016

    Déchets dans l’hypercentre de Metz : les bacs arrivent

    Conteneurisation des ordures : toujours le même dialogue de sourds !

     

    Plastic Omnium sonde les habitants pour vendre ses bacs à Metz Métropole.

    Le prix de la collecte des déchets augmente.

    Plastic Omnium

    Plastic Omnium pousse ses bacs

    Plastic Omnium pousse ses bacs

    Plastic Omnium pousse ses bacs

    Non aux poubelles permanentes dans nos rues. Opposez-vous et rejoignez-nous : metzvillepoubelle@outlook.fr

    C.C.C.P Collectif Contre les Conteneurs Permanents

    Plastic Omnium pousse ses bacs

    Plastic Omnium pousse ses bacs

    Plastic Omnium pousse ses bacs

    Bientôt ici, pour vous : un point de collecte des déchets.


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  • AVERTISSEMENT

    Peu de dégâts à Metz


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  • AVERTISSEMENT


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  • AVERTISSEMENT

    Des pas sur la neige


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  • AVERTISSEMENT

    Enseignement religieux : les laïcs en croisade

    Délit de blasphème

    Arbre de la laïcité

     

    Encore une fois, Michel Seelig bénéficie d'un espace significatif dans le Républicain Lorrain, avec un article en lecture libre sur Internet, pour distiller sa vieille rengaine contre l'enseignement religieux.

    Son combat idéologique est particulièrement malvenu, il s'oppose à des valeurs fondatrices de notre société, de notre civilisation, qui sont un rempart contre la barbarie.

    C'est la Franc-maçonnerie qui a inspiré la Révolution française et toutes ses horreurs, la terreur, le génocide vendéen. Souvenez-vous du fils aîné du roi, encore petit enfant, persécuté par un ignoble pervers qui le faisait boire et lui a fait dire qu'il couchait avec sa mère. Voilà la belle éducation opposée à Dieu.

    Thierry Ardisson raconte l'histoire du fils de Louis XVI séquestré à 8 ans


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  • AVERTISSEMENT


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  • AVERTISSEMENT

    Taxes foncières 2016

    Metz étouffe

     

    Commune où les habitants sont lourdement imposés par Metz Métropole :

    Commune de Metz Métropole

    Commune de Metz Métropole

    Commune de Metz Métropole

    Un grand merci à Ouly pour les photomontages !


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  • AVERTISSEMENT


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  • AVERTISSEMENT

    Cora

    Encore une arnaque au Cora

     

    Voyez les belles promos, n'avez-vous pas l'impression que le premier article est à 3,85 euros au lieu de 5,50 et le deuxième à 2,93 euros au lieu de 4,19 ?

    Il faut être particulièrement idiot pour croire cela, il faut bien lire l'étiquette.

    les mauvais coups de Cora

    les mauvais coups de Cora

    les mauvais coups de Cora

    les mauvais coups de Cora


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  • AVERTISSEMENT

    Metz : dix millions d’euros pour gagner dix minutes

    Nouvelle-Ville « En supprimant du parking, vous tuez le commerce ! »

     

    Ces travaux ne coûtent que "10 malheureux millions", pas de quoi faire un fromage !

    Il n'y a même pas mention des travaux sur la carte officielle des travaux à Metz (voir plus bas).

     Qui profite ?

    A qui profite le crime ?


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  • AVERTISSEMENT

    Vœux « politiquement corrects » pour 2010 de Bruno Gollnisch

    Radio Méridien Zéro - En passant par la Lorraine - Avec Jean-Marie Cuny

    De 22h15 à 22h30, tous les jours à Strasbourg ! Magnifique

     

    "Objet : voeux de bonne année

    Avertissement préliminaire : le principe de précaution est maintenant inscrit dans la Constitution, tandis que des lois pénales sévères prohibent toute discrimination et toute analyse hérétique de l'histoire contemporaine, sous peine de prison. Enfin, le fait de parler d’étrangers ou de certaines communautés pour autre chose que pour en dire du bien est sanctionné des mêmes peines.

    Par prudence, je vous adresse donc pour 2017 des vœux que j'espère "politiquement corrects" et, surtout, en conformité avec la législation en vigueur dans notre libre démocratie. En conséquence, j’ai le regret de vous demander de bien vouloir ne pas tenir compte de la formulation sous laquelle je vous aurais éventuellement fait parvenir mes vœux dernièrement. Celle-ci étant nulle et non avenue, vous voudrez bien en trouver une nouvelle formulation ci-dessous, sous la forme légale fournie par mon avocat.

    Nouvelle formulation validée par mes conseils juridiques : Je vous prie d'accepter, sans aucune obligation implicite ou explicite de votre part, mes vœux à l'occasion du solstice d'hiver et du premier de l'an, en adéquation avec la tradition, la religion ou les valeurs existentielles de votre choix, dans le respect de la tradition, de la religion ou des valeurs existentielles des autres, ou dans le respect de leur refus, en la circonstance, de traditions, religions ou valeurs existentielles, ou de leur droit de manifester leur indifférence aux fêtes populaires programmées. Ces vœux concernent plus particulièrement :

    - la santé, ceci ne supposant de ma part aucune connaissance particulière de votre dossier médical, ni d'une quelconque volonté de m'immiscer dans le dialogue confidentiel établi avec votre médecin traitant ou votre assureur avec lequel vous auriez passé une convention obsèques ;

    - la prospérité, étant entendu que j’ignore tout de la somme figurant sur votre déclaration de revenus, de votre taux d'imposition et du montant des taxes et cotisations auxquelles vous êtes assujetti ;

    - le bonheur, sachant que l'appréciation de cette valeur est laissée à votre libre arbitre et qu'il n'est pas dans mon intention de vous recommander tel ou tel type de bonheur.

    Nota Bene : le concept d'année nouvelle est ici basé, pour des raisons de commodité, sur le calendrier grégorien, qui est celui le plus couramment utilisé dans la vie quotidienne de la région à partir de laquelle ces vœux vous sont adressés. Son emploi n'implique aucun désir de prosélytisme. La légitimité des autres chronologies utilisées par d'autres cultures n'est absolument pas mise en cause. Notamment :

    - le fait de ne pas dater ces vœux du yawm as-sabt 1 Safar de l'an 1437 de l'Hégire (fuite du Prophète à Médine) ne constitue ni une manifestation d'islamophobie, ni une prise de position dans le conflit israélo-palestinien ;

    - le fait de ne pas dater ces vœux du 2 Teveth 5776, ne constitue ni un refus du droit d'Israël à vivre dans des frontières sûres et reconnues, ni le délit de contestation de crime contre l'humanité ;

    - le fait de ne pas dater ces vœux du 3ème jour (du Chien de Métal) du 11ème mois (Daxue, Grande Neige) de l'année du Dragon d'Eau, 78ème cycle, n'implique aucune prise de position dans l'affaire dite "des frégates de Taïwan" ;

    - le fait de ne pas dater ces vœux du Quintidi de la 3ème décade de Frimaire de l'an 224 de la République Française, une et indivisible, ne saurait être assimilé à une contestation de la forme républicaine des institutions.

    Enfin, l'emploi de la langue française ne sous-entend aucun jugement de valeur. Son choix tient au fait qu'elle est la seule couramment pratiquée par l'expéditeur. Il va sans dire, mais encore mieux en le disant, que tout autre idiome a droit à mon entier respect tout comme ses locuteurs, bien évidemment ! Bien à vous et bonne année encore !"


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  • AVERTISSEMENT

    Le TER Lorraine se prend pour un TGV

    Transport TER Nancy-Metz-Luxembourg

    Jean-François a un abonnement annuel de train TER entre Pont-à-Mousson et Luxembourg qu’il règle par prélèvement mensuel de 161,10 euros et qui court jusqu’au 31 janvier 2017.

    Pour justifier cet abonnement lors d’un contrôle, il peut présenter une carte SimpliCités ainsi qu’un ticket papier où est inscrit la durée d’abonnement.

    Le matin du 13 décembre 2016, Jean-François est contrôlé. Le contrôleur SNCF lui dit que sa carte SimpliCités est invalide et lui dresse un procès verbal. Le contrôleur demande 50 euros. Comme Jean-François déclare ne pas vouloir les régler en plus de son abonnement, le montant est porté à 100 euros, c’est radical.

    Jean-François a le bon profil de client qu’on peut persécuter sans risque.

    Sur le procès verbal est inscrit que Jean-François “voyage sans billet”, le contrôleur le fait signer. Jean-François (*) est intimidé et signe le procès verbal, alors qu’il ne voyage pas sans billet, mais avec une carte SimpliCités que le contrôleur déclare invalide !

    Pour le contrôleur, le ticket papier n’a aucune valeur. Alors, pourquoi ce ticket est-il distribué en imposant aux clients d’être en mesure de le présenter lors des contrôles ? Encore une procédure incohérente.

    Le contrôleur se justifie en expliquant que des personnes possédant abonnement annuel peuvent le résilier, donc pour lui, si la carte est invalide, c’est que le client a résilié l’abonnement. Or il n’en est rien.

    Jean-François se présente le soir même aux guichets SNCF à Thionville (en attendant une correspondance) puis à Pont-à-Mousson : dans les deux cas, une autre personne réclame comme lui pour le même motif : carte SimpliCités désactivée ! Visiblement, il n’est pas le seul a subir les désagréments d’une entreprise qui ne respecte pas ses clients. Au guichet, on lui explique qu’il doit prendre un abonnement mensuel (près de 200 euros supplémentaires) qu’il se peut se faire rembourser par la suite. Un irrespect total du client.

    Apparemment, les cartes SimpliCités sont en cours de renouvellement : une nouvelle carte est expédiée aux abonnés, mais la carte actuelle est immédiatement déactivée sans attendre la réception de la nouvelle !

    De SimpliCités, on passe à ComplexeCités.

    “Carte blanche à vos déplacements en Lorraine” devient “carte de malchance aux déplacements en Lorraine” !

    Au client de se débrouiller et d’avancer des frais importants, cela ne choque personne dans l’entreprise “SNCF c’est possible !”

    Comme toujours, les honnêtes gens sont traités, sans considération, comme des vaches à lait dont il est attendu une grande patience.

    Ne serait-il pas normal que le contrôleur puisse réellement vérifier si la personne est en règle ou pas plutôt que de se fier à des procédures internes de la SNCF pénalisantes pour le client ?

    Ne faudrait-il pas apprécier en interne la qualité du travail des contrôleurs en fonction de leur capacité à éviter l’exaspération des clients plutôt que de les inciter à faire du chiffre à bon compte sur le dos des gens honnêtes et dociles ?

    (*) Jean-François précise que le contrôleur lui fait signer sur un petit écran de type facteur où il ne voit pas ce qu'il signe !

    La réponse du 15 décembre 2016

    De : terlorraine@sncf.fr Envoyé : jeudi 15 décembre 2016 14:36 À : jean francois Objet : Votre demande au sujet de votre carte SimpliCités

    Bonjour Monsieur, Par votre courriel du 13 décembre, vous signalez avoir été verbalisé à hauteur de 100€ ce même jour, alors que vous êtes titulaire d’un abonnement « Flexway » en cours de validité. En effet, lors du contrôle, il vous a été indiqué que votre carte SimpliCités est en opposition. Vous demandez le rétablissement de votre abonnement, ainsi que l’annulation du procès-verbal établi à votre encontre. Je vous informe que l’ensemble des cartes SimpliCités « ancienne génération » ont été désactivées suite à un dysfonctionnement technique. Par conséquent, une carte SimpliCités « nouvelle génération », compatible avec le réseau luxembourgeois, va vous parvenir au cours de la semaine prochaine. Par ailleurs, soyez assuré que l’ensemble des contrôleurs ont été avisés de cette anomalie. Aussi, il vous suffira simplement de présenter votre contremarque lors des contrôles, en attendant la réception de votre nouvelle carte. Enfin, je vous invite à transmettre l’original de votre procès-verbal auprès de notre service clientèle, à l’adresse ci-dessous, afin de procéder à son annulation : Service Clientèle TER LORRAINE CS 23915 54029 Nancy Cedex Je tiens à vous présenter mes sincères regrets pour les désagréments rencontrés. Pour d'autres informations, l'équipe de Contact TER est à votre disposition au 0.800.870.529 (N° Vert) du lundi au vendredi de 6h30 à 19h30 et le samedi de 9h00 à 14h00. Sincères salutations, Hynde, Votre conseillère Contact TER Lorraine.

     

    La suite au 5 janvier 2017

    "Malheureusement mon feuilleton avec la SNCF n’est pas encore fini. Malgré mon courrier, où je demandais l’annulation de l’amende, j’ai reçu une relance pour régler cette amende. Et, si je ne le fais pas , …elle augmente."

    De : jean francois Envoyé : jeudi 5 janvier 2017 08:41 À : 'terlorraine@sncf.fr' Objet : Votre demande au sujet de votre carte SimpliCités - Demande d’annulation amende du 13/12/2016

    Madame, Je suis fort mécontent de recevoir le 04/01/2017 un courrier émanant de l’ « Agence Nationale de traitement automatisé des infractions. J’ai été contrôlé et verbalisé le 13/12/2016 alors que je n’avais absolument pas fraudé ; vos services ayant désactivé ma carte d’abonnement. Je vous ai alors envoyé un mail le jour même ; vous m’avez répondu le 15/12/2016 en m’expliquant qu’il s’agissait d’une erreur de vos services. J’ai alors demandé par courrier (lettre suivie du 23/12/2016) ci-jointe l’annulation du PV et 100€ de dédommagement et en joignant l’original de l’amende. TROP c’est TROP. Je vous prie de bien vouloir m’annuler dans les plus brefs cette amende ; à défaut j’utiliserai tous les moyens dont je dispose pour faire valoir et défendre mes droits. N’espérant ne pas y être contraint et comptant sur votre compréhension Salutations distinguées J.François

     

    La suite au 19 janvier 2017

    Bonjour cher Philippe.

    J'espère que tu vas bien et que tu ne grelottes pas trop, toi qui aimais te promener sans manteau...

    J'ai vraiment du mal avec tes amis de la SNCF.

    J'avais donc envoyé (comme indiqué par mail émis par TER LORRAINE) l'original du PV à TER LORRAINE à NANCY.

    De plus pas possible de suivre ce courrier avec le N° délivré par la lettre suivie de la Poste. J'ai donc fait réclamation à la Poste.

    J'avais donc reçu une relance émanant de Bordeaux.

    En fait, il aurait fallu que j'envoie le PV directement à Bordeaux.

    TER LORRAINE m'avait ensuite indiqué que mon dossier était transmis à Bordeaux et qu'ils s'en déchargeaient.

    Vraiment "normal" ?

    Je ne suis pas responsable du fait qu'ils sous-traitent la gestion des amendes à Bordeaux mais suis client de TER Lorraine.

    Entre temps j'avais envoyé un courrier en LRAR à Bordeaux en joignant copie de tous les mails et en stabilotant en jaune le fait que Nancy reconnaissait l'erreur.

    Il y a quelques jours, mon épouse elle aussi cliente du TER Lorraine a reçu un appel sur son tel portable lui expliquant comment je devais m'y prendre informatiquement pour annuler cette amende et en joignant toutes les preuves utiles.

    Je ne l'ai pas encore fait car ne peux scanner depuis mon domicile.

    DU GRAND N'IMPORTE QUOI !


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  • AVERTISSEMENT

    Mensonge sur les arbres coupés

    Metz Mag de novembre-décembre 2015

     

    Dominique Gros aime les beaux arbres en photo, il en a abattu de très beaux, qu'il a remplacés par des brindilles, en se vantant ainsi de planter des arbres.

    Vieil arbre


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  • AVERTISSEMENT

    Peugeot 404

    Tesla

    Tesla

    Tesla


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23 janvier 2017

La vie en rose à Metz 45

23 janvier 2017

La vie en rose à Metz 44

  • AVERTISSEMENT

    Ajout le 24 juin, suite au commentaire d'Ouly, Bomanite Lorraine, dallage béton décoratif :

    Rénovation du sol de la rue Serpenoise


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  • AVERTISSEMENT

     

    Démonstration cyno du 132e bataillon cynophile de l'armée de terre :

    Solidarité défense

    Solidarité défense

    Hélicoptère d’attaque Tigre :

    Solidarité défense

    Fanfare du 1er régiment de chasseurs de Verdun :

    Solidarité défense


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  • AVERTISSEMENT

    Metz Mag de mars-avril 2016

    Metz Métropole le mag' printemps 2016

    "Les sentinelles" place Mondon

    Metz Mag de janvier-février 2016

    Metz Métropole le mag' automne 2015

    Arbre de la laïcité

    poh poh poh

    Festival Hop Hop Hop

    Augmentation des impôts à Metz

    Instabilité de Dominique Gros

    Metz Mag de septembre - octobre 2016

    Metz Mag de mai - juin 2016

    --> Télécharger Metz Mag de mai - juin 2016 <--

    La luxueuse revue continue en format de 44 pages tirées à 74 000 exemplaires, ce qui équivaut à 135 arbres coupés tous les deux mois.

    La seule distribution (réalisée par la société C DISTRIBUE à Metz) de la luxueuse revue coûte plus de 10 000 euros par numéro aux contribuables.

     

    Editorial du maire :

    "En confiance" : s'il y a tant besoin d'insister sur la confiance, le doute s'installe. Faire confiance aux socialistes et à Dominique Gros, c'est prendre le risque de voir défigurer la ville, de l'asphyxier économiquement, de faire fuir les habitants, de les appauvrir, et de se réveiller avec la gueule de bois.

    Quelle est la contribution de Robert Badinter (parti socialiste) au classement de Metz à l'Unesco ? Quel besoin de se réclamer de lui ? Pourquoi pas François HollandeManuel Valls, ou Emmanuel Macron ? Encore une fois est exprimée la volonté du maire de nous servir son idéologie étouffante.

    "Aujourd’hui, du Moyen Pont à la gare, chacun s’accorde aussi à reconnaître à Mettis, mode de transport en commun moderne, des vertus pour la visibilité de nos joyaux."

    Le maire essaie de se persuader qu'il a fait du bien à la ville, mais c'est tout le contraire. Le bus Mettis a été voulu par le maire comme un instrument de métissage de la population, d'où son nom : c'est encore un gavage idéologique, une manipulation de plus. Or ce n'est qu'un bus diesel très coûteux, sur-dimensionné et polluant. Au Moyen-Pont, on a saboté les joyaux de Metz, on a construit une piste d'atterrissage qui longe le bras mort, c'est emblématique du mauvais goût socialiste, on se croirait sur une avenue du temps de l'URSS.

     

    Semaine franco-allemande, page 10 :

    Dominique Gros touche presque François Hollande, de quoi s'effondrer dans les sondages !

     

    Ce qui est beau peut aussi être simple, page 33 :

    Exemple : la belle place Mondon n'a pas besoin d'être surchargée par la location pour 20 000 euros d'animaux perchés !

    Mais, le sapin de Noël de la gare est jugé trop cher : 11 000 euros "rien que pour le sapin", plus 11 000 euros pour l’acheminer et 8 000 euros pour l’installation de son socle.

    Voilà, on est en plein socialisme qui fait table rase du passé, on installe des gazelles et des zèbres au milieu d'une place principale, et on élimine le sapin de Noël majestueux traditionnel des marchés de Noël, qui ont perdu tout leur sens à Metz.

      

    Je recommande toujours la lecture des pages 34 et 35 l'expression des groupes politiques, pour ne pas étouffer de l'autosatisfaction exacerbée du maire, et au contraire affronter lucidement la catastrophe de sa gestion socialiste.


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  • AVERTISSEMENT

    Metz Mag de mai - juin 2016

     

    Les socialistes tels Dominique Gros aiment mettre leur patte un peu partout, notamment en des endroits qui se suffisent en eux-mêmes, parce qu'ils sont beaux. La place Mondon possède de beaux bâtiments, une fontaine majestueuse, des massifs végétaux, qu'est-il besoin de louer à grands frais ces animaux ?

    20 000 euros la location, ça n'apporte rien à la place, ça fait vivre les copains, ça ne fait pas baisser les impôts ou la dette.

    En prime, on a droit au charabia habituel : "L'humanité doit revenir à une utilisation plus équitable du monde, mais l'artiste refuse de s'asservir aux morales qui gouvernent l'air du temps" (...) "Alors que nous considérons la ville comme un territoire essentiellement humain, elle est en réalité un écosystème, investi aussi par les animaux. Cette oeuvre met en scène des présences animales dans la ville. Observateurs, sentinelles de notre monde, ils sont à la fois au milieu de nous et hors d'atteinte, proches et inaccessibles à la fois."

    Signalétique qui jure sur la place :

    La Région Lorraine n'existe plus, son drapeau va disparaître :


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    Metz Métropole le mag' automne 2015

    Metz Mag de mai - juin 2016

    Metz Métropole le mag' printemps 2016

    Les 28 pages de Metz Métropole le mag' de Jean-Luc Bohl tirées à 120 000 exemplaires sont passées à 32 pages, ce qui représente 137 (au lieu de 120) arbres coupés à chaque numéro, il semble que la revue soit devenue trimestrielle (les derniers numéros datent de novembre, mai, l'automne 2015, et sans doute l'hiver que je n'ai pas reçu).

    Au coût des revues, il faut ajouter celui de la distribution dans tous les foyers.

    Avant novembre 2014, la périodicité de parution était mensuelle (dix numéros par an), elle est maintenant trimestrielle. L'économie annuelle représentait 120 arbres x 6 mois = 720 arbres par an économisés.

    Avec l'augmentation du nombre de pages, l'économie de 720 arbres est réduite de 4 fois 17 arbres, soit 68 arbres détruits.

     

    Edito de Jean-Luc Bohl, UDI

    L'ami de Dominique Gros, maire PS de Metz, est fou : il explique que malgré la baisse de 15 000 000 euros des dotations de l'Etat sur le budget 2016, "notre investissement sur les cinq prochaines années reste au même niveau que le dernier Plan Pluriannuel d'Investissements, soit 173 000 000 euros qui seront investis par Metz Métropole de 2016 à 2020 !"

    Autrement dit, moins de recettes est sans conséquence sur les dépenses, ce qui est complètement irresponsable. Il y a de quoi s'inquiéter pour l'avenir.

     

    Page 9

    Dans le budget principal, on trouve l'affreux quartier de l'Amphithéâtre et la zone de Mercy. La dette affichée est déjà de 5 900 000 euros.

    Mais, la dette des budgets annexes n'est pas présentée, alors qu'elle est colossale à cause du bus gasoil Mettis, du futur palais des congrès, et bientôt du plateau de Frescaty.

    ON NOUS TROMPE.

     

    Expression des élus page 30

    Bravo à ces élus de terrain qui osent dénoncer la calamiteuse gestion de nos dirigeants irresponsables.


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    Pour son dernier match de préparation avant l’Euro, la France rencontre l’Ecosse ce soir à Metz.

    La ville est remplie de sympathiques Ecossais depuis vendredi soir :

    France-Ecosse à Metz

    France-Ecosse à Metz

    France-Ecosse à Metz

     


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    Quelle horreur cette affiche !

     

    Personne rencontrée aujourd'hui rue d'Asfeld : "Je déménage à cause des impôts locaux : 250 euros d'augmentation en 2 ans", c'est insupportable. Cette personne travaille pourtant à Metz.

    Metz crée des exilés fiscaux

    Metz crée des exilés fiscaux


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    Morgan


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    Après la nuit des gauchistes place de la Comédie

     

    Nuit debout, aujourd'hui 19 mai à 20 heures, place de la Comédie à Metz.

    Ils sont prêts à passer la nuit debout (enfin surtout assis par terre) : tireuse à bière, fût supplémentaire et canettes de secours.

    Première partie de cette « Nuit debout » : atelier pratique pour apprendre à rouler une cigarette.

    Séverine


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  • AVERTISSEMENT

    Les Profanes

     

    C'est étonnant, le PCF et le Front de Gauche défendent le droit local alors que les Profanes, proches de Basta et de la CNT, y sont opposés !

    L'extrême gauche serait-elle divisée sur le sujet ?

     


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    La résurrection hollywoodienne du Christ

    Si le milieu catholique français semble s'être lancé dans la défense de ce film, c'est sans doute sans l'avoir vu, car son spectacle l'aurait au contraire encouragé à ne pas dénoncer sa faible diffusion dans les salles et à souhaiter plutôt que sa sortie reste secrète. Pourtant, la simple vision de la bande-annonce laissait présager d'un ratage d'autant plus criant qu'il succède à la très inspirée 'Passion du Christ" de Mel Gibson. On y annonce rien moins que "la plus incroyable des chasses à l'homme" (sic), ce qui, théologiquement prête à discussion quand cet homme est le Christ, c'est-à-dire "le Verbe fait chair".

    Le film suit le tribun Lucius à qui Ponce Pilate a attribué la mission de faire taire la rumeur selon laquelle le Christ, mort au moment où le film commence, serait ressuscité. Il s'ensuit une enquête sans rebondissement où l'on découvre parmi d'autres incongruités que Saint Barthélémy est une sorte d'illuminé efféminé et béat ; Marie-Madeleine une traînée connue de tout un régiment, et Saint Thomas un traître prêt à livrer le Christ pour de l'argent à l'instar de Judas. Loin de propager la foi, le film propage le rire. On se prend à se demander si une Bible fut ouverte pour rédiger ce scénario grotesque, qui use de tous les poncifs d'une réalisation hollywoodienne (scènes d'action, enquête policière, absence de dialogues., gros plans appuyés...)

    Jésus apparaît ensuite, "par hasard", entouré de ses apôtres sans âme, aux yeux de Lucius qui se met à douter. Dénué de toute Grâce, le Messie n'est capable d'aucune parole. Pas une parabole ! Pas une promesse ! Son seul sourire et un miracle suffiront d'en suggérer la Puissance. On apprendra alors qu'un légionnaire accompagnait les apôtres entre les deux apparitions du Sauveur, hésitant même à en faire le remplaçant de Judas ! Ces deniers sont campés par des acteurs sans talent, qui font passer les chargés de Dieu pour une bande de niais caricaturaux, capables seulement de marcher et de s'esclaffer. Quant à Marie, elle n'apparaît qu'une fois comme vulgaire silhouette d'une crucifixion se déroulant dans une sorte de vallée, bien loin de l'image qu'on se ferait du majestueux Golgotha.

    Pour qui arrivera à la fin de ce spectacle, qu'il faut bien dire ridicule, il pourra assister à l'Ascension du Christ, sommet du kitsch. On serait en droit d'attendre du cinéma actuel qu'il parvienne, par ses effets spéciaux, à mettre en scène la beauté visuelle d'un miracle ; hélas, "La Résurrection du Christ" pêche même dans ce domaine. La réalisation épouvantable souligne encore davantage l'hérésie de cette interprétation loupée de la plus belle des Promesses.

    Le film ne mérite donc pas la publicité que certains aimeraient lui réserver. Certes, on peut se réjouir qu'un film sur la vie de Jésus sorte en salle, mais il faudrait que celui-ci ne soit pas infamant.

    Charles


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    La bière du diable

     

    J'ai forcément pensé à vous ! De fait, j'ai levé mon verre à votre bonne santé. Amitiés, Ouly


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    Marie-Madeleine

    Les origines de l'art - Basilique saint Vincent

    Célèbre au Pays de Bitche, la chapelle Notre-Dame-des-Bois d’Erbsenthal, dans la forêt d’Eguelshardt, a été saccagée. Les vitraux ont été défoncés

    Chapelle saccagée à Eguelshardt et vitraux défoncés

    Le Gueulard Plus - Nilvange - Le Bal des Enragés

     

    Affiche blasphématoire sur les murs de Metz, avec l'argent de nos impôts : communauté de communes du Val de Fensch, région Lorraine, département de la Moselle, ministère de la culture, centre national de la chanson, des variétés et du jazz, sacem !

    Il est toujours facile de s'amuser avec les catholiques, détruire une chapelle, tout ça est très amusant arf

    Croix retournée et cornes du diable, est-ce que tout ça est innocent ?

    Le bal des enragés

    "Le Bal des Enragés, c'est un peu la dream team du rock alternatif français : projet destiné initialement à un concert unique, réunissant Lofofora, Tagada Jones et Parabellum ainsi que des membres de Punish Yourself, Black Bomb A ou encore Loudblast, le Bal n'a cessé depuis 2009 de jouer les prolongations. Deux tournées, un dvd et un album live, et des dates, encore des dates... sur scène, c'est tout le répertoire punk et rock de l'underground mondial qui est revisité : Ludwig von 88, les Ramones, The Exploited, Bérurier Noir, The Clash, Rage against the machine, Parabellum, Sick of it all, Ministry, The Stooges ... on croise même Marilyn Manson et Johnny Cash au coude à coude !"

    "Aucunes limites, juste une envie énorme de secouer les publics et de se faire plaisir : tel est le credo de ces infatigables activistes, qui nous offrent avec le Bal des enragés une grand messe exceptionnelle. Presque une visite au musée, sauf qu'ici tout vibre, palpite et transpire, alimenté par une force connectée aux monuments de la jouissance rock'n'roll."

    "paroles officielles {Ludwig von 88 - Tuez Les Tous} Tuez tuez tuez les tous... (2x) Tracer à travers foule A grands coups de coupe-coupe Leur éclater la gueule A coups de riot gun Tirer dans le tas A coups de Bazooka Leur exploser le lard Sous les chenilles d'un chien Eclatés jusqu'au coeur A coups de marteaux-piqueurs La cervelle en purée Les membres écartelés Tuez tuez tuez les tous... A sauter à pieds joints Sur les cadavres humains Pour faire vider les vers Pour faire craquer les os Rester à piétiner La chaire flasque arrachée Pataugeant dans la gerbe Des boyaux des vicères En criant en hurlant La gueule pissant le sang Les mâchoires enfoncées Et les yeux révulsés Tirer sur ces pourris Qui pensent comme des nazis Qui bavent comme des débiles Derrière des chefs de file Toute cette foule ordurière A genoux sous des banières Rampant sous des drapeaux Braillant comme des pourceaux Ils ont voulu ma mort ah ah ah! (2x) Tuez tuez tuez les tous..."

    http://www.paroles-musique.com/paroles-Ludwig_Von_88-Tuez_Les_Tous-lyrics,p136704

     

    "Les saints Coeurs de Jésus et de Marie ont sur vous des desseins de miséricorde" : paroles de l'ange du Portugal aux trois bergers de Fatima à l'été 1916.

    "Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément, et je vous offre le très précieux corps, sang, âme et divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles du monde, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé. Par les mérites infinis de son très saint Coeur et du Coeur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pécheurs" : parole de l'ange lors de sa troisième apparition, avant de communier les trois enfants, disant : "Prenez et buvez le corps et le sang de Jésus-Christ, horriblement outragés par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu."

    "Offrez sans cesse au Très-Haut des prières et des sacrifices (...) en acte de réparation pour les péchés par lesquels il est offensé, et de supplication pour la conversion des pécheurs. De cette manière, vous attirerez la paix sur votre patrie".


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    PAVE

     


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    La gabegie socialiste continue

     

    le revêtement a été refait en octobre 2015, voyez l'état 6 mois après :


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  • AVERTISSEMENT

    Rolls Royce


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  • AVERTISSEMENT

     

    Encore une fois il y a eu un accident ici, place de Chambre. Cet endroit est dangereux.

    Le trottoir est bien trop bas par rapport à la route, si une voiture loupe le virage en descendant de la cathédrale, elle monte facilement sur le trottoir, percute la barrière et risque de tomber sur les terrasses.

    Les pavés sont glissants, ce qui augmente le risque.


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  • AVERTISSEMENT

    Bonne fête de l'Ascension !

     

    Bonne fête de l'Ascension !

    Bonne fête de l'Ascension !

    Bonne fête de l'Ascension !

    Bonne fête de l'Ascension !

    Bonne fête de l'Ascension !


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  • Le chat de Séverine

    Avertissement

    "Afin de pouvoir continuer notre développement, nous avons pris la décision d’imposer la publicité pour les blogs n’ayant pas d’abonnement Premium" (9 euros par mois).

    "Les formats publicitaires actuellement employés ne sont pas définitifs. Nous cherchons encore à l'heure actuelle le juste milieu afin d'optimiser les recettes de la plateforme sans trop pénaliser l'esthétique des blogs. En outre certains formats sont testés afin de connaître leur efficacité. Des changements sont donc encore à prévoir du côté des formats avec des retraits et des ajouts de formats jusqu'à trouver un modèle équilibré, en attendant le système qui vous permettra de choisir vous même les formats sur votre blog. Le partenariat publicitaire est en ce moment en retard avec ces importants changements qui ont nécessité un certain nombre de modifications. Les choses vont revenir à la normale au courant des prochains jours !"

    L'Equipe Eklablog le 7 avril 2016

     

    Séverine est en train d'étudier comment éviter ces désagréments.


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  • Les pavés chinois de la place de la République populaire

    La ruine socialiste des pavés chinois

    Rustines

    Gabegie socialiste, destruction des ressources

    A vous la République !

     

    En constants travaux alors que la place de la République n'a pas 6 ans !

    Metz ruinée par ses pavés !

    Metz ruinée par ses pavés !

    Metz ruinée par ses pavés !

    Metz ruinée par ses pavés !

    Page 199 : Platon et Aristote confondent morale et politique. La République de Platon traite à la fois de morale et de politique. La cité idéale et son organisation reposent avant tout sur la qualité de ceux qui la dirigent. C’est une vision utopique qui a cependant quelques vertus. La cité est bonne lorsqu’elle est en ordre, c’est-à-dire lorsque chacun est à sa place, selon la loi, et que la force soutient le droit moral. En contrepoint, les prescriptions de Machiavel, dans Le Prince, paraissent plus proches de notre actualité. En l’espèce, il conseille au Prince, pour s’assurer le soutien et l’appui du peuple, de respecter, au moins en apparence, les règles de morale communément admises. Son comportement privé et le mépris que ces règles peuvent lui inspirer n’ont que peu d’importance. Le Prince peut (et doit) aller contre la morale dans ses actions politiques toutes les fois que cela lui semble nécessaire ; de même, trahir sa propre parole est légitime si c’est un moyen de conserver le pouvoir. Mais publiquement, il devra toujours être capable de « donner le change » afin que son peuple ne se retourne pas contre lui. Manifestement, depuis des années, nombreux sont les hommes politiques qui ont choisi Machiavel comme référence dans leur action publique.

    Page 212 : Dans un pays qui prône la liberté d’expression, nous avons du mal à trouver un équilibre avec la défense des libertés individuelles qui confine parfois à la paranoïa. Finalement, il n’est pas certain, après mûre réflexion, que l’expression vraiment libre dans le débat public soit une réalité tangible. Les moyens de communication modernes, en particulier la Toile, peuvent donner une impression de liberté, mais celle-ci est parfois trompeuse. Ce constat sur les conditions du débat et de l’expression publique conduit à évoquer la sorte de consensus intellectuel qui existe dans notre pays et que j’ai baptisé la « pensée dominante ». Qui, justement, est l’une des raisons de la pauvreté du débat public. Souvent, dans le langage courant, la notion de « politiquement correct » est encore évoquée. À la réflexion, cette notion est déjà supplantée depuis quelques années par celle de « pensée dominante ». Il ne s’agit pas en l’occurrence de pensée politique qui varierait en fonction du changement de majorité. La pensée dominante transcende les clivages politiques et enferme le débat public dans des standards dont il est quasiment impossible de se défaire. À titre d’illustration, dans la vie de notre pays, et depuis de nombreuses années, certains sujets n’ont pas droit de cité dans le débat public. Il est difficile voire risqué de les évoquer ou d’en débattre ouvertement sans être taxé d’extrémisme ou soupçonné de déviance. Ces sujets sont protégés par une chape de plomb et provoquent des réactions excessives de tous bords, surtout de la part de ceux qui n’en ont qu’une connaissance toute virtuelle : la politique de réglementation des entrées sur notre territoire, les questions relatives à la nationalité française, à la religion, au dévoiement de notre système de solidarité et de protection sociale, ainsi qu’à la délinquance et à son traitement par notre système judiciaire.

    Page 215 : Ceux qui instrumentalisent les principes des droits de l’homme et les libertés individuelles portent une lourde responsabilité. Ils en font un outil réducteur alors qu’il s’agit d’un formidable levier. Il faut observer une prudente distance à l’égard de ceux qui, à tout bout de champ, ressortent les droits de l’homme ou dénoncent des comportements liberticides pour justifier leur refus du débat. Il s’agit d’hommes ou des femmes, de personnages publics, d’intellectuels divers, d’associations réputées et très écoutées qui ont contribué, au fil du temps, à l’élaboration de la pensée dominante, sans même se douter des conséquences paralysantes qu’elle pourrait avoir au sein de notre démocratie. L’essentiel de cette pensée dominante provient du microcosme parisien qui n’a de la société française qu’une vue partielle et bien souvent virtuelle. Il s’agit pour l’essentiel de prises de position publiques, de commentaires sur les événements, de contestations sur des projets ou propositions de loi, une pensée prémâchée, fondée sur des bons sentiments et une vision manichéenne du monde. Un exemple suffit pour caractériser cette manière de faire : la réaction des sectateurs de la pensée unique à propos du principe de « la France terre d’accueil ». Les manipulations culpabilisantes des associations qui mènent des combats idéalistes et irréalistes aboutissent trop souvent au spectacle pitoyable d’actions décalées, en contradiction avec le réalisme le plus élémentaire. Malheureusement, ces sujets épineux sont abordés sur une base affective et compassionnelle, alors qu’ils devraient être traités avec justice et pragmatisme.

    Page 226 : Un certain nombre de nos compatriotes, en particulier des journalistes, ont payé de leur vie, sur le territoire national et à l’étranger, leur combat pour la liberté d’expression. Or, dans notre vie publique, cette liberté-là n’est pas réellement assurée. C’est un des paradoxes de notre pays : il est bien plus confortable de s’installer dans la pensée dominante, de pratiquer la langue de bois, que de dire les choses telles qu’elles sont. Ce temps de la vraie liberté d’expression, sans contrainte dictée par une pensée dominante omniprésente, n’est pas encore venu.

    Page 229 : Formulons un souhait au moment où vous tournez cette dernière page : que se produise un sursaut collectif permettant de sortir de cette logique mortifère qui conduit nos élites à prendre des décisions en fonction de critères qui ne sont pas ceux de l’intérêt général. Il est plus que temps de commencer à résister activement au cynisme et à l’hypocrisie qui prévalent depuis bien trop longtemps dans la gestion de la France.

    Tout ce qu'il ne faut pas dire, Bertrand Soubelet, Plon, mars 2016


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  • Très beau travail !


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  • Le Mettis prend l'eau

    Gaspillage de la mairie

    Adieu les pavés

    Metz ville dépensière

    Metz ruinée par ses pavés

    Rustines aussi sur les trottoirs

     

    Moins de 3 ans après l'inauguration du Mettis, tout est à refaire !

    Ajout le 5 mai :

    Rustines

    Rustines

    Rustines


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  • Pour qui roule Couleurs Gaies ?

    Le calvaire des chrétiens du Pakistan

    Le Front National vote contre la Théorie du Genre au conseil régional de Bretagne

    Déportés d'Indochine : "On est des oubliés de l'Histoire"

     

    "Contre Daech et le Patriarcat, vive la résistance des femmes kurdes !"

    Y a pas beaucoup de femmes kurdes pour porter la banderole ;)

    Merci François pour ces photos !


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  • Soyez la prochaine reine de la mirabelle

     

    Cherche reine :


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  • Gaspillage :

    Il paraît que c'est Metz !

    Il paraît que c'est Metz !

    Il paraît que c'est Metz !


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23 janvier 2017

La vie en rose à Metz 43

23 janvier 2017

La vie en rose à Metz 42

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23 janvier 2017

La vie en rose à Metz 41

  • Anges envolés

    L'Élysée pris en flagrant délit de mise en scène

    Connexion-déconnexion/Baptiste Verdoliva,Marie-Pierre Gantzer,Colette Cremey,Thadée Sarter

    Trois jours de deuil national

    Reportage de messine le 28 novembre

     

    Chez ma coiffeuse vers 10 heures, deux jeunes s'emparent de la caisse et s'enfuient en bousculant une passante. Avec un autre client, nous les poursuivons. Ils se réfugient derrière un porche. Nous en surveillons l'entrée avec deux autres personnes venues en renfort en nous voyant les poursuivre. Nous appelons la police et hélons une patrouille qui intervient immédiatement. Le scène est digne d'un film, les policiers ne sachant à qui ils ont affaire, enfilent leurs gilets pare-balles et interviennent. Les deux jeunes sont interpelés, ils reconnaissent les faits. La victime et les témoins déposent. Les deux jeunes, déjà connus des services de police, repartent libres vers 16 heures, jugement en décembre.

    Pendant ce temps, on invente des ennemis imaginaires, comme l'homophobie. "L'homophobie tue" est placardé sur tous les murs de Metz en novembre. Sous gouvernement socialiste, la famille est malmenée, on s'étonne ensuite que la société aille mal. Les associations gauchistes homosexuelles sont invitées dans les écoles, pour faire la promotion de l'homosexualité, c'est le monde à l'envers. 

    Regardez bien le sapin de Noël place de la gare, c'est la dernière fois qu'il est hissé, trop cher selon les socialistes, qui préfèrent les associations gauchistes et la culture bobo, de préférence anti-catho. Je ne conseille pas les marchés de Noël de Metz qui sont une opération purement commerciale, de plus en plus éloignée du message de Noël. Le business fait que les décorations commencent à être montées ; ce sont les décorations des opérations commerciales, rien à voir avec Noël.

    Voilà, la boucle est bouclée, ces pauvres jeunes voleurs ont comme modèle la consommation, le plaisir sans limite, tous les péchés du grand capitalisme. Et ce sont les honnêtes gens qui en paient les frais.

    Au commissariat, un Turc venait déposer plainte pour s'être fait rayer tout le tour de sa voiture ; une dame était également présente pour le même motif, elle était effrayée et impuissante : "ce n'est pas le rôle de la police d'enquêter ?" L'homme m'a expliqué qu'il y a des dizaines de personnes qui surveillent les places de stationnement dans le centre-ville de Metz, les proposent aux personnes qui veulent se garer, en échange d'une pièce ; attention à ceux qui oublient la pièce ! L'homme a dû aller recueillir des témoignages pour essayer de faire avancer son dossier. Croyez-vous que les ordres donnés à la police soient de faire cesser ce trafic qui indispose les honnêtes gens ?

    Journée ordinaire en Socialie

    La coccinelle est revenue au salon accompagnée de deux fonctionnaires de police

    Journée ordinaire en Socialie

    Journée ordinaire en Socialie

    Journée ordinaire en Socialie

    Journée ordinaire en Socialie

    Journée ordinaire en Socialie

    Journée ordinaire en Socialie

    "Nous déplorons les germes de discorde semés partout, les jalousies et les rivalités entre les peuples qui retardent encore la réconciliation, le déchaînement des convoitises qui, bien souvent, se cachent sous les apparences du bien public et du patriotisme (on dirait "des valeurs républicaines" aujourd'hui), et toutes leurs conséquences : dissensions intestines, égoïsme aveugle et démesuré qui, ne considérant rien, sinon les avantages et les profits particuliers, soumet absolument tout à cette mesure ; la paix des familles détruite à fond par l'oubli et la négligence du devoir ; l'unité et la stabilité de la famille battues en brèche ; toute la société enfin ébranlée et menée à la ruine." Pie XI, encyclique Quas primas, 11 décembre 1925


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  • "Vous surtout, pour votre patience"

    Le Mettis prend l'eau

    Adieu les pavés

    L'enfer des pavés

     

    Georges Clémenceau, radical-socialiste, a été mis en cause dans l'affaire du scandale de Panama qui achetait les votes des parlementaires. Il a perdu son siège de député en septembre  1893.

    "Panama c'est toute une camarilla, tout un syndicat politique sur qui pèse l'opprobre de la vénalité (...) Panama, c'est le gaspillage effronté, c'est la curée au grand soleil de la fortune des citoyens, des pauvres, des besogneux par des hommes ayant mission de la protéger et de la défendre." Jules Delahaye, député, discours à la chambre le 21 novembre 1892.

     

    Après 2 ans de service, le revêtement est foutu, on se moque de qui ?

    La gabegie socialiste continue

    La gabegie socialiste continue

    La gabegie socialiste continue


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  • On répare, mais que fait-on contre les vandales ?


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  • CFL - La réponse

    « Et en plus je rate mon train ! C’est de la folie ! »

    Des usagers excédés par l'opération antifraude

    Irrégularités de Jean-Pierre Masseret

    La SNCF déraille complètement

    Ce soir, une vingtaine de personnes essaient de se procurer un document administratif au guichet de la gare de Metz, suite à contrôle tatillon et idiot, mais le guichet ferme, les gens repartent furieux.

    On peut comprendre que des contrôles soient effectués, mais, comme trop souvent, ce sont les honnêtes gens, vaches à lait, qui sont persécutés par un système de plus en plus totalitaire, aux ordres d'une pseudo-élite méprisante.

    En nombre, les contrôleurs ont empêché des personnes, pourtant munies de leur abonnement de travail, de monter dans le train, les obligeant à acheter un billet, occasionnant en plus du coût indu, un retard de plus d'une demi-heure. Ces contrôleurs, agissant sur ordre d'une administration dont le but est de punir les voyageurs, exigent un papier qui n'est d'habitude jamais demandé pour justifier de son identité, comme si une carte d'identité ne suffisait pas.

    Voilà la bêtise à l'action, la SNCF ne sort pas grandie de cet épisode malheureux dont beaucoup se souviendront longtemps. Et ce sera une raison supplémentaire de saquer le service public pour favoriser les compagnies privées et l'âpreté au gain. Tout ça n'est pas dû au hasard ou à une simple incompétence.


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  • Aviron et canoë-kayak


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  • Echauffement foulées Haganis

    Echauffement foulées Haganis


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  • Vandalisme à l'ancienne gare

     

    Cet immeuble public est vide depuis des mois, comme beaucoup d'autres, pendant ce temps on bétonne partout à Metz, mais pas du beau !


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  • Patrimoine


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  • PAVE rue Maréchal Lyautey

    PAVE place de Chambre


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  • Morgan


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  • Tous ces véhicules énervent le Maire :

    Parkings sacrifiés, Metz vitrifiée

    Parkings sacrifiés, Metz vitrifiée

    Parkings sacrifiés, Metz vitrifiée

    Parkings sacrifiés, Metz vitrifiée

    Parkings sacrifiés, Metz vitrifiée

    Parkings sacrifiés, Metz vitrifiée

    Parkings sacrifiés, Metz vitrifiée


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  • Jardin devant-Blory

    Jardin devant-Blory


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  • Muse, le nouveau centre commercial de Metz

     

    Les bétonneurs fêtards à l'ouvrage :

    Pompidou encaqué

    Pompidou encaqué

    Pompidou encaqué

    Pompidou encaqué

    Pompidou encaqué

    Pompidou encaqué


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  • Les mauvais coups de Cora

     

    Cora fait réaliser ses travaux (ici, les abris à chariots de type Caddie) par des travailleurs détachés de Pologne, en concurrence déloyale avec les travailleurs français ; ces méthodes contribuent aux chiffres pharamineux du chômage, sans compter que les travailleurs détachés sont nos esclaves modernes ; pas très moral tout ça :

    Cora

    Cora

    Cora

    Cora

    Cora

    Attention, le bon d'achat est utilisable pendant une semaine, dans une semaine : l'obligation de revenir ! Ce marketing est insupportable, ne vous laissez pas faire, gardez votre liberté.

    Cora

    Ajout le 10 octobre :

    Cora


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  • Metz'tival

    Bourrage de boîte

    Budget 2016: baisse de 225 millions d'euros des APL pour financer les HLM et les réfugiés

     

    Patrick ChrétienChevalier de la Légion d'honneur, ami de Denis Jacquat (Les Républicains), de Patrick Weiten (UDI), de Dominique Gros (PS), "humaniste" comme eux, critique le gouvernement, qui tremble d'effroi.

    Quelles ont été les réussites de Patrick Chrétien en faveur de la famille ?

    En matière de décorations, c'est une très belle réussite : "Mardi 29 septembre à l’Hôtel de Ville de Metz, Patrick et Nicole Chrétien ont reçu simultanément la médaille de la jeunesse, des sports et de l’engagement associatif. Monsieur le Maire de Metz entouré de ses adjoints, de responsables des associations familiales Familles de France et d’amis de Patrick et Nicole Chrétien a tenu à souligner que dans l’histoire de la ville, ces deux militants du mouvement familial pourraient être les premiers à recevoir cette décoration en couple. Il a rappelé l’engagement très fort de Patrick et Nicole Chrétiendans le mouvement familial, tenant à préciser, qu’à Familles de France à Metz ont (sic) savait toujours allier réflexion familiale et service offert aux familles."

    Source : extrait du site de la ville de Metz


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  • Gratuité des bus


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  • Immeuble vide

    Vandalisme à l'ancienne gare

    Vandalisme à l'ancienne gare

    Vandalisme à l'ancienne gare

    Vandalisme à l'ancienne gare


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  • Metz Métropole le mag' de mai 2015

    Metz Mag de septembre-octobre 2015

    Metz Mag de novembre-décembre 2015

    TCRM-BLIDA sous protection

    Metz Mag de janvier-février 2015

    Metz Mag de mars-avril 2016

    Metz Métropole le mag' printemps 2016

    Metz Mag de mai - juin 2016

    Metz Métropole le mag' automne 2015

    C'est la crise, les luxueuses revues l'ont enfin un peu compris :

    44 pages de Metz Mag de Dominique Gros tirées à 74 000 exemplaires qui représentent 135 arbres coupés tous les deux mois, alors que la parution était mensuelle jusqu'en juin 2015 ;

    28 pages de Metz Métropole le mag' de Jean-Luc Bohl tirées à 120 000 exemplaires qui représentent 120 arbres coupés à chaque numéro, il semble que la revue soit devenue trimestrielle (les derniers numéros datent de novembre, mai, puis maintenant l'automne).

    Au coût des revues, il faut ajouter celui de la distribution dans tous les foyers.

    Par rapport à la périodicité de parution avant novembre 2014, le progrès s'est confirmé : l'agglomération ne publie plus un magazine mensuel, mais trimestriel ; il est étrange que Jean-Luc Bohl, pourtant ici mieux inspiré que son ami Dominique Gros, n'ait pas communiqué, contrairement à ce dernier. 

    L'économie annuelle représente 120 arbres x 6 mois = 720 arbres par an économisés.

    Par ailleurs, il se confirme que la nouvelle formule est beaucoup plus lisible, et le papier moins luxueux : quand on veut, on peut.

    Metz Mag devrait s'en inspirer.

     

    Edito de Jean-Luc Bohl, UDI

    L'ami de Dominique Gros, maire PS de Metz, nous annonce en matière de gestion : "c’est parfois à des choix douloureux que les élus font face", mais je n'ai pas l'impression que ce Monsieur souffre beaucoup de ses dépenses inconsidérées : 27 bus au gazole Mettis à plus de 800 000 euros pièce, travaux qui ont pénalisé la population et les commerçants, avec minimisation systématique de la réalité des nuisances, mauvaise qualité des matériaux puisque des voies sont à refaire après quelques mois d'utilisation, sans compter le palais des congrès qui va venir nous assommer et dont les nuisances commencent par la fermeture du parking dépose-minute de la gare.

     

    Page 5

    "Chaque agglomération a son propre lieu d’incubation. À Metz Métropole, c’est TCRM-Blida qui est le bâtiment totem, la partie immergée de l’iceberg, le lieu de mixité entrepreneuriale, de développement économique et de bouillonnement d’idées."

    Intéressant !! Concrètement, combien d'entreprises, combien d'emplois ??

     

    Page 6

    Saluons et vénérons le nouveau logo ! Il veut faire oublier "les espérances envolées et les promesses non tenues" (sic). "Exit la BA 128. Bienvenue au Plateau de Frescaty". Vous verrez, ce sera une immense Agrobiopole dans quelque temps ; si ce n'est pas le cas, il suffira de changer le logo et d'organiser une petite fête à cette occasion !

     

    Pages 14, 15, 16

    La Vice-Présidente de Metz Métropole chargée de la Mobilité et des déplacements (je ne cite pas son nom car j'imagine que tout le monde le connaît) est prise en flagrant délit d'illusionnisme : "avec une moyenne de 1,92 % d’augmentation, la hausse de certains tarifs est clairement maîtrisée. le billet unique -qui est le plus utilisé- n’a pas augmenté et nous avons des abonnements parmi les plus bas en France."

    Oui, on sait, c'est comme les repas à la cantine, les impôts, quand il y a une augmentation, on nous compare aux plus mauvais, et on nous dit qu'on n'est pas si mal.

    Pour confirmer l'augmentation subtilement annoncée, il faut aller 2 pages plus loin : "les abonnements 27-64 ans augmentent eux de 3,36 %, sachant que les salariés du secteur privé bénéficient du remboursement de 50 % de ces frais (prime transport)." Autrement dit, on met en place des transports en commun, on empêche la circulation des voitures, et ensuite on augmente les prix quand les usagers n'ont plus le choix. J'aime bien l'excuse de type socialiste : c'est pas vous qui payez, c'est la collectivité, donc ce n'est pas grave. Mais croyez-vous que l'employeur se sente respecté, lui qui voit ses charges augmenter partout en raison d'une mauvaise gestion des collectivités. Croyez-vous que cette irresponsabilité des collectivités serve finalement le salarié (qui d'ailleurs dans le cas d'espèce contribue tout de même pour moitié) ?

    Rappel des chiffres de l'inflation en France : 0,6 % en 2014, 0,4 % estimés en 2015.

     

    Page 19

    A la fin d'une page d'introduction, on en vient au vif du sujet, ainsi abordé laconiquement en 11 mots : "on va vite identifier 3 thèmes sur lesquels on va travailler". Oui, ces 3 thèmes de travail seront certainement très intéressants !! Le Conseil de Développemnt Durable qui nous est vendu sur 2 pages du magazine semble être encore une belle invention socialiste (Dominique Voynet en 1999) qui parasite le travail des entrepreneurs.

     

    Page 20

    Ce n'est pas moi ;-)

    Metz Métropole le mag' automne 2015

     

    Page 21

    Ici est mise en évidence l'irresponsabilité de Jean-Luc Bohl. C'est tout de même incroyable de ne rien faire, de pleurnicher et de se plaindre dans une revue officielle. Si ce Monsieur est incompétent, qu'il démissionne, son inaction est scandaleuse.

    "Tous les citoyens sont-ils égaux devant la loi ? Manifestement non ! Devant la recrudescence cet été d’occupations illicites de terrains communaux, intercommunaux ou privés non prévus au stationnement des gens du voyage sur le territoire de l’Agglomération, le Président de Metz Métropole a demandé au Préfet de faire respecter la loi et qu’il prenne toutes les mesures nécessaires à la protection de notre territoire face à des groupes aussi structurés que ceux qui ont envahi récemment Chieulles, Peltre, Ars-Laquenexy, Jury, Le Ban-Saint-Martin, Metz, Marly... Certains de ces groupes ne respectent rien, s’installent au mépris des règles, tout en trouvant de multiples prétextes pour ne pas se rendre sur la seule aire officielle de grand passage mise en place par Metz Métropole, seule aire adaptée à ce type d’implantation entre Metz et Thionville, répondant pleinement aux huit critères demandés par le Schéma départemental d’accueil des gens du voyage."

     

    Expression des élus page 26

    Depuis le précédent numéro, les élus peuvent s'exprimer, c'est un progrès.

    Il est de nouveau question des gens du voyage : l'encart de la page 21 est certainement une conséquence du présent coup de gueule des maires qui voient bien la réalité du terrain. Donc les gens du voyage, "qu'il ne faut pas stigmatiser", ont tout de même laissé une ardoise de 100 000 euros (casse, dégradations, vol) en totale impunité Jean-Luc Bohl (UDI) ne pourrait-il demander à son ami Dominique Gros (PS) de passer un petit coup de fil à son ami Manuel Vallsqui a tous les pouvoirs ? On est en pleine hypocrisie, nos dirigeants politiques sont irresponsables, incompétents.

    Il est aussi question à juste titre du "bétonner à tout-va, comme cela se fait dans la métropole messine" !

    Bravo à ces élus de terrain qui osent dire combien nos dirigeants nous prennent pour des imbéciles.

    Cela ne va pas s'arranger avec les "lointaines hyper régions" !


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  • Metz Mag de juin 2015

    Metz Métropole le mag' automne 2015

    Metz Mag de novembre-décembre 2015

    Metz Mag de septembre-octobre 2015

    --> Télécharger Metz Mag de septembre-octobre 2015 <--

    La luxueuse revue continue en format de 44 pages tirées à 74 000 exemplaires, ce qui équivaut à 135 arbres coupés.

    La seule distribution (réalisée par la société C DISTRIBUE à Metz) de la luxueuse revue coûte plus de 10 000 euros par numéro aux contribuables.

    Cette luxueuse revue est un concentré d'autosatisfaction, de langue de bois, de mensonge, mais elle est tellement inintéressante que je doute qu'elle ait beaucoup d'effet.

    Editorial du maire : il se croit audacieux, il est toujours fier de tout ce qu'il fait ; je lui donne raison sur le point qui suit ; il vient de se rendre compte (après plus de 6 ans) que sa luxueuse revue était chère. Conclusion : "Désormais, Metz Mag paraîtra un mois sur deux." Bravo et merci ! "Pour autant, l’information qui vous est due ne s’en trouvera pas altérée." Pas d'inquiétude, Monsieur le Maire, il n'y a aucun risque d'altération.

    page 15 : je lis avec effarement (en bas à gauche) que le coût d'un repas à la cantine scolaire revient à 13,31 euros à la ville, c'est phénoménal ! Quelques comparaisons sont affichées avec Thionville et Strasbourg, mais nous ne saurons rien de leur coût de revient comparé. Comme d'habitude, la comparaison sert à faire passer une hausse de tarif ; on nous fait le même coup pour augmenter les impôts, on nous présente des chiffres nous comparant avec les plus mauvais pour faire passer la pilule. Rien ne les arrêtera tant qu'on n'aura pas atteint le plus mauvais niveau, et encore !

    Je conseille la lecture des pages 32 et 33 l'expression des groupes politiques.


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  • Patrimoine

    Bilan de Dominique Gros : la patrimoine massacré

    Le maire aime plus les promoteurs que les berges de la Moselle

    Vive le Roi quand même

    Trois jours de deuil national

     

    Avec les socialistes, le patrimoine change de définition, il n'a plus rien à voir avec la définition traditionnelle d'un héritage commun.

    On fait table rase du passé, on efface les racines, et on s'intéresse à l'avenir, à ce qui nous est étranger.

    Ces gens ont une idéologie malsaine, ils veulent anéantir notre mémoire, notre civilisation, nos valeurs, tout ce qu'ont construit patiemment nos ancêtres, souvent par leur sueur et par leur sang. Ces orgueilleux n'en ont que faire, ils s'enrichissent du chaos, de la violence, de la guerre ; nous sommes manipulés par des malfaisants, sans foi ni loi.

     

    Patrimoine du XXIe siècle, une histoire d'avenir

    Journées européennes du patrimoine


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  • La Halle

    Muse - Quartier de l'amphithéâtre

    Waves Actisud

    Commerce en berne à Metz

     

    ça a tenu un an ! Qui le prochain ?


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23 janvier 2017

La vie en rose à Metz 40


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  • Profanation de septembre 2010

    "Attention, folie brute !

    Les 3 "artistes" du truc sont Mélanie Gerber aka Léla Frite, bien allumée" :

    Mélanie Gerber vocalise à l'Eglise Saint Maximin

    Mirabelle TV - "Le Mythe de Léla Frite Kâli"

    Mélanie Gerber aka Léla Frite "Opening"/ concert à la Médiathèque Jean Macé/mercredi 25 juin 2014

    La Voix des Furies

    "ainsi que Mélina Farine, photographe (un peu comme moi quoi)" :

    Mises en abyme

    "et Vanessa Gandar, photographe aussi" :

    vanessagandar

     

    Merci, Sébastien, pour les photos de cette "nouvelle horreur exposée à St Vincent".

     

    "Un mode d'emploi est fourni pour comprendre ce que l'on voit /subit :"

    "Mélina Farine, Vanessa Gandar et Mélanie Gerber mettent en commun une réflexion, une sensibilité, autour de la notion de voyage, d'itinéraire, de cheminement intérieur. Il s'agit d'inviter le spectateur à reproduire le schéma déambulatoire de l'esprit face à l'inconnu. Il est convié à errer dans un lieu chargé d'histoire et de mysticisme, où la pierre apporte le réconfort d'un passé commun.

    L'exposition « Le Commun des Mortels» invite le spectateur à se réapproprier un espace traditionnellement destiné au recueillement, pour faire l'expérience, comme le suggérait Martin Heidegger, « de l'émergence d'un monde, un monde musical émergé d'un fond abyssal, celui du silence imprégné des pierres de la cathédrale ».

    La mise en scène est primordiale pour permettre au public de se mettre dans un certain état, favorable à la mesure du temps et à la réappropriation de son environnement. Ainsi, une déambulation entre des paysages sauvages, des installations déroutantes, des figures métaphoriques et un autel habité par une chanteuse aux traits de chamane agissent comme révélateurs de l'invisible, de ce qu'il y a en chacun d'entre nous, de ce qui appartient au commun des mortels."

     

    "Plan pour localiser les "oeuvres" (des fois qu'on n'arrive pas à s'y retrouver)" :

    Le commun des mortels

    "LE CHŒUR, Mélanie Gerber (Léla Frite), Vanessa Gandar, Mélina Farine, et Vanessa Steiner. Comme la surface d'une planète encore intacte de toute conquête humaine, il nous renvoie à une dimension autre, un espace-temps étiré faisant le pont entre les mondes tangible et intangible. Dans sa performance, LéLa Frite revisite la cérémonie chamanique en invitant le spectateur à venir communier autour d'un thé, et à se recueillir le temps d'une discussion avec les ancêtres. Sa voix, soufflée, éraillée, criée ou gutturale, est un outil d'introspection qui renvoie, dans le cadre de pratiques cérémonielles, à la parole inarticulée des morts. Elle tente, par son chant, de reproduire l'égrégore révolu de la religion en ce lieu désormais désacralisé. Elle questionne l'engagement corporel comme créateur de lien social: le performeur est-il l'intercesseur, ce passeur qui donne accès à ce monde obscur pavé de représentations archétypales que peut être l'exposition artistique ?" :

    Le commun des mortels

    Le commun des mortels

    Le commun des mortels

    Le commun des mortels

    "NEVERMORE, Mélina Farine, 2015. Faisant écho au poème narratif The Raven, d'Edgar Allan Poe, sa posture semble figée, et nous met dans l'attente d'une révélation, d'une sentence demeurant en suspens. Nevertnote évoque le sentiment de perte, et établit un paradoxe entre un désir d'oubli et un désir de souvenir. . « Et le corbeau, immuable, est toujours installé, toujours installé sur le buste pâle de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre; et ses yeux ont toute la semblance des yeux d'un démon qui rêve; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gÎt flottante sur le plancher, ne pourra plus s'élever, - nevermore ! » Les deux installations de Mélina Farine agissent comme des figures annonciatrices et oraculaires, révélatrices d'un au¬delà fantasmé." :

    Le commun des mortels

    "LE MESSAGER, Mélina Farine, 2015. Animal traqué et vaincu, sacrifié ou seulement endormi, Le Messager laisse deviner, de par sa posture, une course éffrénée, une poursuite préalable. Entre chien et loup, évoquant la figure de vanité, il relève également de l'univers du conte, du mythe." :

    Le commun des mortels

    Le commun des mortels

    "MIRROR LAKE, Vanessa Gandar, 2015. Mirror Lake est une installation photographique qui magnifie un paysage aux allures surréalistes; reflet d'une nature sauvage et inaccessible, dont les vastes étendues refusent toute appropriation." :

    Le commun des mortels

    "Merci pour ce très beau moment passé en votre compagnie. Voyage ailleurs et nulle part"

    "Communion magique. Bravo"

    "Quelle force :-) Mon coeur vibre encore... en corps... Ancrée sur une autre planète ou dans un autre espace-temps, intemporel, .. Merci"

    Le commun des mortels

    Avec le soutien du service Patrimoine culturel, des Journées Européennes du Patrimoine, de la Ville de Metz, du Conseil Général de Moselle, de la Galerie Toutouchic, de la galerie Octave Cowbell.

    Une exposition proposée par l'association La Voix des Furies, sur un projet de Mélanie Gerber. Mise en lumière de Vincent Urbani, avec la coopération de Metz en Scènes.

     

    "Transcription pour ceux qui n'auraient pas eu le courage de regarder en entier.

    NB. Les points d'interrogation correspondent aux mots inaudibles.

    Texte : Depuis les hauts lieux ? Depuis la région des nuages flottants. Descendez et répondez-vous partout. Descendez. J’offre ce thé à l’assemblée des ciels qui a pour origine le ciel d’en haut. J’offre ce thé aux êtres nés dans les régions médianes et qui les constitue. J’offre ce thé au maître des arbres, aux racines complètes. J’offre cette boisson au maître du cervidé que je monte. Toute la famille des ancêtres rassemblés. Tous les ancêtres rassemblés. Toute la lignée regroupée. Descendez. Descendez. Descendez. Au bout de plusieurs générations, descendez dans mon organisme vivant. Faites s’accomplir l’histoire vécue. Faites se mouvoir ma langue et mon cœur. Affermissez ma vie.

    Chanson : A travers toutes les forêts, ??? Par-delà les montagnes, je marche, je marche. Même si les océans, je marche, je marche, je marche. Voulez-vous me confier vos ??? Laissez-moi vous annoncer la formule d’une voix ferme. Que vos mots ne s’enlisent. Que nos sommeils ne durent. Vous qui voyagez seul Je vous en conjure. Depuis vos sociales enflammées, je marche. Depuis vos arbres racines emmêlés, je marche, je marche. Depuis des hautes fleurs au parfum ???, Je marche. Je ne peux pas m’en remettre aux prières. Je ne peux pas vous laisser vous changer en statue de pierre. Que vos os ne se soudent. Que vos cerveaux ne gèlent. Vous qui voyagez ohhhh, je vous appelle les « lalesselo ? », « lalesselo ? » « lalesselo ? », « lalesselo ? »…"


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  • Hôpital de Mercy

     

    Merci f.e. !


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  • Deux maisons typiques de Metz

    Palais Cambout

     

    C'est plus moche en réalité que sur la photo ; de l'autre côté de la rue (dans mon dos) sont situées les deux maisons typiques qui vont être éradiquées.


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  • "Taxes, normes, charges, ça suffit !"

    "Elus, libérez l'entreprise !"


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  • Zone Antifa

    Horda


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  • La qualité de l'air à Metz : 8/10 le 5 septembre !


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  • Centre actuel (juin 2012) de remisage des bus

    Centre de maintenance et de remisage des bus (mai 2012)

    Centre d'exploitation et de maintenance (avril 2013)

    Tcrm-Blida

    Metz Métropole le mag' automne 2015

     

    Le "tiers-lieu" = le ramassis qui compose le lieu.

    Ce terme dépeint assez bien l'objectif peu ambitieux du lieu !

    Inauguré le 3 mars 1989, obsolète en 2013 pour les socialistes dispendieux.

    Les payeurs, c'est à dire nous :


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  • Près de Pange :

    Le Gros de Metz et la Grande Corvée

    Merci Olivier !


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  • PAVE rue Maréchal Lyautey


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  • Circuit des remparts


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  • Règlement de compte à retardement

    Square Gustave Kahn

    Lettres d'un prisonnier de guerre à ses parents

    Mosellans dans l'aviation allemande en août 1918

    Automne

    Marraine des Poilus

    6 août 1914

     

    Je cherche la rue Jésus Christ injustement condamné par le Sanhédrin 0-33

    Il est incroyable de trouver le temps et les moyens de réviser sélectivement des procès du 17e siècle, concernant des faits divers, alors qu'il existe aujourd'hui tant d'injustices, notamment envers les plus faibles, envers ceux qui ne peuvent se défendre, et dont on ne parle jamais. Il est imbécile de ressasser ce qui plaît aux puissants, de pleurnicher en se regardant le nombril. Ce serait une vraie mesure de justice d'honorer les soldats de 14-18, qui ont souffert et sont morts pour nous, je cherche vainement certains de leurs noms sur les murs de la ville.

    Le fils de Louis-Eugène Cavaignac, Godefroy, était convaincu de la culpabilité de Dreyfus, j'imagine que ça ne doit pas plaîre aux puissants qui imposent les changements de noms de rues. Son père, Jean-Baptiste, a voté la mort du bon roi Louis XVI, c'est plutôt républicain, non ?

    Méchant Cavaignac, gentil Lévy

    "A la fin de la cérémonie des Vêpres et en voyant la nombreuse assistance des femmes, un sentiment inconnu a pris naissance en moi et s'est développé jusqu'à me tenailler le coeur. J'ai ressenti profondément la noblesse de la femme et l'égoïsme de l'homme. Si j'avais été prédicateur, il me semble que tout en exhortant les femmes à remplir leurs devoirs, j'aurais reconnu hautement la supériorité du rôle social de la femme sur celui de l'homme.

    Le rôle de l'homme est plus apparent, plus célébré ; il s'avance dans la vie comme un coq orgueilleux, fier de ses exploits. Mais celui de la femme, cet être plus faible physiquement, est autrement sublime parce qu'il est plus voilé et qu'il s'accomplit avec plus de souffrances, souvent cachées.

    Bien sûr, les hommes souffrent durant la guerre et souffriront encore, mais pour eux ce n'est pas habituel, tandis que pour beaucoup de femmes la vie ordinaire sans la guerre est une suite continuelle de peines.

    Le dévouement des soldats est trop exalté, nous sommes trop louangés à côté des femmes. Je ne pense pas aux souffrances particulières des femmes des régions envahies, je veux parler de la situation des femmes de France en général.

    Ceux qui partent à la guerre sont évidemment à plaindre, mais je plains encore plus celles qui restent. Les soldats auront de bons moments dans leurs aventures guerrières ; ils n'ont pas à gagner leur nourriture ; ils n'ont à s'occuper que d'eux. Ils vont offrir leur vie au pays, ils ont le bon rôle et ne souffrent pas comme les femmes restées à la maison.

    Celles-ci doivent s'occuper des enfants, des vieillards et faire le travail de l'homme parti à la guerre. Les enfants sont une source particulière de souffrance pour une mère. Comment accepter que ceux qu'elles ont élevés avec tant de soin et d'amour doivent aussi donner leur sang pour la patrie ? On ne comprend souvent que trop tard dans la vie combien on doit à sa mère. La souffrance active l'amour maternel, c'est pour cela qu'il est si puissant.

    Bien sûr, je parle en général, car je sais que certaines femmes semblent très favorisées par le bonheur, du moins en apparence. On en voit jouir dans la vie en déesses adulées par leurs proches et auréolées d'un bonheur souvent factice. Ces mondaines ou autres, il ne faut pas les envier, car elles ont fui leur devoir de mère ou d'épouse et ne font ni le bonheur d'une famille et encore moins celui de la société."

    Lettre du caporal Charles Guilbault à sa femme, Pâques 1915, cité par Alain Douillard, Au bonheur de la Poste, Editions du Petit Pavé, Vauchrétien, 2004, p. 123

    "Depuis mon arrivée ici, beaucoup de soldats se sont défilés de la tranchée pour une raison ou une autre. Ils ont trouvé à employer leur activité ou leurs aptitudes pour la défense de la France dans des endroits plus calmes... Résultat, il ne reste presque plus dans les tranchées que des cultivateurs ou des ouvriers."

    Lettre du caporal Charles Guilbault à sa femme, 12 février 1916, ibid., p. 181


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  • Que sont ces ballons qui sifflent sur nos têtes ?

    C'est un bruit de respiration.

    PMS Pneu Manutention Service, Solendi EHC, La Région Lorraine, Floralia, atelier-nicoletta.com, Aubel, Yutz, Dumez :

     


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  • Les enfants du charbon

    Défilé des fêtes de la Mirabelle

    Bestiaire Fantastique du Corso fleuri

     

    Hier, le défilé des chars ne suffisant pas à divertir le peuple, la mairie Festivus Festivus organise des batailles de farine bariolée. Les enfants du charbon étaient en noir et blanc, les enfants Festivus Festivus sont en couleurs, on n'arrête pas le progrès.

    Eric Zemmour, Le suicide Français, Albin Michel, 2014 : 

    Page 12 : La France sortie de Mai 68 sonnerait la revanche des oligarques sur le peuple, de l’internationalisme sur les nations, des nouveaux féodaux sur l’État, des girondins sur les jacobins, des juges sur la loi, de la féminité sur la virilité.

    Page 27 : De Gaulle privilégia la jouissance hédoniste pour enterrer l’héroïsme chevaleresque ; le matérialisme consumériste à rebours d’une vision sacrificielle de l’existence, que lui avait rappelée l’armée, au nom de la geste gaullienne de 1940 : il y a des valeurs suprêmes au-dessus de tout. À l’opposé de tout ce qu’il était, au nom de ce qu’il pensait être l’intérêt supérieur de la France.

    Page 34 : Sans le soutien de la société, le père n’est rien. À partir du moment où la puissance paternelle est abattue par la loi, le matriarcat règne. L’égalité devient indifférenciation. Le père n’est plus légitime pour imposer la loi. Il est sommé de devenir une deuxième mère. « Papa-poule », chassé ou castré, il n’a pas le choix. De Gaulle avait jadis écrit « qu’il n’y a pas d’autorité sans prestige ; et pas de prestige sans éloignement ». L’« autorité parentale » issue de la loi de 1970 est un oxymore. Le père est éjecté de la société occidentale. Mais avec lui, c’est la famille qui meurt. Quarante ans plus tard, les revendications en faveur de l’«homoparentalité» ne sont pas surprenantes : la famille traditionnelle l’instaure déjà puisqu’on ne prend plus en considération la différence sexuelle entre la mère et le père pour définir leurs fonctions et rôles respectifs.

    Page 39 : En 1985, le Conseil constitutionnel expliqua que la « loi votée n’exprime la volonté générale que dans le respect de la Constitution ». Sous cette formule badine, se dissimulait une révolution achevée : le Conseil passait d’un contrôle technique de la loi (conformité par rapport à une norme supérieure) à une censure politique de son contenu.

    Page 46 : La fin de la parité entre le dollar et l’or a enterré les efforts déployés au cours de tout le XXe siècle pour rétablir l’ordre et la stabilité du XIXe siècle détruits par la Première Guerre mondiale. Le flottement des monnaies a englouti le monde industrialiste, colbertiste et protectionniste, ce monde si français des Trente Glorieuses.

    Page 57 : Nos ex-maoïstes n’ont jamais renoncé à la révolution ; ils ne la faisaient plus au service des travailleurs mais au service des marchés ; ils n’ont jamais cessé de soumettre la nation française à la domination d’un Empire, mais ont troqué le communiste, soviétique ou chinois, pour l’Empire libéral américain ; ont renoncé à leur religion prolétarienne pour celle des droits de l’homme. En quittant Bruay-en-Artois, ils abandonnaient les rives de la marginalité pour s’installer au cœur du pouvoir, d’où ils avaient au préalable expulsé les anciens maîtres, retrouvant ainsi l’inspiration de Danton : "On ne détruit que ce qu’on remplace".

    Page 72 : À partir des années 1970, le capitalisme en Occident a un besoin insatiable de consommateurs pour améliorer ses marges rognées par la hausse des salaires et l’inflation. Il favorise, à travers ses canaux publicitaires et médiatiques, les comportements hédonistes. Le « Jouissons sans entrave » des rebelles de Mai 68 deviendra bientôt un slogan publicitaire. Le patriarche est un piètre consommateur. Il faut détruire la virilité en l’homme pour que naisse et prospère sa pulsion consommatrice. L’univers homosexuel – surtout masculin – incarne alors – et encore aujourd’hui – le temple de la jouissance débridée, de la sexualité sans contrainte, de l’hédonisme sans limite. La glorification de l’homosexualité par la machine publicitaire est l’autre face d’une même médaille qui dénigre et délégitime la famille patriarcale traditionnelle.

    Page 90 : "Quand la pression allemande s’intensifia en 1942, le gouvernement de Vichy se retrancha derrière une seconde ligne de défense. Les Juifs étrangers et les immigrants furent abandonnés à leur sort, et l’on s’efforça de protéger les Juifs nationaux. Dans une certaine mesure, cette stratégie réussit. En renonçant à épargner une fraction, on sauva une grande partie de la totalité."

    Pages 93 - 94 :  La vieille France assimilationniste doit s’ouvrir au modèle communautariste que la génération des années 1980 parera bientôt des atours chatoyants de la « diversité ». Depuis Napoléon, les Juifs français avaient pourtant fait le chemin inverse, contraignant la nature isolationniste et communautariste de la religion juive afin de se conformer à l’adresse du comte de Clermont-Tonnerre montant à la tribune de l’Assemblée nationale en 1789 : « Il faut donner tout aux Juifs en tant qu’individus, rien aux Juifs en tant que nation. » Paxton clôt cette période. Les Juifs étrangers et surtout leurs enfants – devenus français – survivants de la Shoah ne pardonneront pas à la France sa rigueur assimilationniste d’alors. Les anciens Israélites s’inclineront en maugréant devant cette nouvelle ligne communautariste, voire antifrançaise. L’équation paxtonienne : Vichy est le mal absolu ; Vichy, c’est la France ; donc la France est le mal absolu, fait des ravages dans la jeunesse juive des écoles et, par capillarité médiatique, dans toute cette génération née après guerre. (...) La victoire de Paxton, honoré, célébré, adulé, était totale. Avec les discours sur la rafle du Vél’ d’Hiv’ des présidents Chirac en 1995 et Hollande en 2012, la doxa paxtonienne deviendra vérité officielle, sacrée. Religion d’État.

    Page 137 : Ce débat parlementaire est un moment majeur où la raison cède le pas à l’émotion, l’intérêt national au désir des individus, le collectif au personnel, l’idée à l’intime, le masculin au féminin. Tout au long des siècles et dans toutes les civilisations, les femmes ont essayé d’espacer les naissances, sans trop lésiner sur les moyens ; mais ce prosaïsme malthusianiste (les subsistances sont limitées par la productivité médiocre des cultures) et ce réflexe de survie (les couches sont dangereuses pour la vie de la mère) n’ont jamais empêché les hommes – depuis qu’ils ont découvert, il y a trois mille ans, qu’ils étaient pour quelque chose dans la fécondation – de leur arracher « le fruit de leurs entrailles », pour l’offrir à Dieu, à la tribu, au peuple, à la nation, à la classe ouvrière. Dans la tradition juive, la circoncision marque cette séparation entre la mère et l’enfant, ce bout de chair arraché montrant à la mère que son enfant ne lui appartient pas. En scandant « Mon corps m’appartient », les féministes renversent la malédiction millénaire : nos enfants nous appartiennent ; on a le droit de vie ou de mort sur eux !

    Page 226 : Le président Pompidou, qui avait jusqu’au bout refusé que les régions devinssent autre chose que « l’expression concertée des départements qui la composent », avait pourtant prévenu avec sa gouaille désabusée : « Il y a eu déjà l’Europe des régions ; ça s’appelait le Moyen âge ; ça s’appelait la féodalité. »

    Page 235 : Derrière le rideau se jouait cependant une autre pièce, mais écrite par les mêmes. C’est l’élite de la gauche française, la crème de la crème, sortie des meilleures écoles, qui tenait la plume. Ils avaient pour nom Lamy, Camdessus, Peyrelevade, Lagayette. Ils entouraient Jacques Delors et Pierre Mauroy. Ils avaient établi un « pacte de fer » entre Matignon et la rue de Rivoli, pour résister à toutes les pressions et à toutes les exigences de l’Élysée, comme le reconnaîtra plus tard Delors. Ils étaient catholiques convaincus et sincères, tendance postconciliaire. Ils avaient renoué avec une conception rebelle et antiétatique, presque anarchiste, du christianisme des commencements. Ils avaient une approche religieuse du libre-échange qui devait « universaliser » l’Humanité et apporter la richesse et le bonheur aux déshérités de la planète, sans oublier la paix. Le protectionnisme était à leurs yeux une immoralité, une œuvre de Satan. Ils vivront comme une récompense divine l’enrichissement des « classes moyennes » dans les « pays émergents », Chine, Inde, Brésil, Turquie, etc. Ils estimeront que les millions d’esclaves dans les pays pauvres et le développement massif du chômage et de la précarité dans les pays riches n’en étaient que des effets collatéraux, inévitables et négligeables. Quelques années plus tard, ils expliqueront avec un rare mépris condescendant qu’à l’heure d’internet et des porte-conteneurs, le protectionnisme est stupide et purement incantatoire.

    Page 249 :  Dans l’euphorie des années 1980, les dirigeants de SOS Racisme crurent qu’ils supplanteraient les caciques de l’antiracisme, la LICRA et le MRAP. Ils durent déchanter. Les divisions internes autour de l’affaire du voile à Creil en 1989 ou la première guerre du Golfe en 1990, l’hostilité persistante des jeunes Arabes des cités à l’endroit des « Feujs », les désaccords passionnés autour du conflit du Moyen-Orient, sans oublier la réprobation de la Cour des comptes qui dénonçait leur gestion dispendieuse, obligèrent les dirigeants de SOS Racisme à se replier sur leur « cœur de métier » : la collecte inlassable de subventions. Sans troupe ni prise réelle sur le « terrain », ils déployèrent un activisme médiatique, utilisant un incomparable savoir-faire trotskiste de manipulation des esprits, devenant les nouveaux inquisiteurs de la religion antiraciste, prêchant et catéchisant (à la télévision) et excommuniant, privatisant l’appareil judiciaire à leur profit, tels de nouveaux Torquemada. Au nom de la République, et de ses sacro-saints principes brandis en étendard flamboyant, ils avaient sapé les fondements de la nation française : laïcité et assimilation. Comme ils disaient dans leur jeunesse militante des années 1970 : « Bien creusé, la taupe ! ». Leurs maîtres trotskistes pouvaient être fiers d’eux.

    Page 259 :  On se souvient que le général de Gaulle, recevant le grand rabbin de France après les mots fameux de sa conférence de presse de juin 1967 sur le « peuple d’élite, sûr de lui et dominateur », lui avait lancé : « Si c’est pour me parler des Français de confession juive, vous êtes le bienvenu, si c’est pour me parler de mes relations avec l’État d’Israël, j’ai un ministre des Affaires étrangères pour ça. » Le général de Gaulle ne prisait pas ce genre de « dialogue républicain ». Il était de l’ancienne roche, celle de Richelieu qui combattait tout « État dans l’État » ; celle des révolutionnaires français qui avaient émancipé les Juifs en suivant les avertissements tonitruants du comte de Clermont-Tonnerre devant l’Assemblée constituante : « Il faut refuser tout aux Juifs comme nation et accorder tout aux Juifs comme individus ; il faut qu’ils ne fassent dans l’État ni un corps politique ni un ordre ; il faut qu’ils soient individuellement citoyens.

    Page 263 : En cette même année 1985, Claude Lanzmann imposait par le cinéma le mot shoah qui remplaçait « holocauste » ; un mot hébreu à la place d’un vocable français, pour mieux enraciner le caractère à la fois unique et juif du génocide qui devint un élément central – parfois obsessionnel – de la psyché juive, faisant des Juifs français une caste d’intouchables, et du génocide la nouvelle religion obligatoire d’un pays déchristianisé. Rivés au sort d’Israël, fascinés par le modèle américain, hantés par le souvenir de la Shoah, qu’ils interprétaient comme un échec du modèle israélite alors que ce fut plutôt le contraire, touchés par la mode du retour aux roots, les dirigeants du judaïsme français s’assumèrent de plus en plus comme un lobby à l’américaine, faisant pression sur les pouvoirs publics pour leurs revendications communautaires. Les « dialogues républicains » se multiplièrent, de plus en plus tendus, de plus en plus exigeants, donnant l’image d’une « communauté juive » soudée derrière un État étranger, faisant bloc pour défendre ses intérêts, et suffisamment puissante pour faire céder l’État. 

    Pages 267 :  Mourousi s’avérait un homme de tradition, un ancien ; malgré son air d’enfant sage, ses sarcasmes redoutables sur les socialistes au pouvoir, Le Luron était un moderne, un révolutionnaire. Le « mariage bidon » se voulait leçon de morale ; la parodie avait l’ambition non de singer le réel mais de le contester, de le nier ; de se substituer à lui. Avec une grande prescience, nos deux comiques annonçaient l’ère parodique et, trente ans plus tard, la législation autorisant le mariage homosexuel, qui en fut la plus magnifique illustration. Un mariage homosexuel ne peut être qu’une simulation parodique, puisqu’il faut quand même un homme et une femme pour fabriquer un enfant et fonder cette famille, principal objectif du mariage. Ce mariage « pour de rire » annonce le grand renversement des valeurs et des pouvoirs. De machine réactionnaire et liberticide, le mariage devient objet de désir. Dans les années 1970, les homosexuels goûtaient leur invisibilité qui avait un délicieux fumet de subversion et d’underground, des pissotières d’autrefois aux backrooms importées de Californie. Dans les années 1980, l’épidémie de sida les contraint à une nouvelle visibilité pour obtenir des soins et une solidarité de la société, qu’ils arrachent par un mélange de compassion et de provocation.

    Page 271 : Les Mourousi donnèrent l’image d’un couple exemplaire jusqu’à la mort brutale de la jeune femme d’une méningite, un jour de l’été 1992, laissant un enfant désespéré et un mari éploré. Moins d’un an et demi après le « mariage pour rire », les deux « époux » étaient morts : Le Luron se savait déjà malade, mais on cacha à sa famille la véritable cause du décès, comme une dernière trace, une dernière « hypocrisie » de l’ancien monde ; Coluche ignorait que son goût de la vitesse à moto le conduirait jusqu’à la rencontre fatale avec un camion. Dans l’Antiquité, ces morts accumulées auraient été vues comme des présages sinistres, entourant cette parodie d’une aura funeste. Mais nous nous croyons à l’abri de toutes les malédictions des Dieux.

    Page 284 :  Louis Schweitzer a rompu le cordon ombilical qui le reliait encore à ses anciens mentors politiques. L’ancien directeur de cabinet d’un Premier ministre socialiste sera l’un des principaux assassins du candidat socialiste Lionel Jospin à la présidentielle de 2002. Celui-ci perdra en partie à cause de son impuissance à Vilvorde ; il théorisera quelques mois plus tard sa soumission – et avec lui, celle de l’État français et des politiques – face aux nouveaux maîtres du monde par cette phrase restée célèbre : « L’État ne peut pas tout. »

    Pages 285 - 286 : Loulou s’était pris pour un nouveau Ford ; il avait inventé la voiture qui symbolisait le déclin irrémédiable du prolétaire français appauvri par le nouveau cours du monde, et abandonné par ses élites. À son arrivée à la Régie Renault en 1986, les effectifs en France étaient évalués à 85 962 ; ils avaient déjà beaucoup baissé par rapport à leur étiage de 1980 (104 205) ; mais au départ de Louis Schweitzer en 2005, ils ne sont plus que de 42 953 ; le successeur adoubé par Loulou, Carlos Ghosn, achèvera le travail, et descendra jusqu’à 36 304 ! Renault détient aujourd’hui le record mondial de délocalisations de sa production, ne fabriquant plus en 2012 que 17,5 % de ses automobiles dans son pays d’origine. Renault avait commencé d’abord par automatiser ses usines françaises, les vidant peu à peu de leur personnel ; puis, deuxième étape de son « adaptation à la mondialisation », avait détruit les équipementiers français, en leur préférant des copies de fournisseurs turcs ou polonais, souvent de qualité inférieure, mais bien moins chères. De nombreuses entreprises ont déposé le bilan. Notre ancien haut fonctionnaire laissa sans état d’âme à l’État, et aux organismes de sécurité sociale, le coût de ces démembrements.

    Page 288 :  Pour un grand patron de gauche, la Halde n’est pas une danseuse, mais la cerise sur le gâteau. Le sens de toute une vie. C’est le sommet de l’engagement antiraciste et universaliste du citoyen du monde Louis Schweitzer. C’est en fait le summum de la lutte des classes. Après avoir dépouillé de leur outil de travail les prolétaires made in France, on les traite de « racistes » s’ils osent défendre leur mode de vie bouleversé par la destruction de leur cadre, de leurs repères, de leurs références, jusqu’à leur modeste tranquillité. Cupidité et bons sentiments. Ce mélange détonant est une synthèse d’époque : un antiracisme militant qui défend les discriminations ici et étend les délocalisations là-bas. Le seul point commun, c’est le mépris du prolo franchouillard, trop protégé par ses acquis sociaux, et insensible aux beautés de la diversité des cultures. Schweitzer est à la fois président de la Halde, président du festival d’Avignon et membre du conseil d’administration du musée du quai Branly. Le mélange pur et parfait de branchitude de cultureux, d’antiracisme militant et de passion pour la diversité et pour le « doux commerce ». Inspecteur des Finances, président du Siècle, il a toutes les cartes, il est de toutes les coteries, de tous les réseaux, de tous les conseils d’administration. Il est un membre éminent de la caste. À la Halde, l’ancien PDG ne perd pas ses bonnes habitudes. Des locaux fastueux rue Saint-Georges, dans le IXe arrondissement de Paris, 2000 mètres carrés, pour un loyer exorbitant de près de 2 millions d’euros par an. Un budget de communication faramineux de 6,2 millions d’euros en quelques années ; des subventions accordées à des associations antiracistes pour un montant de 3 millions d’euros. La Cour des comptes n’en est pas encore revenue. Mais c’est la méthode Schweitzer qui soigne toujours son meilleur profil médiatique. Difficile de trouver un article hostile, dans la presse de gauche comme dans celle de droite.

    Pages 314 - 315 : Pour cette célébration de la Révolution française, il ne manquait rien sauf l’histoire de la Révolution française. Pas le moindre sans-culotte à bonnet phrygien, ni aristocrate poudré, ni fourche, ni tête sur une pique, ni guillotine au milieu des zèbres et des éléphants. Goude se montrait – sans le vouloir ni le savoir sans doute – un bon reflet de son milieu et de son époque : il ne gardait de la Révolution française que le message des droits de l’homme. D’où sa succession de tableaux qui avait l’ambition de montrer la planète dans sa diversité (encore un mot d’époque voué à un grand destin). On pouvait considérer que c’était là une ultime fidélité aux héros qui avaient commencé la Révolution en 1789, et avaient rédigé une Déclaration des droits à destination de tous les hommes. (...)  En revanche, l’histoire de la Révolution, pleine de bruit et de fureur, de massacres, voire de génocide, de guerres et d’occupations militaires de l’Europe, faisait tache dans ce récit que nous avions réécrit sous les oripeaux du pacifisme et du cosmopolitisme.

    Pages 337 - 338 : Après la Seconde Guerre mondiale, on put croire les leçons tirées : ce fut pire. Le bouclier nucléaire américain ne nous empêcha nullement de perdre l’Indochine, mais se retourna contre nous à Suez ; l’Amérique anima en sous-main la protestation internationale qui, bien exploitée par le FLN, finit par avoir raison de la résistance de De Gaulle. Celui-ci crut trouver en l’Allemand Adenauer un allié fidèle ; il rêva à la reconstitution de l’Europe carolingienne pour retrouver « le rang perdu à Waterloo » ; mais le président Kennedy vint lui arracher à Berlin sa conquête allemande. Les députés allemands désavouèrent Adenauer le Rhénan francophile, et se rangèrent derrière les Américains. Dès 1963, alors qu’il avait espéré compenser la perte de l’Algérie par la création du fameux « couple franco-allemand », de Gaulle voyait son pari perdu. Par rétorsion, il quitta les institutions militaires intégrées de l’OTAN, se libérant du « protectorat américain » pour se lancer dans une politique d’alliances tous azimuts, avec l’URSS, l’Europe de l’Est (Roumanie) jusqu’en Amérique du Sud (« Mexicanos con francos mano en la mano ») ou en Amérique du Nord («Vive le Québec libre»). Ce fut le sommet de la volonté gaullienne d’indépendance nationale. Une mise en œuvre tardive de la « France seule » chère à Charles Maurras. Mais cette grande politique mondiale, brillante mais, fondée sur notre nouvelle force nucléaire, gesticulatoire, n’eut guère de lendemain.

    Page 339 : Mais alors, la France ne souhaitait plus tant mener une politique indépendante que devenir le fils préféré du père américain à la place du fils aîné britannique, dans un grand ensemble impérial que l’on pouvait qualifier de Saint Empire américano-germanique.

    Page 423 : Nos intellectuels progressistes souhaitaient avant tout continuer à pérorer, morigéner, vitupérer, sermonner, moraliser, imposer, diriger, remodeler, condamner, excommunier.

    Page 444 : Tom Enders a remplacé Gallois à la tête d’EADS. Les actionnaires français et allemand, Lagardère et Daimler, étaient pressés de vendre leurs parts pour empocher une grasse plus-value. Enders en profite pour négocier une réforme de la « gouvernance » de l’entreprise, qui réduit l’influence des États renonçant à leur droit de veto (même si, pour la première fois, le gouvernement allemand assume son entrée au capital). L’objectif de « Major Tom » est de transformer l’édifice baroque dont il a hérité de l’Histoire en une entreprise « normale ». Ce terme signifie une société globalisée, mondialisée, sans attaches nationales, qui ne poursuit que son seul souci de la rentabilité, et la satisfaction de ses gros actionnaires avant tout, leur soumettant tout le reste : sort des salariés, conditions de travail, recherche, etc. En 2013, alors même que les ventes d’Airbus se multipliaient aux quatre coins du monde, Enders annonçait, en langue anglaise, à ses salariés, la suppression de 5 000 postes, pour améliorer la rentabilité financière de l’entreprise qu’il jugeait – et la Bourse avec lui – insuffisante. En 2014, on apprenait qu’EADS s’appellerait Airbus : stratégie de communication habituelle des groupes globalisés (Orange, Danone, etc.) qui prennent comme enseigne internationale leur produit le plus célèbre.

    Pages 489 - 490 : « Ce postchristianisme est aujourd’hui un millénarisme dévot de l’universel, très hostile à la souveraineté des nations européennes. C’est lui qui inspire la construction européenne. C’est lui qui vide les institutions démocratiques de leur contenu politique. C’est lui qui prône sur le mode universel l’amour de l’autre poussé jusqu’au mépris de soi. » Et c’est lui qui, en inscrivant sa philosophie universaliste dans un enchevêtrement de règles et de normes juridiques – alors que le message de Jésus-Christ était dédié au monde de l’au-delà, mais pas au monde terrestre –, donnait un pouvoir totalitaire à une oligarchie européenne qui se parait des atours flatteurs du contre-pouvoir. Cour, Commission, BCE, chaque organisme avait ses méthodes, mais toutes eurent le même but et le même résultat. La Commission utilisa l’Agenda de l’édification du « marché unique », lancé par Jacques Delors à partir de 1984, pour imposer son idéologie de la concurrence libre et non faussée à des États qui durent renoncer à leurs prérogatives, et furent condamnés à des manœuvres de retardement pour défendre leurs législations, leurs services publics et leurs champions industriels nationaux. Le commissaire européen à la concurrence avait droit de vie ou de mort sur les grandes entreprises ; l’« abus de position dominante » – jugé par rapport au marché européen et non au marché mondial – leur valait condamnation sans grâce ni délai. C’est ainsi que la France perdit Péchiney !

    Page 514 : Pendant la campagne électorale pour le référendum français sur le traité constitutionnel de 2005, un des principaux hiérarques européens, alors président de l’Eurogroupe, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, apprécié des journalistes pour son ironie acerbe, avait prévenu avec une franchise rigolarde mâtinée de cynisme : « Si c’est oui, nous dirons : donc on poursuit ; si c’est non, nous dirons : on continue. » Le glas sonnait pour la souveraineté populaire ; quinze ans seulement après qu’on eut célébré avec le traité de Maastricht la mort de la souveraineté nationale.

    Page 518 : La plupart de nos élites ont renoncé. Nos élites politiques ont abandonné la souveraineté et l’indépendance nationale au nom de leur grand projet européen. Nos élites économiques trahissent les intérêts de la France au nom de la mondialisation et de la nécessaire internationalisation. Plus de la moitié des entreprises du CAC 40 appartient à des fonds étrangers. La France industrielle n’appartient plus à la France. Le CAC 40 n’a plus accueilli de nouvelles entreprises depuis vingt ans. Les patrons quittent l’Hexagone, suivent ou précèdent leurs enfants qui font leurs études à Londres, New York, Montréal, Los Angeles, installent les sièges sociaux de leurs sociétés en Angleterre, aux Pays-Bas, en Amérique, à Singapour ou à Shanghai, comme si leur croissance future ne dépendait que des pays émergents, comme si leur croissance passée ne devait rien au cher et vieux pays. Nos élites médiatiques justifient et exaltent ce grand renoncement, admonestent et traquent les rares rebelles, et déversent un flot continu de « moraline » culpabilisante sur l’esprit public.


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  • Les enfants du charbon

    Chère traverse anti-FN

    Les enfants gâtés

     

    Bravo pour ces magnifiques photos, cher Sébastien !

    Les enfants du charbon

    Les enfants du charbon

    Les enfants du charbon

    Les enfants du charbon

    Les enfants du charbon


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  • Vue sur l'hôpital Notre-Dame de Bon Secours

    La diagonale de Sainte-Thérèse

     

    La construction a débuté en 1938, mais les travaux sont interrompus par la seconde guerre mondiale. L'église est achevée et consacrée en 1954. La flèche ne sera achevée qu'en 1963. L'église est classée parmi les Monuments historiques en 1998.


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  • Adieu les pavés

    Rustines

     

    Les pansements sur les routes fraîchement pavées :

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière


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  • Metz crasseuse

    Encouragement aux tags sur les murs

    "L'art dans la rue" ou "street art" (18 avril)

    Enlèvement des tags par les administrations

     

    Rien n'a été nettoyé depuis le 18 avril, pendant ce temps c'est Festivus Festivus à la mairie ! 


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  • Christ aux liens (ou Christ de pitié), dans la chapelle du saint Sacrement de la cathédrale saint Etienne ; de nombreuses personnes touchent le genou gauche, ou y posent leur tête, en récitant une prière :

    Le Sauveur

    "Le loyalisme local et patriotique du catholique se fond dans le fraternité universelle de tous les hommes. Le catholique dit : "Certes nous devons aimer tous les hommes ; mais qu'est-ce qu'aiment tous les hommes ? Ils aiment leur pays, leurs frontières légitimes, la mémoire de leurs pères. C'est là la raison de leur patriotisme, c'est normal.""

    G.K. Chesterton, L'Eglise catholique et la conversion, Editions de L'Homme Nouveau, Paris, 2010, p. 50


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  • Portail de la Vierge

     

    Portail principal (1903) de la cathédrale Saint-Etienne, dont le tympan est consacré au Jugement dernier :

    Les damnés

    Les damnés


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  • Charles, comte du Coëtlosquet, mort à Jérusalem le 2 novembre 1852, enterré au cimetière du Mont Sion le 4 novembre :

    Franc et loyal


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23 janvier 2017

La vie en rose à Metz 39

23 janvier 2017

La vie en rose à Metz 38

23 juin 2015

La vie en rose à Metz 37

 

  • A la santé de mon ami Ouly !

     

    Devinez quelle est la mienne ^^


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  • Jets d'eau place Mazelle

    Jets d'eau place Mazelle

    Jets d'eau place Mazelle

    Jets d'eau place Mazelle


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  • Abattage d'arbres le long de la Seille

     

    Les 10 affluents de la Seille :

    Les 15 espèces de poissons de la Seille :

    La Seille - Affluents et poissons


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  • L'écologie vue par les socialistes

    Sablier au cimetière de l'Est

    Metz Métropole le mag' de mai 2015

    Augmentation du prix de l'eau en 2014

    Nuit Blanche à Metz

    Metz aime les bâches

    La COP21 financée par des champions des énergies sales ?

     

    Inauguration du 20 juin. Encore un jeu débile qui semble beaucoup les faire rire, aux frais des contribuables (10 000 euros pour Metz Métropole, plus le Centre Pompidou Metz lui-même subventionné à mort, plus l'ENIM financée par l'Etat) et des obligés (dont GDF Suez devenue Engie, Demathieu et Bard, Caisse des Dépôts, Mosellane des Eaux, Caisse d'Epargne) :

    #signcop21 à Pompidou Metz

    #signcop21 à Pompidou Metz

    #signcop21 à Pompidou Metz

    #signcop21 à Pompidou Metz

    #signcop21 à Pompidou Metz

    Les bâches PVC sèchent au soleil :

    #signcop21 à Pompidou Metz


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  • À l’occasion du 350e anniversaire de la construction de l’église Notre-Dame, rue de la Chèvre à Metz, l'association Sites et Monuments de Moselle invite tous les passionnés de notre histoire locale une conférence ouverte à tous, présentée par Julien Léonard :

    Quelques vers de l'élève des Jésuites qui a remporté le concours célébrant la transformation du temple en église :

    Ô peuple Catholique, venez en jubilation,

    Chantez les œuvres magnifiques de l'éternel Dieu de Sion,

    Lui qui du bras de sa puissance détruit l'abomination

    D'un lieu où sa divine essence aura désormais son habitation.

    C'est cette maison, c'est ce temple que l'on appelle le Crève-Coeur.

    Aujourd'hui chacun le contemple comme un trône de sa grandeur.

    Ce lieu qui était un repaire, un cachot et une prison,

    Est maintenant un sanctuaire et une maison d'oraison.

    Âmes chrétiennes et catholiques, adressons-nous au Seigneur,

    Le priant pour les hérétiques, qu'il veuille leur toucher le coeur.


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  • PAVE


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  • Gay pride du 13 juin

    Avec la CNT et Couleurs Gaies, "bottons le cul au capital" !

    Basta

     

    Couleurs Gaies intervient dans toutes les écoles, c'est impressionnant ! Ainsi, les jeunes sont bien formés.

    Basta, fédération anarchiste, collectif de lutte contre la misère, Boycott Désinvestissement Sanctions

    Pour qui roule Couleurs Gaies ?

    Pour qui roule Couleurs Gaies ?

    Pour qui roule Couleurs Gaies ?

    Pour qui roule Couleurs Gaies ?

    Pour qui roule Couleurs Gaies ?


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  • Les "Monumentoiles" PVC du quai des Régates

    Les Monumentoiles PVC - Suite

    Les Monumentoiles PVC - Suite

    Les Monumentoiles PVC - SuiteChristophe Lustri, a "scotché le temps" d'Agen :

    Les Monumentoiles PVC - Suite

    Jeu n° 6 :

    Les Monumentoiles PVC - Suite

    Les Monumentoiles PVC - Suite

    Ceci n'est pas un Magritte :

    Les Monumentoiles PVC - Suite

    Image de "Play Time" de Jacques Tati :

    Les Monumentoiles PVC - Suite

    "Pietà d'après Michel Ange", oeuvre lugubre de Gregor Podgorski, qui se moque bêtement, mais de façon intéressée, du glaive de douleur de la sainte Vierge (il est toujours aussi facile et vendeur de mépriser les catholiques) :

    Les Monumentoiles PVC - Suite

    La marchande de sable compte ses moutons :

    Les Monumentoiles PVC - Suite

    Les Monumentoiles PVC - Suite

    Les


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  • Ondes messines


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  • Tract pour la gay pride du 13 juin

    Gay pride dans les rues commerçantes de Metz

    Lavage de cerveau

    Pour qui roule Couleurs Gaies ?

    Camisole civique

     

    Ou la marche d'une certaine forme de fierté, ou une épreuve psychologique :

    Cher Philippe,

    ce samedi, je me suis mêlée à cette drôle de faune.

    Mon reportage n'est pas très fourni : je ne suis pas restée bien longtemps au milieu de ce vacarme, le bruit assourdissant des sonos et les cris des manifestants. De plus, je n'avais pas la tenue adaptée à cette marche : il y avait beaucoup d'hommes en string, de femmes en bikini et autres vêtements plus que légers (il faisait chaud, mais pas au point de se mettre à moitié nu).

    Dans leur tract, Couleurs Gaies expliquent que "[Manifester c'est] Pouvoir se montrer tel que l'on est, cesser de se cacher, de se contrôler à chaque instant, c'est tout simplement exister." Est-ce donc comme ça que les gays, lesbiennes, trans, bi, se comportent au jour le jour, comme ce vieillard en string de toutes les couleurs ? Est-ce l'image qu'ils veulent donner d'eux-mêmes ?

    Je te souhaite une bonne journée, au calme si possible.

    Séverine

     

    Contact veut convaincre les parents qu'avoir des enfants LGBT c'est génial :

    Gay pride du 13 juin

    Ils ont encore le pantalon :

    Gay pride du 13 juin

    Ces êtres humains souhaitent pouvoir changer de sexe librement et gratuitement en mairie :

    Gay pride du 13 juin

    Gay pride du 13 juin

    L'homosexualité n'est pas une maladie, un trouble mental ou un problème émotionnel :

    Gay pride du 13 juin

    Cette année, on envoie les noirs au front, en première ligne ; manque de courage des mâles blancs ?

    Gay pride du 13 juin

    1200 personnes ont participé à la manifestation, d'après le journal local qui est obligé de reconnaître un "timide succès" bien qu'il y soit outrageusement favorable : le cortège amuserait les riverains ; je serais intéressé par les résultats d'un referendum à Metz pour savoir si la population est vraiment amusée et souhaite que la mairie continue à permettre cette exhibition dans les rues piétonnes, avec le soutien logistique de la mairie, donc avec nos impôts. 

    Gay pride du 13 juin

    Ci-dessous se trouvent des compléments vidéos et photos apportés par d'autres personnes que je remercie

    Discours d'Annie Hommel représentant le maire de Metz, Dominique Gros, puis de Matthieu Gatipon-Bachette, Président de Couleurs Gaies ; Le maire de Matz promet des moyens importants à Couleurs Gaies pour "Novembre de l'égalité" et pour la journée internationale contre l'homophobie en 2016, où le grand salon de l'hôtel de ville sera mis à la disposition de la propagande LGBT :

    Christine Singer agite le drapeau LGBT avec conviction :

    Danseurs en slip et autres joyeusetés :

    Devant la Cathédrale, monument le plus visité de Metz :

    Minute de silence, parce qu'ils se sentent discriminés :

    Je ne sais si c'est de l'art ?

    Gay pride du 13 juin

    Boycott Israël apartheid BDS, pour la Gay Pride en Palestine comme à Tel Aviv :

    Gay pride du 13 juin

    Côté pile :

    Gay pride du 13 juin

    Côté face :

    Gay pride du 13 juin

    "Je me sens bien ici avec toi devant les photographes" :

    Gay pride du 13 juin

    La smart aime les LGBT :

    Gay pride du 13 juin

    Appétissant :

    Gay pride du 13 juin

    C'est Conchita Wurst ?

    Gay pride du 13 juin

    Commentaire du 14 juin à 19 heures 52

    Bonjour Philippe,

    c'est toujours un plaisir pour moi de lire votre blog car il renforce chaque fois mes convictions et ma détermination à me battre contre l'homophobie.

    Je suis navré que vous n'ayez pas pu être à la Marche des Fiertés cette année.

    Pourriez-vous remercier Sébastien pour ce charmant résumé de l'édition 2015 de notre Gay Pride ?

    Il n'a pas manqué une miette du défilé visiblement.

    Vous pourrez également lui dire que s'il souhaite se faire prénommer maintenant Séverine je respecte totalement sa volonté. Il m'a toujours paru être un homme très cultivé. Toutefois je l'imaginais préférant Charles Maurras à Judith Butler. (ici, un commentaire personnel a été supprimé, note de Philippe)

    Bien Cordialement

    Matthieu Gatipon-Bachette

    Président de Couleurs Gaies

     

    Réponse de Philippe le même jour à 21 heures 44

    Merci, cher Matthieu, pour ce commentaire.

    Je sais que ce blogue vous motive, j'en suis heureux pour vous.

    Le climat de la Gay Pride est particulièrement malsain, et les personnes qui y passent ont du courage de supporter ce ramdam érotico-gauchiste, qui, de plus, coûte cher au contribuable.

    Figurez-vous que nous ne fonctionnons pas comme vous. Nous ne nous travestissons pas, nous n'imaginons pas des combines méchantes envers les gens qui ne sont pas de notre avis, nous ne sommes pas jaloux, nous n'accusons pas sans preuve, nous ne montons pas des scénarios imaginaires en les faisant passer pour la réalité.

    Afin que vous puissiez mieux comprendre le commentaire de Séverine, je viens de le délimiter, j'espère que ce sera plus clair pour vous.

    Vous vous victimisez, prenez garde de ne pas devenir un bourreau envers tous ceux qui ne partagent pas votre idéologie.

    Je prie pour vous, comme pour toutes les personnes de passage sur ce blogue,

    Philippe

    Gay pride du 13 juin

     

    Saint Antoine de Padoue parle ainsi de l'arc de paix que Dieu avait fait paraître dans le ciel, après le déluge (cité par le Père Hunermann) :

    "L'arc-en-ciel de la Nouvelle Alliance, c'est Marie, signe lumineux au-dessus des eaux du salut. Ses couleurs ont le reflet de toutes ses perfections. Dans la couleur violette apparaît sa pauvreté, dans le bleu son humilité, dans le jaune sa charité, et dans le rouge dont la flamme ne peut être partagée ni divisée par le glaive, sa virginité perpétuelle. Aujourd'hui, la nouvelle Esther a été portée par les mains des anges dans le palais du Roi, dans la chambre nuptiale céleste où le Roi des rois, la Joie des anges, est assis sur un trône d'étoiles, Jésus-Christ, qui aime la très Sainte Vierge plus que toutes les autres saintes. O incommensurable dignité de Marie ! O sommet indescriptible de la grâce ! O profondeur insondable de la miséricorde !"

     

    Saint Antoine de Padoue s'adresse à l'évêque de Bourges le 30 novembre 1225 :

    "C'est à toi que je m'adresse maintenant, à toi qui portes la mitre. Pourquoi es-tu négligent dans le soin de ton troupeau ? Revêtu de magnifiques fourrures, tu montes des chevaux splendidement harnachés, aux selles garnies de broderies, et tu portes des éperons rougis du sang du Christ. Notre-Seigneur était enveloppé de misérables langes quand il était couché dans sa crèche ; mais toi, tu prends toutes tes aises, tu reposes dans un lit d'ivoire et tu t'enveloppes dans des fourrures."

    (...)

    "Dieu m'a envoyé vous annoncer sa colère, mais aussi sa miséricorde envers ceux qui feront pénitence. J'ai dû maudire le péché, mais je peux consoler et bénir ceux qui ont le coeur contrit. Heureux celui qui pleure ses péchés et les lave dans le sang rédempteur de Jésus ! Dieu est un Juge sévère, mais devant lui se tient le Sauveur, qui montre son coeur percé, et devant le Fils se tient sa mère, qui demande miséricorde. Tournez-vous vers elle avec un coeur repentant ! Elle écoutera les supplications de ses enfants et leur tendra ses mains secourables. C'est en elle que se trouvent pour nous le salut et la paix."

    Profondément émue, la foule quitta la cathédrale en silence. Mais l'évêque appela à lui le prédicateur et lui confessa ses péchés, comme jadis le roi David au prophète. Lui aussi bénéficia de la miséricorde et des consolations divines, mais il entendit une sévère exhortation :

    "Frère dans le Seigneur, dit Antoine, Dieu t'a élevé très haut. Aussi humilie-toi, toi-même ; sinon ta chute sera profonde. Aime les pauvres et donne-leur de ton superflu. Songe que le riche habillé de pourpre sera au désespoir, le jour du jugement, tandis que le pauvre Lazare, qui aimait Dieu d'une manière parfaite, ne craindra pas la venue du Juge. Prie donc le Seigneur, frère évêque, de te faire mourir dans les bras de la pauvreté, pour que, toi aussi , tu sois transporté par les anges dans le sein d'Abraham."

     

    Saint Antoine de Padoue a aussi défendu son ordre des Frères Mineurs, que le successeur de saint François, Elie de Cortone, voulait réformer. Le pape Grégoire IX leur demanda de s'expliquer.

    Elie de Cortone, qui parla le premier, invoqua les exigences du temps qui réclamaient une transformation de la règle, surtout relativement à la pauvreté. Antoine lui répondit :

    "Nous ne sommes pas appelés à nous adapter au temps, mais à transformer le temps, selon la volonté de Dieu et la loi de notre fondateur. Toutes les hérésies ont leur source dans l'idée qu'il faut sacrifier à l'esprit du temps."

    Le pape donna raison à Antoine. Elie finit par devenir ennemi de l'Eglise, mais il mourut repentant et réconcilié avec l'Eglise.

     


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  • Metz Mag de mai 2015

    Le maire aime plus les promoteurs que les berges de Moselle

    Metz Métropole le mag' de mai 2015

    Hôtel de luxe au quartier de l'Amphithéâtre

    3 200 000 000 000 euros : la dette française cachée dont on ne parle pas

    Metz Mag de juin 2015

    --> Télécharger Metz Mag de juin 2015 <--

    La luxueuse revue continue en format de 44 pages tirées à 74 000 exemplaires, ce qui équivaut à 135 arbres coupés par mois.

    La seule distribution (réalisée par la société C DISTRIBUE à Metz) de la luxueuse revue coûte plus de 100 000 euros par an aux contribuables.

     

    Le maire de Metz, Dominique Gros, vit dans sa bulle comme un autiste coupé du monde, son idéologie est destructrice et dangereuse

    Editorial du maire : "La culture est l’élan vital d’une cité, une digue face aux dérives, face à la confusion des valeurs et à l’exclusion, tous ces poisons qui cherchent à se répandre dans notre société."

    page 6 : ce tartuffe supprime les aides à certaines écoles maternelles et vient pleurer sur la confusion des valeurs. Il s'en prend systématiquement aux familles :

    augmentation du prix de la restauration scolaire, de façon très hypocrite : "un tarif tenant mieux compte des ressources des familles" ; Hacène Lekadir, adjoint au maire, parle page 33 de "tarifs plus justes" (chez les socialistes, "l'amusement" - vicié -, le superflu est gratuit, l'indispensable voit ses prix augmenter) ;

    obéissance servile au gouvernement pour modifier les rythmes scolaires, imposer le périscolaire à partir de 15 heures 45, puis augmentation des tarifs du périscolaire (pardon, il s'agit de "tarifs plus justes") ;

    page 7 : "À Metz, où environ 20 % des ménages vivent sous le seuil de pauvreté, c’est-à- dire avec moins de 980 euros par mois, la précarité génère comme partout ailleurs une autre difficulté majeure : l’isolement. Si vous n’avez pas de logement, vous ne recevez personne. Si vous n’avez pas de quoi manger, vous ne recevez personne. Si vous êtes souffrant, vous ne re- cevez personne."

    "Près de 17 000 chômeurs de catégorie A (n’ayant exercé aucune activité au cours du mois précédent) sont enregistrés par les agences Pôle Emploi de Metz et de Montigny-lès-Metz" ;

    le maire Dominique Gros croit que sa coûteuse culture bobo nourrit, abrite les pauvres, les chômeurs ; d'une certaine manière, il méprise ces personnes, il ne fait aucun effort pour se mettre à leur place ;

    page 9 : le maire se fait prendre en photo avec la ministre Christiane Taubira qui détruit le mariage, donc la famille, donc les enfants, encore cette confusion des valeurs que le maire déplore pitoyablement !

    page 37 : le maire fait la promotion de spectacles anti-catholiques comme ceux du festival Hop Hop Hop que vous pouvez découvrir en suivant le lien : Festival Hop Hop Hop ; ce n'est pas une "digue face aux dérives", c'est une dérive manifeste ! Le maire fait l'inverse de ce qu'il prône, et il s'étonne de la "confusion des valeurs" dont il est en fait responsable par ses spectacles, par son mépris des faibles, des enfants, des familles.

     

    Le maire de Metz est aussi un gros manipulateur

    page 10 : "les travaux d’aménagement des parcelles de la ZAC de l’Amphithéâtre comprises entre la gare SNCF et la rue aux Arènes débuteront à la mi-juillet. À cet endroit s’achèvera, en 2018, la construction du Centre des congrès qui permettra alors à Metz d’accueillir des congrès d’envergure, voire plusieurs simultanément. La parcelle attenante, située de l’autre côté de la passerelle menant au parvis des Droits de l’Homme depuis le tunnel des arrivées de la gare SNCF, accueillera quant à elle un hôtel ainsi qu’un ensemble de bureaux. Sa construction va entraîner la neutralisation de l’actuel dépose-minute."

    Metz Mag de juin 2015

    Cet espace réservé aux taxis va disparaître au profit au Palais des Congrès qui va sérieusement aggraver l'endettement déjà colossal suite aux pénalisants travaux du bus au gasoil Mettis.

    Metz Mag de juin 2015

    Metz Mag de juin 2015

    Le Dépose Minute comprend 60 places de parking ; ce que la maire appelle "neutralisation", est une suppression pure et simple, au profit d'hôtels et de logements : toujours cet attrait du business sur le dos des habitants (voir Metz Mag précédent par exemple).

    Metz Mag de juin 2015

    Metz Mag de juin 2015

    Metz Mag de juin 2015

    L'espace des taxis, le dépose minute, mais aussi les arrêts des cars vont être supprimés :

    Metz Mag de juin 2015

    Rappel de la page 36 de Metz Mag de mai, gros mensonge sur le centre Pompidou : "la fréquentation 2014 est en progression par rapport à l’année précédente" C'est FAUX !

    La baisse du nombre de visiteurs est drastique : 800 000 en 2011, 550 000 en 2012, 475 000 en 2013, 335 000 en 2014 ;

    page 11 : "les bons plans du stationnement", pas un mot sur les hausses importantes de tarif, tout est présenté sous un angle biaisé, le maire se moque de nous.

     

    Pour s'extraire de l'idéologie dangereuse et du mensonge, lire pages 32 et 33 l'expression des groupes politiques.


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  • #signcop21 à Pompidou Metz

     

    Le jardin éphémère, place Saint Louis n'est plus :

    L'écologie vue par les socialistes


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  • Les "Monumentoiles" PVC du quai des Régates

    Aux mères françaises

    Fratin, la beauté animale

    "Deux lunes s'interrogent sur le flux des véhicules"

     

    Merci Sébastien !

    Le métal sublimé d'Alain Vuillement

    Surface lunaire

    Le métal sublimé d'Alain Vuillement

    Glaçon

    Le métal sublimé d'Alain Vuillement

    La mariée et son bouquet de fleurs

    Le métal sublimé d'Alain Vuillement

    Essaim d'abeilles

    Le métal sublimé d'Alain Vuillement

    Etendards


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  • Lorraine et vous

    La Lorraine nous distribue aussi son magazine, il comprend 28 pages tirées à 1 104 500 exemplaires.


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  • Intimidation du communautarisme politico-sexuel de Metz

    Jets de pierres contre enfants en prière

    Autoritäre Lobby

    UNE MANIFESTATION CONTRE LA GPA LE 8 JUIN À LYON : ENTRETIEN AVEC AUDE MIRKOVIC, PORTE PAROLE DES JURISTES POUR L’ENFANCE

    „. . . und dann die Forderung nach Heirat von mehr als zwei Menschen?“

    L'arbre de la liberté libéré

    Gay pride du 13 juin

     

    Les soutiens à l'extrême-gauche :

    Cordonnerie Taison, fleurs Merlino, Europa musique, droguerie Humbert-Buquet, La Fiesta,

    Intimo store, Jalouses, Man of Plastic, Marions-nous, cordonnerie Coislin, Mod's hair, Le Tanneur, S L'Or,

    Royal assurance, Gaymat,

    CNT, la CGT, Equinoxe, Couleurs Gaies, Contact, ant, NPA, Amnesty International, PCF, Front de Gauche,

    Honneur aux dames, Ligue des droits de l'homme, Objectif Egalité Lorraine, BDS, SOS Racisme, Osez le féminisme, Rosa Lëtzebuerg, pizza Angeluzzo,

    Cfdt, mrap, les Profanes, Le Kreuji, 

    Le 47, retaurant La Couscoussière, Le Pub, Le Troquet, discothèque l'Endroit,

    Le Bouche à Oreille, restaurant Maison Baci, café Rubis, le Shortbus bar, 

    Shop X Cavada, Iris Shop, n°1 Gay, Vivian's pub, Blue Club Sauna,

    restaurant Wengé, Channel club, Chez moi, City Kebab, restaurant La Dolce Vita, Garden ice café, restaurant ICI, 

    Smart - Paul Kroely, crèperie Saint-Malo, 8 à Huit,

    Guess Club, Fines Bouches, noodle, Armor-lux,

    bar Le Metisse, bar l'Original, chambre 57, La Clowneraie.


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  • Le maire autorise les défigurations car il aime les promoteurs

     

    Il n'y avait plus de place pour l'Ardenne :


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  • Metz aime les bâches

    Le métal sublimé d'Alain Vuillemet

    Les "Monumentoiles" PVC de l'allée du Bras Mort

    Les

    Les

    "Le cri - Inventaire 74" de Bernard Pras :

    Les

    "Maternité" de Rémy Le Guillerm :

    Les

    "La leçon d'anatomie" de Anne-Catherine Becker-Echivard :

    Les

    "La Muse" de Marie VDB :

    Les

    "Paix sur la terre" de Rémy Le Guillerm :

    Les

    "Poupées" de Philippe Tykoczinski :

    Les

    "La voleuse et la Joconde" de Dagmar Sippel :

    Les

    "Louis XIV - Inventaire 47" de Bernard Pras :

    Les

    "A concise history of aviation. Part 9" de Ole Tersloese Jensen :

    Les

    "Cosmogénie ombilicale" de Anne-Catherine Becker-Echivard :

    Les

    "A concise history of aviation. Part 3" de Ole Tersloese Jensen :

    Les

    "A votre service et Daniel Buren de Dagmar Sippel :

    Les

    Merci Sébastien !


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  • Vice de construction

     

    Engagée politiquement, la française Sylvie Blocher expose au Mudam, le centre Pompidou Metz de nos voisins luxembourgeois.

    Les privilégiés exposent leur art de classe aux frais de la princesse pendant que les classes laborieuses triment et se font insulter.

    "Corps en suspension" par une "machinerie de vol" :

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    C'est de l'art :

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg

    Sylvie Blocher au musée d'art moderne du Luxembourg


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  • Metz Métropole le mag' de novembre 2014

    Les rencontres de Planet' Terre

    Metz Mag de mai 2015

    Metz Mag de juin 2015

    #signcop21 à Pompidou Metz

    Metz Métropole le mag' de mai 2015

    C'est la crise, sauf pour les luxueuses revues :

    44 pages de Metz Mag tirées à 74 000 exemplaires (équivalents à 135 arbres coupés par mois) ;

    28 pages de Metz Métropole le mag' tirées à 120 000 exemplaires (équivalents à 120 arbres coupés).

    Sans compter la distribution dans tous les foyers.

    Par rapport à la précédente formule, il y a du progrès : l'agglomération ne publie plus un magazine mensuel puisque le dernier remonte à novembre : personne ne s'en est plaint !

    L'économie représente 120 arbres x 5 mois = 600 arbres.

    Par ailleurs, la nouvelle formule est beaucoup plus lisible, et le papier moins luxueux : quand on veut, on peut.

    Metz Mag devrait s'en inspirer.

     

    Edito de Jean-Luc Bohl, UDI

    L'ami de Dominique Gros, maire PS de Metz, nous annonce "la plus grande transparence" sur le budget, nous allons montrer plus loin que c'est FAUX.

    Il "salue le travail exceptionnel des élus et des services de l’Agglomération qui ont permis la stabilité des taxes d’habitation, foncière mais aussi de la CFE et de la CVAE pour les entreprises, en 2015."

    Ce tartuffe oublie de préciser l'augmentation de 9,9 % du taux (sans compter l'augmentation des bases) de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères TEOM qui représente presque autant que les taxes d'habitation et foncières TH, FPB, FPNB (30 300 000 euros contre 34 000 000 euros, voir page 16).

    Il dit bien qu'il est "inquiet pour les années à venir", c'est-à-dire qu'il prévoit les hausses prochaines comme inéluctables. Il ne gère pas, il se laisser gérer.

    Que promet-il en échange des hausses d'impôts et taxes à venir ? "le rayonnement du territoire pour l’emploi, le développement économique, un cadre de vie apaisé et respectueux de l’environnement."

    Chiche ? Combien d'emplois créés en plus des détruits depuis qu'il est à la tête de l'agglomération ?

    Concrètement, le "cadre de vie apaisé" ?? Le respect de l'environnement ??

    ça fait cher le courant d'air.

    En quoi la conteneurisation est un progrès ? ça malheureusement, vous ne le lirez pas dans le magazine. Mais ce qui est certain, c'est que c'est hors de prix. ça lui est égal.

     

    Page 4

    Bonne nouvelle : l'annonce de la finale nationale de labour sur le site de l'ancienne BA 128 ; bravo aux jeunes agriculteurs !

    Ensuite, couplet sur le grignotage des terres cultivables, mais que font Jean-Luc Bohl et Dominique Gros autour de l'hôpital de Mercy, si ce n'est se gaver de terres agricoles, alors qu'ils pourraient utiliser la BA 128 déjà bétonnée ?

     

    Page 5

    Ici on trompe les lecteurs, comme on les trompe dans Metz Mag, puisqu'on n'annonce plus les chiffres annuels de fréquentation du centre Pompidou, en chute libre ! 

    800 000 en 2011, 550 000 en 2012, 475 000 en 2013, 335 000 en 2014.

     

    Page 7

    On continue à nous mentir  : “La Lorraine a besoin du label French Tech".

    Combien va nous coûter ce label ? Quels emplois réels concrets ?

    Il paraît que la Lorraine va devenir "dynamique et innovante" avec ce label, on nous prend pour des imbéciles.

     

    Page 8

    On nous vend "la nouvelle expérience de consommation" de Waves Actisud.

    Je n'y ai jamais mis les pieds et je m'en porte très bien. Il faut savoir résister au chant des sirènes.

    Ce "mastodonte commercial" comme ils disent serait "un ambassadeur du dynamisme économique de la métropole". Ces propos dithyrambiques cachent mal des intérêts économiques qui ne sont pas ceux de la population. Quel bonheur d'aller s'abrutir dans ce temple du matérialisme et de de la consommation ? 60 000 m2 écologiques ?

     

    Page 9

    Ils essaient de nous vendre des gadgets très très coûteux pour caser leurs amis : Antoine Fonte (PS), ami de Dominique Gros (PS), ami de Jean-Luc Bohl (UDI) va diriger un "bureau des congrès" dont le but est "de mettre en musique tous les acteurs concernés par le tourisme d’affaires sur la métropole."

    Encore un très très cher courant d'air, pour générer "un maximum de séminaires" ! Combien, au fait ?

     

    Page 11

    Encore un gadget coûteux aux frais de la princesse, "une allégorie du temps qui passe" et du puits sans fond des dépenses inutiles pour amuser nos élus. Là encore, on ne nous dit pas le coût, alors que Jean-Luc Bohl se voudrait transparent.

     

    Pages 12 à 17

    Vous saurez tout sur le budget, sauf ce qui fâche : "Comment va Metz Métropole ? - Jean-Luc Bohl : Elle est un peu à la croisée des chemins. Dire qu’elle va mal serait exagéré"

    Il continue :

    "Les détracteurs du projet imaginent que le marché du tourisme d’affaires est ruiné du fait de la crise, mais ce postulat de départ est faux. GL Events, entreprise privée d’envergure internationale et gestionnaire du futur équipement, est la première convaincue par ce Centre de Congrès." 

    Ce n'est pas rassurant, sauf si GL Events finance elle-même ce palais des congrès, confirmant ainsi le caractère juteux de l'opération. Mais en réalité, tout le risque est pour les contribuables, les vaches à lait, le business pour les amis et les frères.

    Il tente ensuite de nous vanter "Muse" qui va tuer le centre-ville, l'hôtel tour en verre avec une réplique de maison au sommet, mais c'est du Philippe Starck, la conteneurisation, cette dernière étant "essentielle à la qualité de notre cadre de vie". La population va-t-elle encore longtemps accepter ces projets délirants ?

    Jean-Luc Bohl finit par avouer une "réévaluation d'un point de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères TEOM" et une "redevance spéciale" pour les gros producteurs. Il croit ainsi favoriser l'emploi, alors qu'il alourdit encore les coûts des entreprises.

    On nous présente plus loin le budget général, sans le comparer à l'année précédente, et on cache soigneusement le budget annexe transports qui représente près de la moitié du budget général. Cette présentation est destinée à nous tromper, parce que le bus diesel Mettis ne souffre aucune critique, alors qu'il est manifestement sur-dimensionné et plombe les comptes.

    Enfin, on justifie les futures hausses d'impôts en nous montrant qu'il ne faut pas se plaindre parce que beaucoup d'autres villes ont des impôts encore plus élevés. Nos élus ne seront pas satisfaits tant qu'on se sera pas au fond du classement, ce qui va arriver plus vite que prévu.

     

    Pages 18 et 19

    Ce sont les pages culture, donc on va pouvoir ridiculiser la religion catholique, ça ne mange pas de pain et ça favorise la couverture médiatique :

    Metz Métropole le mag' de mai 2015

    "L'artiste" Cloé Mazlo "s’adonne avec ironie à “la remise en question du bonheur, de la famille idéale, du grand amour..."

    Ben voyons !

      

    Expression des élus page 26

    Les élus peuvent s'exprimer. C'est nouveau et c'est un progrès.


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  • Plantations rue d'Asfeld

     

    4 ans après :


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  • Metz Mag d'avril 2015

    Le maire aime plus les promoteurs que les berges de Moselle

    Metz Métropole le mag' de mai 2015

    Metz Mag de juin 2015

    Metz Mag de mai 2015

    --> Télécharger Metz Mag de mai 2015 <--

    La luxueuse revue continue en format de 44 pages tirées à 74 000 exemplaires, ce qui équivaut à 135 arbres coupés par mois.

    La seule distribution (réalisée par la société C DISTRIBUE à Metz) de la luxueuse revue coûte plus de 100 000 euros par an aux contribuables.

     

    De l'éditorial de Dominique Gros, maire de Metz, on peut retenir que "la Ville est fière" !

     

    Pages 16 et 17, on nous rappelle les appétits de promotion immobilière de la ville, mais ça on avait compris !

    "En 2015-2016, 4 projets totalisant 142 logements vont progressivement sortir de terre, portés par quatre maîtres d’ouvrage: Blue Habitat, Bouygues immobilier, EDI Promotion et Metz Habitat territoire. Le projet de maison de retraite (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) est pour sa part en cours d’élaboration. (...) Au total, près de 400 nouveaux logements seront proposés dans le quartier du Sansonnet."

     

    Page 21, le fort Queuleu devrait nous délivrer de l'obscurantisme et de l'intolérance, beau programme !

    "À chaque fois que nous sommes sur place, des promeneurs ou des utilisateurs du parcours de santé nous demandent s’ils peuvent entrer et visiter. Cet élan constitue à la fois une satisfaction et un encouragement. C’est aussi, assurément, une réponse aux tentations obscurantistes et aux dérives intolérantes de l’époque."

     

    Pages 32 et 33, les pages d'expression des groupes politiques, les plus (les seules ?) intéressantes de la luxueuse revue.

     

    Page 36, gros (sic) mensonge sur le centre Pompidou : "la fréquentation 2014 est en progression par rapport à l’année précédente" C'est FAUX !

    La baisse du nombre de visiteurs est drastique : 800 000 en 2011, 550 000 en 2012, 475 000 en 2013, 335 000 en 2014.


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  • Gay pride de Metz

    Arbre de la laïcité

    Le Premier ministre luxembourgeois et son compagnon Gauthier Destenay se sont dits «oui» ce vendredi après-midi à Luxembourg

    Xavier Bettel a Gauthier Destenay hu sech d'Jo-Wuert ginn

    Tract pour la gay pride du 13 juin

     

    Nous nous sommes procurés la missive envoyée par notre ami Jetlagay le 15 avril 2015 au Maire de Metz, Dominique Gros, elle est très intéressante, raison pour laquelle nous la soumettons à la réflexion et à l'analyse de nos lecteurs.

    "Monsieur le Maire,

    depuis le début de votre premier mandat vous avez été inquiété à de multiples reprises par l'association Couleurs Gaies, dite de lutte contre l'homophobie, afin de vous faire réfléchir à l'éventuelle mise en œuvre d'une politique pour éradiquer les discriminations liées à l'orientation sexuelle des Messins... Avouez que, formulé de cette manière, cela laisse perplexe, et pourtant... Le 20 Mars, vous a été adressé un courrier (voir plus bas) à l'écriture agitée et immature dont une copie fut fièrement publiée sur la page Facebook de l'association expéditrice. Permettez-moi de vous en apportez le décryptage.

    Dans cette dépêche, le président Matthieu Gatipon-Bachette vous faisait part de ses jérémiades et de ses intimidations. Il vous reproche de ne pas répondre favorablement aux revendications capricieuses de l'association et de ne pas satisfaire l'égo démesuré des activistes de ce groupuscule, et ce, parce que vous, socialiste, ne vous soumettez pas aux exigences communautaires de l'association à laquelle vous devez pour ces néophytes en partie votre réélection... Il vous rappelle que selon une "enquête", (au demeurant peu crédible) parue dans le magasine Tétu, qui ne brille ni par son impartialité ni par le contenu de ses articles, mais qui sert néanmoins de bible à la L.G.BêTise, que la ville de Metz figure parmi les moins Gay friendly de France et qu'il est donc de votre devoir de tout mettre en œuvre pour en améliorer ce classement... Ne vous fiant sûrement pas à ce sondage dont les hypothèses et les statistiques ne sont très certainement établies qu'à partir des témoignages peu objectifs des associations LGBT en question, la sanction fut sans appel ! Vous ; votre parti, aujourd'hui si peu représentatif des Français, ou l'un de vos représentants, comme le fut en Juin 2013 Thomas Scuderi n'êtes pas conviés à défiler à la nouvelle "marche des fiertés homosexuelles" qui aura lieu le samedi 13 Juin ! La belle affaire ! J'imagine votre déception... Avez-vous réalisé l'immense honneur que vous auriez eu à défiler les uns derrière les autres sous les couleurs criardes du drapeau de la L.G.BêTise ? De plus, vous vous seriez assuré, comme vous l'a très bien fait comprendre le président Matthieu Gatipon-Bachette, de l'électorat de "milliers" (la modestie des plus grands) homosexuels socialistes et ce, grâce à votre soutien (financier) et à cette merveilleuse photo qui vous aurait immortalisé au milieu de toutes ces plumes ces strasses et ou vous auriez brillé telle une étoile comme le fut jadis la momie à paillettes, j'ai nommé Dalida ! [...] N'est-ce pas en inventant des lois qui répondent aux exigences communautaires que votre Président s'est fait élire ?...

    Mais que nenni ! Vous n'avez pas cédé au chantage et vous avez choisi la désobéissance et la résistance plutôt que de vous soumettre. C'est tout à votre honneur compte tenu du fait que nombre de nos élus ont pris la mauvaise habitude de faire de la lèche au communautarisme... Du lèche-botte blues comme l'a si bien chanté Eddy Michell ...

    Non, j'en rajoute pas, j'en fais pas des tonnes, mais j'espère surtout que je n'oublie personne. Lèche-bottes blues vous devriez faire du lèche-bottes blues...

    Après tout, que ce régal ne soit pas réservé qu'aux babouches, mais qu'il profite aussi aux talons des drag-queens, comme l'a si bien fait le Maire de la ville de Nancy ! Car celui-ci a rénové au centre de sa métropole un commissariat désaffecté (compte tenu de l'amour et la paix qui règne en France c'est vrai que cela ne servait plus a rien [...]) pour en faire un centre d'accueil (le Kreuji) géré par diverses associations-politico sexuelles et financé par l'argent public... Ou encore ce lèche-cuissardes de maire socialiste de Strasbourg, qui finance avec l'oseille des Français un centre LGBêTiste à hauteur de 60 000 Euros sur deux ans ! Une pacotille...

    Dans le courrier que vous a envoyé le président de la L.G.BêTise de Metz, Matthieu Gatipon-Bachette rappelle à vos oreilles, subjectivement mais sûrement, qu'il souhaite, lui, et ses disciples, bénéficier du même traitement de faveur qui a été réservé à ses collaborateurs des villes voisines... Et c'est légitime ! Comprenez bien, Monsieur le Maire, que l'association Couleurs Gaies, foc qui lutte contre vents et marées pour faire respecter l'égalité des droits, réclame lui aussi son coup de langue ou si vous préférez sa part de bateau ! [...] Le président Matthieu Gatipon-Bachette de l'association politico-sexuelle l'a lui-même avoué ! Je le cite : " Je considère que les subventions sont à la mise en œuvre d'une politique ce que les preuves sont à l'amour " Comprendra qui pourra ...

    Monsieur le Maire, permettez-moi de vous éclairer sur cette association et ses acolytes. Savez-vous que l'association L.G.B.T de Metz, à laquelle vous versez des subventions est en réalité une association politique ? Savez-vous que le fondateur de cette association Stéphane Aurousseau ainsi que son président, Matthieu Gatipon-Bachette ont tout deux œuvré au côté d'Europe écologie les verts avant d'y semer pagaille et discorde et d'en démissionner ? Savez-vous qu'ils sont à ce jour des membres actifs du parti politique d'extrême gauche nommé Basta et que Stéphane Aurousseau en est le président ? Organisation politique qu'ils ont en parti fondée, et qui avait fait l'année dernière aux législatives le score étincelant de 3,31% et ce, en dépit du racolage qu'ils ont fait chez les homos ! Ce même parti qui, le 11 novembre de l'année dernière affichait lors d'une manifestation, où ils crachaient ouvertement sur nos morts, le slogan : Maudite soit la guerre, BASTA le nationalisme et le militarisme ! Professer une telle niaiserie en dit long sur ce parti et ses intentions... Je suis curieux de savoir comment ils se comporteront le jour où il y aurait une éventuelle guerre en France... Ils iront très certainement courir dans les jambes de leurs mères en vendant à l'ennemi les patriotes et les résistants comme l'ont toujours fait les lâches et les traitres ! Savez-vous qu'ils sont étroitement liés à la CNT, ce syndicat fasciste et extrêmement violent dont le président Fouad Harjane à écopé l'année dernière d'une amende de 40 000 euros de dommages et intérêts pour avoir, lui, et ses complices marginaux bloqué la gare de Metz en 2006 ? Savez-vous que le petit ami du président de Couleurs Gaies, Vincent Morel, figure comme son alter ego, sur la liste des candidats au conseil communautaire de Basta et qu'en plus d'être un membre actif de l'L.G.BêTisme à Metz, il est le président de l'association dite : Les Profanes ? Cette même association que vous, et le Président du Cercle Jean Macé avez invitée au début du mois d'Avril pour planter, en vain, un arbre dit de la "laïcité", geste qui fut applaudi et considéré comme étant un acte "historique" (rien que ça...) par Les Profanes en question. Paradoxalement, vous avez fait abattre des centaines d'arbres souvent centenaires sur Metz, c'est vous dire votre cohérence... Quand on commence à attacher de l'importance à des gestes et des actions aussi dérisoires qu'inutiles, c'est la preuve d'une totale impuissance face aux enjeux et au respect des lois ! Cette même laïcité qui, ironie du sort, est détruite par ceux-là même qui prétendent la défendre... Les profanes ne sont pas des laïques mais des intégristes laïcards et votre projet de construction de mosquée avec l'argent public et tout ce que cela engendre en termes d'islamisation du pays en est un parfait exemple ! [...]

    Monsieur le Maire, certes vous n'avez pas plié à certaines doléances des intégristes fanatiques de l'association communautaire d'activistes homosexuels d'extrême gauche ; mais vous avez rompu ! Vous avez rompu car vous financez avec l'argent public le communautarisme religieux et sexuel ! (3000 euros pour Couleurs Gaies) Vous avez rompu car vous financez avec ce même argent des idéologies politico-sexuelles ou politico-religieuses qui ont pour objectif de détruire la France, sa civilisation et ses valeurs communes ! Car, ne vous y trompez pas, Couleurs Gaies n'est pas une association qui vise à lutter contre l'homophobie, c'est une association qui engendre de l'homophobie afin d'en vivre... Pour quelle raison, me direz-vous ? Parce qu'elle a besoin de financement et de privilège pour établir et imposer son ordre moral et destructeur !

    Ordre moral et destructeur que ces pontifes prêchent jusque dans les écoles de nos enfants sous couvert de lutte pour l'égalité et cette prétendue homophobie et ce, grâce à l'agrément du rectorat que vous leur avez sûrement accordé pour intervenir en milieu scolaire. En 2009 ils rencontrèrent 750 élèves, en 2010: 2000, en 2011: 1400 en 2012: 3400 et en 2013: 2600. C'est au total plus de 10 150 élèves à qui l'association a lavé le cerveau... Le reste suivi avec l'ABCD de "l'égalité" et la théorie du genre qui comme chacun le sait "n'existe pas" FÉLICITATIONS LA GAUCHE !

    Sachez que cette association n'œuvre pas à faire accepter les homos, mais les enferme dans une image de folle tordue aussi irréelle que dégradante ! Ne soyez pas dupe et refusez ce chantage à l'Homophobie, la Transphobie, la Biphobie, la Lesbophobie, et bientôt viendra dans cette liste non exhaustive la "Pédéphobie" la P.M.A.phobie, et la G.P.A.phobie... Partez du principe - excusez ma vulgarité - que, ce qui entre dans le c... des uns ne sert pas de brosse à dents aux autres... Il n'y a pas une façon de droite ou de gauche de se faire enculer (quoique...). La sodomie relève de la sphère intime et n'a pas à être revendiquée en place publique comme on va très certainement le voir le 13 Juin à Metz dans ce défilé aussi dégradant que vulgaire, inepte et pathétique ! Nous n'aurions pas à subir ce genre de spectacle déplorable si vous aviez plus de courage. Car vous interdiriez tout bonnement cette mutinerie qui caricature les homosexuels mais rassure tellement les Hétéros ! [...]

    Dans son courrier, Couleurs Gaies vous informe qu'ils seront dans l'obligation pour cette nouvelle mascarade de se passer de votre soutien logistique compte tenu du fait qu'ils ne souhaitent pas associer cette Gaypride à une "majorité" qui fait le strict minimum en matière de lutte contre la "gayphobie" ! Ils en profitent pour vous glisser une quenelle et vous faire culpabiliser ; c'est là une méthode propre au sectarisme... Qu'à cela ne tienne ! Contrairement à l'année dernière où Metz avait participé matériellement et financièrement à la Gaypride, je vous invite cette année, si vous n'êtes pas suffisamment brave pour interdire cet attroupement, à établir un devis qui prendrait en compte : la location des tentes et tribunes du village associatif. L'éventuel raccord à l'eau et à l'électricité, ainsi que la valorisation du travail d’installation et celle du nettoyage des sites souillés par le passage burlesque et inaudible de ce défilé par les agents municipaux ! Il n'est pas juste que ce soit les contribuables qui payent pour permettre à une minorité d''exhiber fièrement leurs pratiques sexuelles et de revendiquer le "droit" à la marchandisation d'enfants ! [...]

    Faire interdire cette Gaypride c'est libérer les homosexuels ! En effet, Couleurs Gaies est une association qui prend en otage les homos en les maintenant dans un ghetto idéologique et paranoïaque ! Elle embarque avec elle des homos, qui sont pour la plupart de jeunes adultes incultes, conformistes et donc facilement manipulables... Cette association prône une idéologie qui est jumelée à un parti politique et une association qui luttent ouvertement contre le catholicisme, seul barrage au libéralisme...

    Couleurs Gaies, les Profanes et Basta (avec le concours de la CNT) sont des groupuscules d’extrême gauche créés par les mêmes conspirateurs pour prétendument lutter pour la sauvegarde de la laïcité et l'égalité, alors qu'en réalité ils haïssent notre civilisation, les valeurs Chrétiennes, la France, ses héros de guerre, son histoire qu'ils tiennent à déconstruire et détruire pour agencer leur propre norme !… Continuer à attribuer des subventions ou des avantages communautaires à cette association c'est permettre l'implantation et la mise en œuvre d'une idéologie politique, idéaliste, et ce avec l'argent public ! C'est criminel ! Vous n'avez pas à vous plier aux désidérata des ces énergumènes ! Les droits, comme les lois sont faits en France pour les individus et non pas pour les sexualités ou les religions !

    Monsieur le Maire, je vous demande de faire preuve de courage et de bon sens. De stopper les subventions attribuées à cette mouvance extrémiste, voire de lui réclamer les subventions perçues. D'envisager sérieusement la dissolution de l'association sectariste et d'interdire cette Gaucho-pride qui prend de plus en plus des allures de prosélytisme et qui profite à la propagande de divers partis politiques et associatifs qui défilent avec la L.G.BêTise et qui ne représentent aucunement les Français et encore moins les homos ! Comme : le PS - MPA - CNT - Front de Gauche - PC - CGT - CFDT- sans oublier des mouvances lesbo-féministes qui n'ont de cesse que de hurler leur haine des hommes blancs catholiques et hétérosexuels. Pas de sperme national et catholique dans nos vagins pouvait-on lire sur une pancarte arborée fièrement par une militante l'année dernière. Les féministes, soutenues, je vous le donne en mille, par la L.G.BêTise, le Front de Gauche et votre parti, y manifestaient pour la sauvegarde du droit à l'IVG en Espagne. [...] Sans oublier bien sûr, les Anti-France, virulents et autoproclamés Antifa qui sont bien obligés de créer du fascisme pour se justifier de leur anti-fascisme et qui rendent bien service à l'hystérique Manuel Valls...

    En outre, je considère cette Gaypride comme étant l'émeute d'une oligarchie, un système totalitaire et politique qui fonde ses idées sur des raisons de pratiques sexuelles, de démagogie et d'hédonisme ! Enfin, sachez faire, contrairement aux adorateurs de la secte Couleurs Gaies, la différence entre ce qui relève de l'homophobie, ce qui relève de sa propre susceptibilité ou ce qui relève de la légitime L.G.B.Tophobie.

    Car les Français ne sont pas dupes et se moquent éperdument de ce qui se passe dans l'alcôve de leurs concitoyens. Mais en revanche, ils sont, et c'est bien légitime, réticents à l'idéologie d'une minorité qui impose au plus grand nombre sa morale stérile, mortifère, et qui n'a pour ambition que d'invertir la norme et ce, sous prétexte d'égalitarisme ! Car si l'on considère, comme les adorateurs de la théorie Queer et Judith Butler, grande voix du lesbo-feminisme, que l'orientation sexuelle est une construction socioculturelle, alors il suffit de promouvoir l'homosexualité pour en changer la règle. Ne mettez pas tous les homosexuels dans le même bateau ! Il ne faut pas confondre homosexualité et homosexualisme. L'homosexualité c'est l'état de celui ou celle qui est attiré par les personnes de son propre sexe, alors que l'homosexualisme concerne celui ou celle, hétéro ou homo, qui partage l'idéologie GAY. Tous les gays sont homosexuels, mais tous les homos ne sont pas gay ! Le Gay étant celui qui contribue à la propagation de la doctrine L.G.BêTiste. Car vous aurez bien compris, Monsieur le Maire, que dans cette histoire, tout n'est qu'affaire d'idéologie et de politique.

    Je vous prie, Monsieur le Maire, de recevoir mes salutations laïques et républicaines.

    PS. Cette lettre ne peut être associée à de l'homophobie, à l'extrême droite ou à un quelconque dogme religieux."

    Intimidation du communautarisme politico-sexuel de Metz

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  • Cimetière de l'Est

    #signcop21 à Pompidou Metz

     

    Le temps qui passe :

    Mon cheveu blanchissant

    De mon coeur va chassant

    La force et le courage ;

    L’Hiver n’est pas l’Eté :

    J’ai autrefois été,

    Tu seras de mon âge.

    Ronsard


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