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  • Profanation de septembre 2010

    "Attention, folie brute !

    Les 3 "artistes" du truc sont Mélanie Gerber aka Léla Frite, bien allumée" :

    Mélanie Gerber vocalise à l'Eglise Saint Maximin

    Mirabelle TV - "Le Mythe de Léla Frite Kâli"

    Mélanie Gerber aka Léla Frite "Opening"/ concert à la Médiathèque Jean Macé/mercredi 25 juin 2014

    La Voix des Furies

    "ainsi que Mélina Farine, photographe (un peu comme moi quoi)" :

    Mises en abyme

    "et Vanessa Gandar, photographe aussi" :

    vanessagandar

     

    Merci, Sébastien, pour les photos de cette "nouvelle horreur exposée à St Vincent".

     

    "Un mode d'emploi est fourni pour comprendre ce que l'on voit /subit :"

    "Mélina Farine, Vanessa Gandar et Mélanie Gerber mettent en commun une réflexion, une sensibilité, autour de la notion de voyage, d'itinéraire, de cheminement intérieur. Il s'agit d'inviter le spectateur à reproduire le schéma déambulatoire de l'esprit face à l'inconnu. Il est convié à errer dans un lieu chargé d'histoire et de mysticisme, où la pierre apporte le réconfort d'un passé commun.

    L'exposition « Le Commun des Mortels» invite le spectateur à se réapproprier un espace traditionnellement destiné au recueillement, pour faire l'expérience, comme le suggérait Martin Heidegger, « de l'émergence d'un monde, un monde musical émergé d'un fond abyssal, celui du silence imprégné des pierres de la cathédrale ».

    La mise en scène est primordiale pour permettre au public de se mettre dans un certain état, favorable à la mesure du temps et à la réappropriation de son environnement. Ainsi, une déambulation entre des paysages sauvages, des installations déroutantes, des figures métaphoriques et un autel habité par une chanteuse aux traits de chamane agissent comme révélateurs de l'invisible, de ce qu'il y a en chacun d'entre nous, de ce qui appartient au commun des mortels."

     

    "Plan pour localiser les "oeuvres" (des fois qu'on n'arrive pas à s'y retrouver)" :

    Le commun des mortels

    "LE CHŒUR, Mélanie Gerber (Léla Frite), Vanessa Gandar, Mélina Farine, et Vanessa Steiner. Comme la surface d'une planète encore intacte de toute conquête humaine, il nous renvoie à une dimension autre, un espace-temps étiré faisant le pont entre les mondes tangible et intangible. Dans sa performance, LéLa Frite revisite la cérémonie chamanique en invitant le spectateur à venir communier autour d'un thé, et à se recueillir le temps d'une discussion avec les ancêtres. Sa voix, soufflée, éraillée, criée ou gutturale, est un outil d'introspection qui renvoie, dans le cadre de pratiques cérémonielles, à la parole inarticulée des morts. Elle tente, par son chant, de reproduire l'égrégore révolu de la religion en ce lieu désormais désacralisé. Elle questionne l'engagement corporel comme créateur de lien social: le performeur est-il l'intercesseur, ce passeur qui donne accès à ce monde obscur pavé de représentations archétypales que peut être l'exposition artistique ?" :

    Le commun des mortels

    Le commun des mortels

    Le commun des mortels

    Le commun des mortels

    "NEVERMORE, Mélina Farine, 2015. Faisant écho au poème narratif The Raven, d'Edgar Allan Poe, sa posture semble figée, et nous met dans l'attente d'une révélation, d'une sentence demeurant en suspens. Nevertnote évoque le sentiment de perte, et établit un paradoxe entre un désir d'oubli et un désir de souvenir. . « Et le corbeau, immuable, est toujours installé, toujours installé sur le buste pâle de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre; et ses yeux ont toute la semblance des yeux d'un démon qui rêve; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gÎt flottante sur le plancher, ne pourra plus s'élever, - nevermore ! » Les deux installations de Mélina Farine agissent comme des figures annonciatrices et oraculaires, révélatrices d'un au¬delà fantasmé." :

    Le commun des mortels

    "LE MESSAGER, Mélina Farine, 2015. Animal traqué et vaincu, sacrifié ou seulement endormi, Le Messager laisse deviner, de par sa posture, une course éffrénée, une poursuite préalable. Entre chien et loup, évoquant la figure de vanité, il relève également de l'univers du conte, du mythe." :

    Le commun des mortels

    Le commun des mortels

    "MIRROR LAKE, Vanessa Gandar, 2015. Mirror Lake est une installation photographique qui magnifie un paysage aux allures surréalistes; reflet d'une nature sauvage et inaccessible, dont les vastes étendues refusent toute appropriation." :

    Le commun des mortels

    "Merci pour ce très beau moment passé en votre compagnie. Voyage ailleurs et nulle part"

    "Communion magique. Bravo"

    "Quelle force :-) Mon coeur vibre encore... en corps... Ancrée sur une autre planète ou dans un autre espace-temps, intemporel, .. Merci"

    Le commun des mortels

    Avec le soutien du service Patrimoine culturel, des Journées Européennes du Patrimoine, de la Ville de Metz, du Conseil Général de Moselle, de la Galerie Toutouchic, de la galerie Octave Cowbell.

    Une exposition proposée par l'association La Voix des Furies, sur un projet de Mélanie Gerber. Mise en lumière de Vincent Urbani, avec la coopération de Metz en Scènes.

     

    "Transcription pour ceux qui n'auraient pas eu le courage de regarder en entier.

    NB. Les points d'interrogation correspondent aux mots inaudibles.

    Texte : Depuis les hauts lieux ? Depuis la région des nuages flottants. Descendez et répondez-vous partout. Descendez. J’offre ce thé à l’assemblée des ciels qui a pour origine le ciel d’en haut. J’offre ce thé aux êtres nés dans les régions médianes et qui les constitue. J’offre ce thé au maître des arbres, aux racines complètes. J’offre cette boisson au maître du cervidé que je monte. Toute la famille des ancêtres rassemblés. Tous les ancêtres rassemblés. Toute la lignée regroupée. Descendez. Descendez. Descendez. Au bout de plusieurs générations, descendez dans mon organisme vivant. Faites s’accomplir l’histoire vécue. Faites se mouvoir ma langue et mon cœur. Affermissez ma vie.

    Chanson : A travers toutes les forêts, ??? Par-delà les montagnes, je marche, je marche. Même si les océans, je marche, je marche, je marche. Voulez-vous me confier vos ??? Laissez-moi vous annoncer la formule d’une voix ferme. Que vos mots ne s’enlisent. Que nos sommeils ne durent. Vous qui voyagez seul Je vous en conjure. Depuis vos sociales enflammées, je marche. Depuis vos arbres racines emmêlés, je marche, je marche. Depuis des hautes fleurs au parfum ???, Je marche. Je ne peux pas m’en remettre aux prières. Je ne peux pas vous laisser vous changer en statue de pierre. Que vos os ne se soudent. Que vos cerveaux ne gèlent. Vous qui voyagez ohhhh, je vous appelle les « lalesselo ? », « lalesselo ? » « lalesselo ? », « lalesselo ? »…"


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  • Hôpital de Mercy

     

    Merci f.e. !


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  • Deux maisons typiques de Metz

    Palais Cambout

     

    C'est plus moche en réalité que sur la photo ; de l'autre côté de la rue (dans mon dos) sont situées les deux maisons typiques qui vont être éradiquées.


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  • "Taxes, normes, charges, ça suffit !"

    "Elus, libérez l'entreprise !"


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  • Zone Antifa

    Horda


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  • La qualité de l'air à Metz : 8/10 le 5 septembre !


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  • Centre actuel (juin 2012) de remisage des bus

    Centre de maintenance et de remisage des bus (mai 2012)

    Centre d'exploitation et de maintenance (avril 2013)

    Tcrm-Blida

    Metz Métropole le mag' automne 2015

     

    Le "tiers-lieu" = le ramassis qui compose le lieu.

    Ce terme dépeint assez bien l'objectif peu ambitieux du lieu !

    Inauguré le 3 mars 1989, obsolète en 2013 pour les socialistes dispendieux.

    Les payeurs, c'est à dire nous :


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  • Près de Pange :

    Le Gros de Metz et la Grande Corvée

    Merci Olivier !


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  • PAVE rue Maréchal Lyautey


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  • Circuit des remparts


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  • Règlement de compte à retardement

    Square Gustave Kahn

    Lettres d'un prisonnier de guerre à ses parents

    Mosellans dans l'aviation allemande en août 1918

    Automne

    Marraine des Poilus

    6 août 1914

     

    Je cherche la rue Jésus Christ injustement condamné par le Sanhédrin 0-33

    Il est incroyable de trouver le temps et les moyens de réviser sélectivement des procès du 17e siècle, concernant des faits divers, alors qu'il existe aujourd'hui tant d'injustices, notamment envers les plus faibles, envers ceux qui ne peuvent se défendre, et dont on ne parle jamais. Il est imbécile de ressasser ce qui plaît aux puissants, de pleurnicher en se regardant le nombril. Ce serait une vraie mesure de justice d'honorer les soldats de 14-18, qui ont souffert et sont morts pour nous, je cherche vainement certains de leurs noms sur les murs de la ville.

    Le fils de Louis-Eugène Cavaignac, Godefroy, était convaincu de la culpabilité de Dreyfus, j'imagine que ça ne doit pas plaîre aux puissants qui imposent les changements de noms de rues. Son père, Jean-Baptiste, a voté la mort du bon roi Louis XVI, c'est plutôt républicain, non ?

    Méchant Cavaignac, gentil Lévy

    "A la fin de la cérémonie des Vêpres et en voyant la nombreuse assistance des femmes, un sentiment inconnu a pris naissance en moi et s'est développé jusqu'à me tenailler le coeur. J'ai ressenti profondément la noblesse de la femme et l'égoïsme de l'homme. Si j'avais été prédicateur, il me semble que tout en exhortant les femmes à remplir leurs devoirs, j'aurais reconnu hautement la supériorité du rôle social de la femme sur celui de l'homme.

    Le rôle de l'homme est plus apparent, plus célébré ; il s'avance dans la vie comme un coq orgueilleux, fier de ses exploits. Mais celui de la femme, cet être plus faible physiquement, est autrement sublime parce qu'il est plus voilé et qu'il s'accomplit avec plus de souffrances, souvent cachées.

    Bien sûr, les hommes souffrent durant la guerre et souffriront encore, mais pour eux ce n'est pas habituel, tandis que pour beaucoup de femmes la vie ordinaire sans la guerre est une suite continuelle de peines.

    Le dévouement des soldats est trop exalté, nous sommes trop louangés à côté des femmes. Je ne pense pas aux souffrances particulières des femmes des régions envahies, je veux parler de la situation des femmes de France en général.

    Ceux qui partent à la guerre sont évidemment à plaindre, mais je plains encore plus celles qui restent. Les soldats auront de bons moments dans leurs aventures guerrières ; ils n'ont pas à gagner leur nourriture ; ils n'ont à s'occuper que d'eux. Ils vont offrir leur vie au pays, ils ont le bon rôle et ne souffrent pas comme les femmes restées à la maison.

    Celles-ci doivent s'occuper des enfants, des vieillards et faire le travail de l'homme parti à la guerre. Les enfants sont une source particulière de souffrance pour une mère. Comment accepter que ceux qu'elles ont élevés avec tant de soin et d'amour doivent aussi donner leur sang pour la patrie ? On ne comprend souvent que trop tard dans la vie combien on doit à sa mère. La souffrance active l'amour maternel, c'est pour cela qu'il est si puissant.

    Bien sûr, je parle en général, car je sais que certaines femmes semblent très favorisées par le bonheur, du moins en apparence. On en voit jouir dans la vie en déesses adulées par leurs proches et auréolées d'un bonheur souvent factice. Ces mondaines ou autres, il ne faut pas les envier, car elles ont fui leur devoir de mère ou d'épouse et ne font ni le bonheur d'une famille et encore moins celui de la société."

    Lettre du caporal Charles Guilbault à sa femme, Pâques 1915, cité par Alain Douillard, Au bonheur de la Poste, Editions du Petit Pavé, Vauchrétien, 2004, p. 123

    "Depuis mon arrivée ici, beaucoup de soldats se sont défilés de la tranchée pour une raison ou une autre. Ils ont trouvé à employer leur activité ou leurs aptitudes pour la défense de la France dans des endroits plus calmes... Résultat, il ne reste presque plus dans les tranchées que des cultivateurs ou des ouvriers."

    Lettre du caporal Charles Guilbault à sa femme, 12 février 1916, ibid., p. 181


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  • Que sont ces ballons qui sifflent sur nos têtes ?

    C'est un bruit de respiration.

    PMS Pneu Manutention Service, Solendi EHC, La Région Lorraine, Floralia, atelier-nicoletta.com, Aubel, Yutz, Dumez :

     


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  • Les enfants du charbon

    Défilé des fêtes de la Mirabelle

    Bestiaire Fantastique du Corso fleuri

     

    Hier, le défilé des chars ne suffisant pas à divertir le peuple, la mairie Festivus Festivus organise des batailles de farine bariolée. Les enfants du charbon étaient en noir et blanc, les enfants Festivus Festivus sont en couleurs, on n'arrête pas le progrès.

    Eric Zemmour, Le suicide Français, Albin Michel, 2014 : 

    Page 12 : La France sortie de Mai 68 sonnerait la revanche des oligarques sur le peuple, de l’internationalisme sur les nations, des nouveaux féodaux sur l’État, des girondins sur les jacobins, des juges sur la loi, de la féminité sur la virilité.

    Page 27 : De Gaulle privilégia la jouissance hédoniste pour enterrer l’héroïsme chevaleresque ; le matérialisme consumériste à rebours d’une vision sacrificielle de l’existence, que lui avait rappelée l’armée, au nom de la geste gaullienne de 1940 : il y a des valeurs suprêmes au-dessus de tout. À l’opposé de tout ce qu’il était, au nom de ce qu’il pensait être l’intérêt supérieur de la France.

    Page 34 : Sans le soutien de la société, le père n’est rien. À partir du moment où la puissance paternelle est abattue par la loi, le matriarcat règne. L’égalité devient indifférenciation. Le père n’est plus légitime pour imposer la loi. Il est sommé de devenir une deuxième mère. « Papa-poule », chassé ou castré, il n’a pas le choix. De Gaulle avait jadis écrit « qu’il n’y a pas d’autorité sans prestige ; et pas de prestige sans éloignement ». L’« autorité parentale » issue de la loi de 1970 est un oxymore. Le père est éjecté de la société occidentale. Mais avec lui, c’est la famille qui meurt. Quarante ans plus tard, les revendications en faveur de l’«homoparentalité» ne sont pas surprenantes : la famille traditionnelle l’instaure déjà puisqu’on ne prend plus en considération la différence sexuelle entre la mère et le père pour définir leurs fonctions et rôles respectifs.

    Page 39 : En 1985, le Conseil constitutionnel expliqua que la « loi votée n’exprime la volonté générale que dans le respect de la Constitution ». Sous cette formule badine, se dissimulait une révolution achevée : le Conseil passait d’un contrôle technique de la loi (conformité par rapport à une norme supérieure) à une censure politique de son contenu.

    Page 46 : La fin de la parité entre le dollar et l’or a enterré les efforts déployés au cours de tout le XXe siècle pour rétablir l’ordre et la stabilité du XIXe siècle détruits par la Première Guerre mondiale. Le flottement des monnaies a englouti le monde industrialiste, colbertiste et protectionniste, ce monde si français des Trente Glorieuses.

    Page 57 : Nos ex-maoïstes n’ont jamais renoncé à la révolution ; ils ne la faisaient plus au service des travailleurs mais au service des marchés ; ils n’ont jamais cessé de soumettre la nation française à la domination d’un Empire, mais ont troqué le communiste, soviétique ou chinois, pour l’Empire libéral américain ; ont renoncé à leur religion prolétarienne pour celle des droits de l’homme. En quittant Bruay-en-Artois, ils abandonnaient les rives de la marginalité pour s’installer au cœur du pouvoir, d’où ils avaient au préalable expulsé les anciens maîtres, retrouvant ainsi l’inspiration de Danton : "On ne détruit que ce qu’on remplace".

    Page 72 : À partir des années 1970, le capitalisme en Occident a un besoin insatiable de consommateurs pour améliorer ses marges rognées par la hausse des salaires et l’inflation. Il favorise, à travers ses canaux publicitaires et médiatiques, les comportements hédonistes. Le « Jouissons sans entrave » des rebelles de Mai 68 deviendra bientôt un slogan publicitaire. Le patriarche est un piètre consommateur. Il faut détruire la virilité en l’homme pour que naisse et prospère sa pulsion consommatrice. L’univers homosexuel – surtout masculin – incarne alors – et encore aujourd’hui – le temple de la jouissance débridée, de la sexualité sans contrainte, de l’hédonisme sans limite. La glorification de l’homosexualité par la machine publicitaire est l’autre face d’une même médaille qui dénigre et délégitime la famille patriarcale traditionnelle.

    Page 90 : "Quand la pression allemande s’intensifia en 1942, le gouvernement de Vichy se retrancha derrière une seconde ligne de défense. Les Juifs étrangers et les immigrants furent abandonnés à leur sort, et l’on s’efforça de protéger les Juifs nationaux. Dans une certaine mesure, cette stratégie réussit. En renonçant à épargner une fraction, on sauva une grande partie de la totalité."

    Pages 93 - 94 :  La vieille France assimilationniste doit s’ouvrir au modèle communautariste que la génération des années 1980 parera bientôt des atours chatoyants de la « diversité ». Depuis Napoléon, les Juifs français avaient pourtant fait le chemin inverse, contraignant la nature isolationniste et communautariste de la religion juive afin de se conformer à l’adresse du comte de Clermont-Tonnerre montant à la tribune de l’Assemblée nationale en 1789 : « Il faut donner tout aux Juifs en tant qu’individus, rien aux Juifs en tant que nation. » Paxton clôt cette période. Les Juifs étrangers et surtout leurs enfants – devenus français – survivants de la Shoah ne pardonneront pas à la France sa rigueur assimilationniste d’alors. Les anciens Israélites s’inclineront en maugréant devant cette nouvelle ligne communautariste, voire antifrançaise. L’équation paxtonienne : Vichy est le mal absolu ; Vichy, c’est la France ; donc la France est le mal absolu, fait des ravages dans la jeunesse juive des écoles et, par capillarité médiatique, dans toute cette génération née après guerre. (...) La victoire de Paxton, honoré, célébré, adulé, était totale. Avec les discours sur la rafle du Vél’ d’Hiv’ des présidents Chirac en 1995 et Hollande en 2012, la doxa paxtonienne deviendra vérité officielle, sacrée. Religion d’État.

    Page 137 : Ce débat parlementaire est un moment majeur où la raison cède le pas à l’émotion, l’intérêt national au désir des individus, le collectif au personnel, l’idée à l’intime, le masculin au féminin. Tout au long des siècles et dans toutes les civilisations, les femmes ont essayé d’espacer les naissances, sans trop lésiner sur les moyens ; mais ce prosaïsme malthusianiste (les subsistances sont limitées par la productivité médiocre des cultures) et ce réflexe de survie (les couches sont dangereuses pour la vie de la mère) n’ont jamais empêché les hommes – depuis qu’ils ont découvert, il y a trois mille ans, qu’ils étaient pour quelque chose dans la fécondation – de leur arracher « le fruit de leurs entrailles », pour l’offrir à Dieu, à la tribu, au peuple, à la nation, à la classe ouvrière. Dans la tradition juive, la circoncision marque cette séparation entre la mère et l’enfant, ce bout de chair arraché montrant à la mère que son enfant ne lui appartient pas. En scandant « Mon corps m’appartient », les féministes renversent la malédiction millénaire : nos enfants nous appartiennent ; on a le droit de vie ou de mort sur eux !

    Page 226 : Le président Pompidou, qui avait jusqu’au bout refusé que les régions devinssent autre chose que « l’expression concertée des départements qui la composent », avait pourtant prévenu avec sa gouaille désabusée : « Il y a eu déjà l’Europe des régions ; ça s’appelait le Moyen âge ; ça s’appelait la féodalité. »

    Page 235 : Derrière le rideau se jouait cependant une autre pièce, mais écrite par les mêmes. C’est l’élite de la gauche française, la crème de la crème, sortie des meilleures écoles, qui tenait la plume. Ils avaient pour nom Lamy, Camdessus, Peyrelevade, Lagayette. Ils entouraient Jacques Delors et Pierre Mauroy. Ils avaient établi un « pacte de fer » entre Matignon et la rue de Rivoli, pour résister à toutes les pressions et à toutes les exigences de l’Élysée, comme le reconnaîtra plus tard Delors. Ils étaient catholiques convaincus et sincères, tendance postconciliaire. Ils avaient renoué avec une conception rebelle et antiétatique, presque anarchiste, du christianisme des commencements. Ils avaient une approche religieuse du libre-échange qui devait « universaliser » l’Humanité et apporter la richesse et le bonheur aux déshérités de la planète, sans oublier la paix. Le protectionnisme était à leurs yeux une immoralité, une œuvre de Satan. Ils vivront comme une récompense divine l’enrichissement des « classes moyennes » dans les « pays émergents », Chine, Inde, Brésil, Turquie, etc. Ils estimeront que les millions d’esclaves dans les pays pauvres et le développement massif du chômage et de la précarité dans les pays riches n’en étaient que des effets collatéraux, inévitables et négligeables. Quelques années plus tard, ils expliqueront avec un rare mépris condescendant qu’à l’heure d’internet et des porte-conteneurs, le protectionnisme est stupide et purement incantatoire.

    Page 249 :  Dans l’euphorie des années 1980, les dirigeants de SOS Racisme crurent qu’ils supplanteraient les caciques de l’antiracisme, la LICRA et le MRAP. Ils durent déchanter. Les divisions internes autour de l’affaire du voile à Creil en 1989 ou la première guerre du Golfe en 1990, l’hostilité persistante des jeunes Arabes des cités à l’endroit des « Feujs », les désaccords passionnés autour du conflit du Moyen-Orient, sans oublier la réprobation de la Cour des comptes qui dénonçait leur gestion dispendieuse, obligèrent les dirigeants de SOS Racisme à se replier sur leur « cœur de métier » : la collecte inlassable de subventions. Sans troupe ni prise réelle sur le « terrain », ils déployèrent un activisme médiatique, utilisant un incomparable savoir-faire trotskiste de manipulation des esprits, devenant les nouveaux inquisiteurs de la religion antiraciste, prêchant et catéchisant (à la télévision) et excommuniant, privatisant l’appareil judiciaire à leur profit, tels de nouveaux Torquemada. Au nom de la République, et de ses sacro-saints principes brandis en étendard flamboyant, ils avaient sapé les fondements de la nation française : laïcité et assimilation. Comme ils disaient dans leur jeunesse militante des années 1970 : « Bien creusé, la taupe ! ». Leurs maîtres trotskistes pouvaient être fiers d’eux.

    Page 259 :  On se souvient que le général de Gaulle, recevant le grand rabbin de France après les mots fameux de sa conférence de presse de juin 1967 sur le « peuple d’élite, sûr de lui et dominateur », lui avait lancé : « Si c’est pour me parler des Français de confession juive, vous êtes le bienvenu, si c’est pour me parler de mes relations avec l’État d’Israël, j’ai un ministre des Affaires étrangères pour ça. » Le général de Gaulle ne prisait pas ce genre de « dialogue républicain ». Il était de l’ancienne roche, celle de Richelieu qui combattait tout « État dans l’État » ; celle des révolutionnaires français qui avaient émancipé les Juifs en suivant les avertissements tonitruants du comte de Clermont-Tonnerre devant l’Assemblée constituante : « Il faut refuser tout aux Juifs comme nation et accorder tout aux Juifs comme individus ; il faut qu’ils ne fassent dans l’État ni un corps politique ni un ordre ; il faut qu’ils soient individuellement citoyens.

    Page 263 : En cette même année 1985, Claude Lanzmann imposait par le cinéma le mot shoah qui remplaçait « holocauste » ; un mot hébreu à la place d’un vocable français, pour mieux enraciner le caractère à la fois unique et juif du génocide qui devint un élément central – parfois obsessionnel – de la psyché juive, faisant des Juifs français une caste d’intouchables, et du génocide la nouvelle religion obligatoire d’un pays déchristianisé. Rivés au sort d’Israël, fascinés par le modèle américain, hantés par le souvenir de la Shoah, qu’ils interprétaient comme un échec du modèle israélite alors que ce fut plutôt le contraire, touchés par la mode du retour aux roots, les dirigeants du judaïsme français s’assumèrent de plus en plus comme un lobby à l’américaine, faisant pression sur les pouvoirs publics pour leurs revendications communautaires. Les « dialogues républicains » se multiplièrent, de plus en plus tendus, de plus en plus exigeants, donnant l’image d’une « communauté juive » soudée derrière un État étranger, faisant bloc pour défendre ses intérêts, et suffisamment puissante pour faire céder l’État. 

    Pages 267 :  Mourousi s’avérait un homme de tradition, un ancien ; malgré son air d’enfant sage, ses sarcasmes redoutables sur les socialistes au pouvoir, Le Luron était un moderne, un révolutionnaire. Le « mariage bidon » se voulait leçon de morale ; la parodie avait l’ambition non de singer le réel mais de le contester, de le nier ; de se substituer à lui. Avec une grande prescience, nos deux comiques annonçaient l’ère parodique et, trente ans plus tard, la législation autorisant le mariage homosexuel, qui en fut la plus magnifique illustration. Un mariage homosexuel ne peut être qu’une simulation parodique, puisqu’il faut quand même un homme et une femme pour fabriquer un enfant et fonder cette famille, principal objectif du mariage. Ce mariage « pour de rire » annonce le grand renversement des valeurs et des pouvoirs. De machine réactionnaire et liberticide, le mariage devient objet de désir. Dans les années 1970, les homosexuels goûtaient leur invisibilité qui avait un délicieux fumet de subversion et d’underground, des pissotières d’autrefois aux backrooms importées de Californie. Dans les années 1980, l’épidémie de sida les contraint à une nouvelle visibilité pour obtenir des soins et une solidarité de la société, qu’ils arrachent par un mélange de compassion et de provocation.

    Page 271 : Les Mourousi donnèrent l’image d’un couple exemplaire jusqu’à la mort brutale de la jeune femme d’une méningite, un jour de l’été 1992, laissant un enfant désespéré et un mari éploré. Moins d’un an et demi après le « mariage pour rire », les deux « époux » étaient morts : Le Luron se savait déjà malade, mais on cacha à sa famille la véritable cause du décès, comme une dernière trace, une dernière « hypocrisie » de l’ancien monde ; Coluche ignorait que son goût de la vitesse à moto le conduirait jusqu’à la rencontre fatale avec un camion. Dans l’Antiquité, ces morts accumulées auraient été vues comme des présages sinistres, entourant cette parodie d’une aura funeste. Mais nous nous croyons à l’abri de toutes les malédictions des Dieux.

    Page 284 :  Louis Schweitzer a rompu le cordon ombilical qui le reliait encore à ses anciens mentors politiques. L’ancien directeur de cabinet d’un Premier ministre socialiste sera l’un des principaux assassins du candidat socialiste Lionel Jospin à la présidentielle de 2002. Celui-ci perdra en partie à cause de son impuissance à Vilvorde ; il théorisera quelques mois plus tard sa soumission – et avec lui, celle de l’État français et des politiques – face aux nouveaux maîtres du monde par cette phrase restée célèbre : « L’État ne peut pas tout. »

    Pages 285 - 286 : Loulou s’était pris pour un nouveau Ford ; il avait inventé la voiture qui symbolisait le déclin irrémédiable du prolétaire français appauvri par le nouveau cours du monde, et abandonné par ses élites. À son arrivée à la Régie Renault en 1986, les effectifs en France étaient évalués à 85 962 ; ils avaient déjà beaucoup baissé par rapport à leur étiage de 1980 (104 205) ; mais au départ de Louis Schweitzer en 2005, ils ne sont plus que de 42 953 ; le successeur adoubé par Loulou, Carlos Ghosn, achèvera le travail, et descendra jusqu’à 36 304 ! Renault détient aujourd’hui le record mondial de délocalisations de sa production, ne fabriquant plus en 2012 que 17,5 % de ses automobiles dans son pays d’origine. Renault avait commencé d’abord par automatiser ses usines françaises, les vidant peu à peu de leur personnel ; puis, deuxième étape de son « adaptation à la mondialisation », avait détruit les équipementiers français, en leur préférant des copies de fournisseurs turcs ou polonais, souvent de qualité inférieure, mais bien moins chères. De nombreuses entreprises ont déposé le bilan. Notre ancien haut fonctionnaire laissa sans état d’âme à l’État, et aux organismes de sécurité sociale, le coût de ces démembrements.

    Page 288 :  Pour un grand patron de gauche, la Halde n’est pas une danseuse, mais la cerise sur le gâteau. Le sens de toute une vie. C’est le sommet de l’engagement antiraciste et universaliste du citoyen du monde Louis Schweitzer. C’est en fait le summum de la lutte des classes. Après avoir dépouillé de leur outil de travail les prolétaires made in France, on les traite de « racistes » s’ils osent défendre leur mode de vie bouleversé par la destruction de leur cadre, de leurs repères, de leurs références, jusqu’à leur modeste tranquillité. Cupidité et bons sentiments. Ce mélange détonant est une synthèse d’époque : un antiracisme militant qui défend les discriminations ici et étend les délocalisations là-bas. Le seul point commun, c’est le mépris du prolo franchouillard, trop protégé par ses acquis sociaux, et insensible aux beautés de la diversité des cultures. Schweitzer est à la fois président de la Halde, président du festival d’Avignon et membre du conseil d’administration du musée du quai Branly. Le mélange pur et parfait de branchitude de cultureux, d’antiracisme militant et de passion pour la diversité et pour le « doux commerce ». Inspecteur des Finances, président du Siècle, il a toutes les cartes, il est de toutes les coteries, de tous les réseaux, de tous les conseils d’administration. Il est un membre éminent de la caste. À la Halde, l’ancien PDG ne perd pas ses bonnes habitudes. Des locaux fastueux rue Saint-Georges, dans le IXe arrondissement de Paris, 2000 mètres carrés, pour un loyer exorbitant de près de 2 millions d’euros par an. Un budget de communication faramineux de 6,2 millions d’euros en quelques années ; des subventions accordées à des associations antiracistes pour un montant de 3 millions d’euros. La Cour des comptes n’en est pas encore revenue. Mais c’est la méthode Schweitzer qui soigne toujours son meilleur profil médiatique. Difficile de trouver un article hostile, dans la presse de gauche comme dans celle de droite.

    Pages 314 - 315 : Pour cette célébration de la Révolution française, il ne manquait rien sauf l’histoire de la Révolution française. Pas le moindre sans-culotte à bonnet phrygien, ni aristocrate poudré, ni fourche, ni tête sur une pique, ni guillotine au milieu des zèbres et des éléphants. Goude se montrait – sans le vouloir ni le savoir sans doute – un bon reflet de son milieu et de son époque : il ne gardait de la Révolution française que le message des droits de l’homme. D’où sa succession de tableaux qui avait l’ambition de montrer la planète dans sa diversité (encore un mot d’époque voué à un grand destin). On pouvait considérer que c’était là une ultime fidélité aux héros qui avaient commencé la Révolution en 1789, et avaient rédigé une Déclaration des droits à destination de tous les hommes. (...)  En revanche, l’histoire de la Révolution, pleine de bruit et de fureur, de massacres, voire de génocide, de guerres et d’occupations militaires de l’Europe, faisait tache dans ce récit que nous avions réécrit sous les oripeaux du pacifisme et du cosmopolitisme.

    Pages 337 - 338 : Après la Seconde Guerre mondiale, on put croire les leçons tirées : ce fut pire. Le bouclier nucléaire américain ne nous empêcha nullement de perdre l’Indochine, mais se retourna contre nous à Suez ; l’Amérique anima en sous-main la protestation internationale qui, bien exploitée par le FLN, finit par avoir raison de la résistance de De Gaulle. Celui-ci crut trouver en l’Allemand Adenauer un allié fidèle ; il rêva à la reconstitution de l’Europe carolingienne pour retrouver « le rang perdu à Waterloo » ; mais le président Kennedy vint lui arracher à Berlin sa conquête allemande. Les députés allemands désavouèrent Adenauer le Rhénan francophile, et se rangèrent derrière les Américains. Dès 1963, alors qu’il avait espéré compenser la perte de l’Algérie par la création du fameux « couple franco-allemand », de Gaulle voyait son pari perdu. Par rétorsion, il quitta les institutions militaires intégrées de l’OTAN, se libérant du « protectorat américain » pour se lancer dans une politique d’alliances tous azimuts, avec l’URSS, l’Europe de l’Est (Roumanie) jusqu’en Amérique du Sud (« Mexicanos con francos mano en la mano ») ou en Amérique du Nord («Vive le Québec libre»). Ce fut le sommet de la volonté gaullienne d’indépendance nationale. Une mise en œuvre tardive de la « France seule » chère à Charles Maurras. Mais cette grande politique mondiale, brillante mais, fondée sur notre nouvelle force nucléaire, gesticulatoire, n’eut guère de lendemain.

    Page 339 : Mais alors, la France ne souhaitait plus tant mener une politique indépendante que devenir le fils préféré du père américain à la place du fils aîné britannique, dans un grand ensemble impérial que l’on pouvait qualifier de Saint Empire américano-germanique.

    Page 423 : Nos intellectuels progressistes souhaitaient avant tout continuer à pérorer, morigéner, vitupérer, sermonner, moraliser, imposer, diriger, remodeler, condamner, excommunier.

    Page 444 : Tom Enders a remplacé Gallois à la tête d’EADS. Les actionnaires français et allemand, Lagardère et Daimler, étaient pressés de vendre leurs parts pour empocher une grasse plus-value. Enders en profite pour négocier une réforme de la « gouvernance » de l’entreprise, qui réduit l’influence des États renonçant à leur droit de veto (même si, pour la première fois, le gouvernement allemand assume son entrée au capital). L’objectif de « Major Tom » est de transformer l’édifice baroque dont il a hérité de l’Histoire en une entreprise « normale ». Ce terme signifie une société globalisée, mondialisée, sans attaches nationales, qui ne poursuit que son seul souci de la rentabilité, et la satisfaction de ses gros actionnaires avant tout, leur soumettant tout le reste : sort des salariés, conditions de travail, recherche, etc. En 2013, alors même que les ventes d’Airbus se multipliaient aux quatre coins du monde, Enders annonçait, en langue anglaise, à ses salariés, la suppression de 5 000 postes, pour améliorer la rentabilité financière de l’entreprise qu’il jugeait – et la Bourse avec lui – insuffisante. En 2014, on apprenait qu’EADS s’appellerait Airbus : stratégie de communication habituelle des groupes globalisés (Orange, Danone, etc.) qui prennent comme enseigne internationale leur produit le plus célèbre.

    Pages 489 - 490 : « Ce postchristianisme est aujourd’hui un millénarisme dévot de l’universel, très hostile à la souveraineté des nations européennes. C’est lui qui inspire la construction européenne. C’est lui qui vide les institutions démocratiques de leur contenu politique. C’est lui qui prône sur le mode universel l’amour de l’autre poussé jusqu’au mépris de soi. » Et c’est lui qui, en inscrivant sa philosophie universaliste dans un enchevêtrement de règles et de normes juridiques – alors que le message de Jésus-Christ était dédié au monde de l’au-delà, mais pas au monde terrestre –, donnait un pouvoir totalitaire à une oligarchie européenne qui se parait des atours flatteurs du contre-pouvoir. Cour, Commission, BCE, chaque organisme avait ses méthodes, mais toutes eurent le même but et le même résultat. La Commission utilisa l’Agenda de l’édification du « marché unique », lancé par Jacques Delors à partir de 1984, pour imposer son idéologie de la concurrence libre et non faussée à des États qui durent renoncer à leurs prérogatives, et furent condamnés à des manœuvres de retardement pour défendre leurs législations, leurs services publics et leurs champions industriels nationaux. Le commissaire européen à la concurrence avait droit de vie ou de mort sur les grandes entreprises ; l’« abus de position dominante » – jugé par rapport au marché européen et non au marché mondial – leur valait condamnation sans grâce ni délai. C’est ainsi que la France perdit Péchiney !

    Page 514 : Pendant la campagne électorale pour le référendum français sur le traité constitutionnel de 2005, un des principaux hiérarques européens, alors président de l’Eurogroupe, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, apprécié des journalistes pour son ironie acerbe, avait prévenu avec une franchise rigolarde mâtinée de cynisme : « Si c’est oui, nous dirons : donc on poursuit ; si c’est non, nous dirons : on continue. » Le glas sonnait pour la souveraineté populaire ; quinze ans seulement après qu’on eut célébré avec le traité de Maastricht la mort de la souveraineté nationale.

    Page 518 : La plupart de nos élites ont renoncé. Nos élites politiques ont abandonné la souveraineté et l’indépendance nationale au nom de leur grand projet européen. Nos élites économiques trahissent les intérêts de la France au nom de la mondialisation et de la nécessaire internationalisation. Plus de la moitié des entreprises du CAC 40 appartient à des fonds étrangers. La France industrielle n’appartient plus à la France. Le CAC 40 n’a plus accueilli de nouvelles entreprises depuis vingt ans. Les patrons quittent l’Hexagone, suivent ou précèdent leurs enfants qui font leurs études à Londres, New York, Montréal, Los Angeles, installent les sièges sociaux de leurs sociétés en Angleterre, aux Pays-Bas, en Amérique, à Singapour ou à Shanghai, comme si leur croissance future ne dépendait que des pays émergents, comme si leur croissance passée ne devait rien au cher et vieux pays. Nos élites médiatiques justifient et exaltent ce grand renoncement, admonestent et traquent les rares rebelles, et déversent un flot continu de « moraline » culpabilisante sur l’esprit public.


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  • Les enfants du charbon

    Chère traverse anti-FN

    Les enfants gâtés

     

    Bravo pour ces magnifiques photos, cher Sébastien !

    Les enfants du charbon

    Les enfants du charbon

    Les enfants du charbon

    Les enfants du charbon

    Les enfants du charbon


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  • Vue sur l'hôpital Notre-Dame de Bon Secours

    La diagonale de Sainte-Thérèse

     

    La construction a débuté en 1938, mais les travaux sont interrompus par la seconde guerre mondiale. L'église est achevée et consacrée en 1954. La flèche ne sera achevée qu'en 1963. L'église est classée parmi les Monuments historiques en 1998.


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  • Adieu les pavés

    Rustines

     

    Les pansements sur les routes fraîchement pavées :

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière

    Metz ville dépensière


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  • Metz crasseuse

    Encouragement aux tags sur les murs

    "L'art dans la rue" ou "street art" (18 avril)

    Enlèvement des tags par les administrations

     

    Rien n'a été nettoyé depuis le 18 avril, pendant ce temps c'est Festivus Festivus à la mairie ! 


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  • Christ aux liens (ou Christ de pitié), dans la chapelle du saint Sacrement de la cathédrale saint Etienne ; de nombreuses personnes touchent le genou gauche, ou y posent leur tête, en récitant une prière :

    Le Sauveur

    "Le loyalisme local et patriotique du catholique se fond dans le fraternité universelle de tous les hommes. Le catholique dit : "Certes nous devons aimer tous les hommes ; mais qu'est-ce qu'aiment tous les hommes ? Ils aiment leur pays, leurs frontières légitimes, la mémoire de leurs pères. C'est là la raison de leur patriotisme, c'est normal.""

    G.K. Chesterton, L'Eglise catholique et la conversion, Editions de L'Homme Nouveau, Paris, 2010, p. 50


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  • Portail de la Vierge

     

    Portail principal (1903) de la cathédrale Saint-Etienne, dont le tympan est consacré au Jugement dernier :

    Les damnés

    Les damnés


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  • Charles, comte du Coëtlosquet, mort à Jérusalem le 2 novembre 1852, enterré au cimetière du Mont Sion le 4 novembre :

    Franc et loyal


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