• Consultation : ça sent le bide !

    Coup d’État en Suède ?

    Quelle claque !

    Violation du secret de l'instruction par les frères du Grand Orient

    Grand Orient à Queuleu

     

    Il y a 3 choix : oui, oui, ou oui (PC, PS, EELV) ! C'est tout.

    Cette consultation est ridicule.

    Et les arguments sont loin d'être convaincants.

    Le meilleur : "Le financement sans impôt, sans emprunt, sans dette" arf

    Oui, oui ou oui à la gare de Vandières


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  • Referendum lorrain

    Oui, oui, ou oui à la gare de Vandières

     

    Il ne s'agit pas d'un referundum, mais d'une consultation !


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  • Lettres d'un prisonnier à ses parents


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  • Hérité de mon grand-père :

    Automne

    Les feuilles tombent

    Nous tomberons comme elles.

    Les feuilles meurent parce que Dieu le veut

    Mais nous, nous tombons parce que les

    Anglais le veulent.

    Au printemps prochain personne ne se souviendra

    ni des feuilles mortes ni des poilus tués. La vie passera sur nos tombes.

    "Fin 1939, la feuille d’érable. C’est peut-être l’un des courriers de l’air les plus connus par les néophytes, et un des moins courants en bon état. Dans les derniers mois de l’année 1939, pendant la « drôle de guerre », les Allemands dispersent par les airs au-dessus des troupes françaises de la ligne Maginot ce tract en couleur, en papier couleur orange-rouge, ornée d’une tête de mort coiffée d’un casque de fantassin français. Son texte, qui appuie sur la responsabilité anglais dans la guerre, se passe de tout commentaire."

    Source : Leaflets


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  • Piste de vélo du pont des Morts

    Porte des Allemands, place Royale, et gare

    Pont des Morts, vers 1800

    On voit la porte de France sur la droite.

    Pont des Morts, vers 1800


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  • Consultation : ça sent le bide !

     

    La collectivité a dépensé 35 000 000 euros pour la gare de Louvigny en pure perte et veut maintenant dépenser 120 000 000 euros à Vandières, mais ce n'est que de l'argent public...

    Referendum lorrain


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  • Le parcours de Dieudonné jusqu’à Metz

    "Les théoriciens de l’économie industrielle sont une secte, dont l’obscurantisme et le fanatisme donnent froid dans le dos" (Bernard Maris)

    45 000 personnes entre Mazelle et République

    Je suis aviateur

    La blague du jour : les Arènes de Metz envoient un questionnaire de satisfaction à Dieudonné !

    Je suis Gros

    Plus de Charlie

    Plus de Charlie

    Plus de Charlie

     

     

    Plus de Charlie

    Si tant de trésors de culture, de civilisation, de littérature, ont pu être conservés, on le doit à la conduite de l'Eglise qui, même dans les temps les plus reculés et les plus barbares, a su projeter une si belle lumière sur le champ des lettres, de la philosophie, de l'art, et particulièrement de l'architecture.

    (...)

    Dans l'ordre naturel, Dieu communique immédiatement à la famille la fécondité, principe de vie, donc principe du droit de former à la vie, en même temps que l'autorité, principe d'ordre.

    (...)

    La nature, poursuit le Docteur angélique, ne vise pas seulement à la génération de l'enfant, mais aussi à son développement et à son progrès pour l'amener à l'état parfait de l'homme en tant qu'homme, c'est-à-dire à l'état de vertu.

    (...)

    Tout ce qu'il y a de sacré dans les choses humaines, en quelque manière que ce soit, tout ce qui se rapporte au salut des âmes et au culte divin, ou de par sa nature ou en raison de sa fin, tout cela est soumis au pouvoir et aux dispositions de l'Eglise ; le reste, qui ne sort pas de l'ordre civil et politique, dépend à bon droit de l'autorité civile, car Jésus-Christ a commandé de donner à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.

    (...)

    La foi et la raison non seulement ne peuvent jamais se contredire, mais elles se prêtent une aide réciproque, parce que la droite raison établit les bases de la foi, et, éclairée par sa lumière, cultive la science des choses divines, tandis que la foi, de son côté, la libère ou la préserve de l'erreur et l'enrichit de connaissances diverses.

    (...)

    Est donc faux tout naturalisme pédagogique qui, de quelque façon que ce soit, exclut ou tend à amoindrir l'action surnaturelle du christianisme dans la formation de la jeunesse; erronée toute méthode d'éducation qui se base, en tout ou en partie, sur la négation ou l'oubli du péché originel ou du rôle de la grâce, pour ne s'appuyer que sur les seules forces de la nature. Tels sont, ordinairement, ces systèmes modernes, aux noms divers, qui en appellent à une prétendue autonomie et à la liberté sans limites de l'enfant, qui réduisent ou même suppriment l'autorité et l'œuvre de l'éducateur, en attribuant à l'enfant un droit premier et exclusif d'initiative, une activité indépendante de toute loi supérieure, naturelle ou divine, dans le travail de sa propre formation.

    (...)

    Généralement parlant, tant que dure l'enfance, il conviendra de se contenter de ces moyens qui, par eux-mêmes, font entrer dans l'âme la vertu de chasteté et ferment la porte au vice.

    (...)

    Les sexes, suivant les admirables desseins du Créateur, sont appelés à se compléter réciproquement dans la famille et dans la société, et justement par leur diversité même. Cette diversité est donc à maintenir et à favoriser dans la formation et dans l'éducation, en sauvegardant la distinction nécessaire, avec une séparation correspondante, en rapport avec les âges différents et les différentes circonstances.

    (...)

    Le premier milieu naturel et nécessaire de l'éducation est la famille, précisément destinée à cette fin par le Créateur. De règle donc, l'éducation la plus efficace et la plus durable sera celle qui sera reçue dans une famille chrétienne et bien ordonnée et bien disciplinée, et son efficacité sera d'autant plus grande qu'y brilleront plus clairement et plus constamment les bons exemples, surtout des parents, puis des autres membres de la famille.

    (...)

    Que les parents, et avec eux tous les éducateurs, s'appliquent à user, en toute rectitude, de l'autorité qui leur a été confiée par Dieu, dont ils sont en un sens très réel les vicaires ; qu'ils en usent non pour leur propre commodité, mais pour une consciencieuse formation de leurs enfants dans cette sainte et filiale crainte de Dieu, fondement de la sagesse et seule base solide du respect de l'autorité sans laquelle ne peuvent en aucune manière subsister l'ordre, la tranquillité et le bien-être de la famille et de la société.

    (...)

    Il est nécessaire, d'une part, que les nouvelles générations soient instruites dans les arts et les sciences qui font la richesse et la prospérité de la société civile ; d'autre part, la famille est incapable par elle-même d'y pourvoir suffisamment. De là est sortie l'institution sociale de l'école. Mais qu'on le remarque bien, ceci se fit d'abord par l'initiative de la famille et de l'Eglise bien avant l'intervention de l'Etat. A ne considérer donc que ses origines historiques, l'école est de sa nature une institution auxiliaire et complémentaire de la famille et de l'Eglise ; partant, en vertu, d'une nécessité logique et morale, l'école doit non seulement ne pas se mettre en contradiction, mais s'harmoniser positivement avec les deux autres milieux, dans l'unité morale la plus parfaite possible, de façon à constituer avec la famille et l'Eglise un seul sanctuaire consacré à l'éducation chrétienne. Faute de quoi elle manquera sa fin pour se transformer, au contraire, en œuvre de destruction.

    (...)

    Le seul fait qu'il s'y donne une instruction religieuse (souvent avec trop de parcimonie) ne suffit pas pour qu'une école puisse être jugée conforme aux droits de l'Eglise et de la famille chrétienne et digne d'être fréquentée par les enfants catholiques.

    Pour cette conformité, il est nécessaire que tout l'enseignement, toute l'ordonnance de l'école, personnel, programmes et livres, en tout genre de discipline, soient régis par un esprit vraiment chrétien sous la direction et la maternelle vigilance de l'Eglise, de telle façon que la religion soit le fondement et le couronnement de tout l'enseignement, à tous les degrés, non seulement élémentaire, mais moyen et supérieur.

    (...)

    Il se gardera, par conséquent, en accueillant quelque nouveauté, de répudier inconsidérément ce qui est ancien, dont une expérience de plusieurs siècles a montré la valeur et l'efficacité.

    (...)

    C'est moins la bonne organisation que les bons maîtres qui font les bonnes écoles. Que ceux-ci, parfaitement préparés et instruits, chacun dans la partie qu'il doit enseigner, ornés de toutes les qualités intellectuelles et morales que réclament leurs si importantes fonctions, soient enflammés d'un amour pur et surnaturel pour les jeunes gens qui leur sont confiés, les aimant par amour pour Jésus-Christ et pour l'Eglise, dont ils sont les fils privilégiés, et ayant par cela même sincèrement à cœur le bien véritable des familles et de la patrie.

    (...)

    Ces moyens merveilleux de diffusion, qui peuvent, dirigés par de saints principes, être de la plus grande utilité pour l'instruction et l'éducation, ne sont que trop souvent subordonnés à l'excitation des passions mauvaises et à l'insatiable avidité du gain.

    (...)

    Le vrai chrétien, fruit de l'éducation chrétienne, est donc l'homme surnaturel qui pense, juge, agit, avec constance et avec esprit de suite, suivant la droite raison éclairée par la lumière surnaturelle des exemples et de la doctrine du Christ : en d'autres termes, c'est un homme de caractère.

    (...)

    En réalité, le vrai chrétien, loin de renoncer aux œuvres de la vie terrestre et de diminuer ses facultés naturelles, les développe et les perfectionne en les coordonnant avec la vie surnaturelle, de manière à ennoblir la vie naturelle elle-même, et à lui apporter aide plus efficace, non seulement en choses spirituelles et éternelles, mais aussi matérielles et temporelles.

    C'est ce que démontre toute l'histoire du christianisme et de ses institutions, elle s'identifie avec l'histoire de la vraie civilisation et du vrai progrès jusqu'à nos jours. C'est ce que montrent encore particulièrement tous ces saints dont l'Eglise, et elle seule, est la mère très féconde ; ils ont réalisé dans sa plus grande perfection l'idéal de l'éducation chrétienne; ils ont ennobli et enrichi la communauté humaine de biens de toute sorte. De fait, les saints ont été, sont et seront toujours les plus grands bienfaiteurs de la société.

     

    Extraits de la lettre encyclique de sa sainteté le pape Pie XI sur l'éducation chrétienne de la jeunesse, le 31 décembre 1929.

     

    Ajout le 26 janvier 2015 :

    Plus de Charlie

    Quelques extraits de Soumission, de Michel Houellebecq, chez Flammarion, janvier 2015 :

    Page 55 : Pendant plusieurs années, et sans doute même plusieurs dizaines d'années, Le Monde, ainsi plus généralement que tous les journaux de centre-gauche, c'est-à-dire en réalité tous les journaux, avaient régulièrement dénoncé les « Cassandres » qui prévoyaient une guerre civile entre les immigrés musulmans et les populations autochtones d'Europe occidentale. Comme me l'avait expliqué un de mes collègues qui enseignait la littérature grecque, cette utilisation du mythe de Cassandre était au fond curieuse. Dans la mythologie grecque, Cassandre se présente d'abord comme une très belle fille, «semblable à l'Aphrodite d'or», écrit Homère. Tombé amoureux d'elle, Apollon lui accorde le don de prophétie en échange de leurs futurs ébats. Cassandre accepte le don, mais se refuse au dieu, qui, furieux, lui crache à la bouche, ce qui l'empêchera à jamais de se faire comprendre ni d'être crue par qui que ce soit. Elle prédit ainsi successivement l'enlèvement d'Hélène par Pâris, puis le déclenchement de la guerre de Troie, et avertit ses compatriotes troyens du subterfuge grec (le fameux « cheval de Troie ») qui leur permit d'emporter la ville. Elle finira assassinée par Clytemnestre, non sans avoir prévu son meurtre, ainsi que celui d'Agamemnon, qui avait refusé de la croire. En somme, Cassandre offrait l'exemple de prédictions pessimistes constamment réalisées, et il semblait bien, à voir les faits, que les journalistes de centre-gauche ne fassent que répéter l'aveuglement des Troyens.

    Page 91 : Vêtues pendant la journée d'impénétrables burqas noires, les riches Saoudiennes se transformaient le soir en oiseaux de paradis, se paraient de guêpières, de soutiens-gorge ajourés, de strings ornés de dentelles multicolores et de pierreries ; exactement l'inverse des Occidentales, classe et sexy pendant la journée parce que leur statut social était en jeu, qui s'affaissaient le soir en rentrant chez elles, abdiquant avec épuisement toute perspective de séduction, revêtant des tenues décontractées et informes.

    Page 162 : personne n'a ressenti l'âme du Moyen âge chrétien avec autant de force que Péguy - aussi républicain, laïc, dreyfusard qu'il ait pu être. Et ce qu'il a ressenti également, c'est que la véritable divinité du Moyen âge, le cœur vivant de sa dévotion, ce n'est pas le Père, ce n'est pas même Jésus-Christ; c'est la Vierge Marie. Et, ça aussi, vous le ressentirez à Rocamadour...

    Page 251 : Oui, la beauté de l'Univers est remarquable ; et son gigantisme, surtout, est stupéfiant. Des centaines de milliards de galaxies, composées chacune de centaines de milliards d'étoiles, et dont certaines sont situées à des milliards d'années-lumière - des centaines de milliards de milliards de kilomètres. Et, à l'échelle du milliard d'années-lumière, il commence à se constituer un ordre : les amas galactiques se répartissent pour former un graphe labyrinthique. Exposez ces faits scientifiques à cent personnes prises au hasard dans la rue : combien auront le front de soutenir que tout cela a été créé par hasard ? D'autant que l'Univers est relativement jeune - quinze milliards d'années tout au plus. C'est le célèbre argument du singe dactylographe : combien de temps faudrait-il à un chimpanzé, tapant au hasard sur le clavier d'une machine, pour réécrire l'œuvre de Shakespeare ? Combien de temps faudrait-il à un hasard aveugle pour reconstruire l'Univers ? Certainement bien plus de quinze milliards d'années ! Et ce n'est pas seulement le point de vue de l'homme de la rue, c'est aussi celui des plus grands scientifiques ; il n'y a peut-être pas eu d'esprit plus brillant, dans l'histoire de l'humanité, que celui d'Isaac Newton - songez à cet effort intellectuel extraordinaire, inouï, consistant à unir dans une même loi la chute des corps terrestres et le mouvement des planètes ! Eh bien Newton croyait en Dieu, il y croyait fermement, à tel point qu'il a consacré les dernières années de sa vie à des études d'exégèse biblique - le seul texte sacré qui lui était réellement accessible. Einstein n'était pas davantage athée, même si la nature exacte de sa croyance est plus difficile à définir ; mais lorsqu'il objecte à Bohr que "Dieu ne joue pas aux dés" il ne plaisante nullement, il lui paraît inconcevable que les lois de l'Univers soient gouvernées par le hasard. L'argument du "Dieu horloger", que Voltaire jugeait irréfutable, est resté tout aussi fort qu'au XVIIIe siècle, il a même gagné en pertinence à mesure que la science tissait des liens de plus en plus étroits entre l'astrophysique et la mécanique des particules. N'y a-t-il pas au fond quelque chose d'un peu ridicule à voir cette créature chétive, vivant sur une planète anonyme d'un bras écarté d'une galaxie ordinaire, se dresser sur ses petites pattes pour proclamer : "Dieu n'existe pas" ?

    Page 275 : À force de minauderies, de chatteries et de pelotage honteux des progressistes, l'Église catholique était devenue incapable de s'opposer à la décadence des mœurs. De rejeter nettement, vigoureusement, le mariage homosexuel, le droit à l'avortement et le travail des femmes. Il fallait se rendre à l'évidence : parvenue à un degré de décomposition répugnant, l'Europe occidentale n'était plus en état de se sauver elle-même - pas davantage que ne l'avait été la Rome antique au Ve siècle de notre ère. L'arrivée massive de populations immigrées empreintes d'une culture traditionnelle encore marquée par les hiérarchies naturelles, la soumission de la femme et le respect dû aux anciens constituait une chance historique pour le réarmement moral et familial de l'Europe, ouvrait la perspective d'un nouvel âge d'or pour le vieux continent. Ces populations étaient parfois chrétiennes ; mais elles étaient le plus souvent, il fallait le reconnaître, musulmanes. Il était, lui, Rediger, le premier à reconnaître que la chrétienté médiévale avait été une grande civilisation, dont les. accomplissements artistiques resteraient éternellement vivants dans la mémoire des hommes ; mais peu à peu elle avait perdu du terrain, elle avait dû composer avec le rationalisme, renoncer à se soumettre le pouvoir temporel, ainsi peu à peu elle s'était condamnée, et cela pourquoi ? Au fond, c'était un mystère ; Dieu en avait décidé ainsi.

    Page 280 : Soumettez l'homme à des impulsions érotiques (extrêmement standardisées d'ailleurs, les décolletés et les mini-jupes ça marche toujours, tetas y culo disent de manière parlante les Espagnols), il éprouvera des désirs sexuels; supprimez lesdites impulsions, il cessera d'éprouver ces désirs et en l'espace de quelques mois, parfois de quelques semaines, il perdra jusqu'au souvenir de la sexualité, jamais en réalité cela n'avait posé le moindre problème aux moines et d'ailleurs moi-même, depuis que le nouveau régime islamique avait fait évoluer l'habillement féminin vers davantage de décence, je sentais peu à peu mes impulsions s'apaiser, je passais parfois des journées entières sans y songer. La situation des femmes était peut-être légèrement différente, l'impulsion érotique chez les femmes étant plus diffuse et partant plus difficile à vaincre.

    Page 292 : La loi islamique impose que les épouses soient traitées avec égalité, ce qui impose déjà certaines contraintes, ne serait-ce qu'en termes de logement. Dans votre cas, je pense que vous pourriez avoir trois épouses sans grande difficulté - mais vous n'y êtes, bien entendu, nullement obligé.

    Page 293 : On observe que tous les hommes, mis en situation de choisir, font exactement les mêmes choix. C'est ce qui a conduit la plupart des civilisations, en particulier la civilisation musulmane, à la création des marieuses. C'est une profession très importante, réservée aux femmes d'une grande expérience et d'une grande sagesse. Elles ont bien évidemment le droit, en tant que femmes, de voir les jeunes filles dénudées, de procéder à ce qu'il faut bien appeler une espèce d'évaluation, et de mettre en relation leur physique avec le statut social des futurs époux. Dans votre cas, je peux vous garantir que vous n'aurez pas à vous plaindre...

    Page 294 : si l'espèce humaine est un petit peu apte à évoluer, c'est bien à la plasticité intellectuelle des femmes qu'elle le doit. L'homme, lui, est rigoureusement inéducable. Fût-il un philosophe du langage, un mathématicien ou un compositeur de musique sérielle, il opérera toujours, inexorablement, ses choix reproductifs sur des critères purement physiques, et des critères inchangés depuis des millénaires. Originellement, bien sûr, les femmes sont elles aussi avant tout attirées par les avantages physiques ; mais on peut, avec une éducation appropriée, parvenir à les convaincre que l'essentiel n'est pas là. On peut, déjà, les amener à être attirées par les hommes riches - et, après tout, s'enrichir demande déjà un peu plus d'intelligence et d'astuce que la moyenne.


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  • Canasat sur les publicités du bus Mettis

    Plus de Charlie

     

    Il y avait du monde (une foule silencieuse et digne) cet après-midi à la manifestation à Metz suite aux attentats à Paris qui ont causé 17 morts + les 3 terroristes, condamnés à mort de fait (visiblement, personne ne s'en plaint) :

    45 000 personnes 45 000 personnes entre Mazelle et République45 000 personnes entre Mazelle et République45 000 personnes entre Mazelle et République

    C’est le complément idéal de l’état de choc mondial volontairement créé par la diffusion de vidéos des horreurs commises au Proche-Orient par l’Etat islamique. Il faut que ça fasse barbare. Plus nous les voyons comme barbares, mieux ils se portent. La deuxième chose, c’est le choix de la cible, Charlie Hebdo. A mon avis, c’est un choix parfaitement pensé.C’est le complément idéal de l’état de choc mondial volontairement créé par la diffusion de vidéos des horreurs commises au Proche-Orient par l’Etat islamique. Il faut que ça fasse barbare. Plus nous les voyons comme barbares, mieux ils se portent. La deuxième chose, c’est le choix de la cible, Charlie Hebdo. A mon avis, c’est un choix parfaitement pensé.

    Charlie Hebdo est honni par l’opinion musulmane, les musulmans n’ont pas besoin d’être islamistes pour détester Charlie Hebdo.

    Ensuite, en attaquant Charlie Hebdo, les islamistes provoquent une sympathie généralisée pour Charlie Hebdo dans l’opinion publique française. Charlie devient le symbole de la France et la décomposition culturelle s’accélère : la France c’est Charlie et Charlie c’est la France. Dimanche, la France de Saint Louis, de Napoléon, de de Gaulle, d’Aragon et Hugo est devenue « Charlie », ce qui est une régression culturelle. A partir de là, dans le meilleur des cas le jeune musulman est poussé à faire une quenelle à la France, geste de mépris et de défi très populaire dans la jeunesse des banlieues, dans le pire des cas on fabrique les futurs jeunes djihadistes.

    L’article 4 de la déclaration des droits de l’homme dit que « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». Nous piétinons donc nos propres principes dits « fondateurs » en disant qu’il y a, en quelque sorte, un droit à l’insulte.

    En gros, la caste politico-médiatique est parvenue à donner l’image d’un peuple réuni autour des valeurs, non pas de la France, mais des valeurs vides de sens de leur caste. Le terme même de « marche républicaine » est insuffisant. La question n’est pas celle de la forme de gouvernement, acceptée par le plus grand nombre, mais celle de la France. La France est d’abord un pays, pas une forme de gouvernement.

    Nous devons stopper notre décomposition culturelle et redécouvrir ce que nous sommes vraiment, c’est-à-dire Hugo plutôt que Charlie. Et nous devons, sur cette base commune, nous battre sur le terrain éducatif et culturel. Nous avons tout investi dans le social dans les banlieues, à fonds perdus. Nous devons essayer de transmettre aux jeunes musulmans ce qu’est la France, faire aimer la France aux jeunes musulmans et à leurs parents.

    Source : #JeSuisCharlie : En état de choc, on fait n’importe quoi


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  • Après 2 ans : vide et creux

    Metz Mag d'avril 2015

     

    "Saluée par la presse du monde entier, l’exposition ­inaugurale « Chefs-d’œuvre ? » avait attiré 800 000 personnes en 2011. Le Centre en avait encore accueilli 550 000 ­l’année suivante, puis 475 000 en 2013, pour clore 2014 sur le bilan de 335 000 visiteurs."

    Source : article du Monde du 8 janvier 2015

    Que dit notre fier...-à-bras à la mairie de Metz ?

    Centre Pompidou Metz : la chute


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  • Just Dance 2014 - Moskau

    La crucifixion existe aujourd’hui en Syrie

    Amédy Coulibaly reçu à l'Elysée

    Marie-Madeleine

    Vivez la rentrée sans prise de tête

    A propos d'une phrase de Manuel Valls - Charlie Hebdo à froid

    Pourquoi je ne suis pas Charlie

    Journal de bord n°387 de Jean-Marie Le Pen

    LCP - Politique Matin du 8 janvier (avec Bruno Gollnisch)

    Connaissez-vous le « babtou fragile » ?

    Conférence de presse du frère du policier assassiné, Ahmed Merabet

    A tous les cathos mièvres et aveugles

    Interview de Chérif Kouachi au journaliste de BFM

    45 000 personnes entre Mazelle et République

    Guy Bedos : « Charlie Hebdo ce n’est pas mes copains. Qu’ils crèvent ! »

    Charlie Hebdo : Plusieurs franc-maçons (Grand Orient) parmi les victimes

    « C’est Charlie, venez vite, ils sont tous morts »

    Une rescapée de Charlie Hebdo contredit le témoignage de Fourest

    Caroline Fourest se fait remettre en place en direct par la TV anglaise !

    Aurélie Filipetti veut « bouffer du curé »

    "Charlie, la laïcité et le blasphème d'Etat

    "Je suis Charlie" et la surveillance de l'Etat policier

    Delfeil de Ton, ancien de «Charlie», accuse Charb d'avoir «entrainé l’équipe dans la surenchère»

    Du blasphème

    Blasphème : islam et christianisme

    TV Libertés : i-media n°37

    Bernard Cazeneuve invite à déjeuner des Grands Maîtres

    TV Libertés : Entretien exclusif avec Laurent Obertone sur la France Big Brother

    Marseille : un jeune chrétien poignardé à mort

    Interroger l'Islam - partie 1

    Interroger l'Islam - partie 2

    Déi éischt lesbesch Koppel huet sech d'Jo-Wuert ginn

    Le crépuscule, l'Islam et Houellebecq

    Marche des chefs d’État : « Le bal des hypocrites »

    La France est en guerre, Aymeric Chauprade

    Une élève avocate s’élève contre la censure du clip « Chère future maman »

     

    Je mets au défi Canalsat de faire une telle référence à Mohamet !

    Ces images sont scandaleuses, elles heurtent les chrétiens et tous les hommes qui ont un peu de morale, tout ça pour vendre des abonnements à une chaîne. C'est écoeurant : les promoteurs de Canalsat représentent un homme innocent supplicié à mort dans d'atroces souffrances, ce qui est toujours malheureusement d'actualité.

    Non seulement la Mairie PS et l'agglomération UDI nous appauvrissent financièrement, mais en plus ils nous avilissent. L'appât du gain à tout prix !

    On ne veut pas de leur bus diesel qui défigure Metz et ruine ses habitants, on ne veut pas de leurs publicités malsaines qui poursuivent l'oeuvre de destruction sur un plan moral et spirituel !

    8 chrétiens crucifiés par L’Etat Islamique En Irak Et En Syrie :

    Canalsat sur les publicités du bus Mettis


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  • Metz Mag de décembre 2014

    Metz Mag de janvier 2014

    Mensonge sur les arbres coupés

    Gestion dépensière de cigale, paroles de fourmi

    Passages, théâtre lourdement subventionné !

    Festival Hop Hop Hop

    (un)dress code

    Catastrophe écologique

    Metz Mag de février 2015

    Metz Mag de janvier 2015

    --> Télécharger la revue au format pdf <--

    Beau progrès, on passe de 44 pages à 36, ce qui est un bon début. Selon moi, il ne faudrait pas dépasser 20 pages qui représentent tout de même déjà 61 arbres coupés par mois !

     

    Edito - D. Gros toujours "fier"... -à-bras.

    Il se dit en faveur de la petite enfance et de l'éducation, mais en réalité il a imposé à Metz des rythmes scolaires coûteux pour la collectivité et les parents ; autrement dit il fait l'inverse de ce qu'il proclame, il n'aide pas les parents, pas les familles, pas les enfants ;

    il vante son centre des congrès : "C’est dire combien ce projet correspond parfaitement à notre identité comme à nos besoins." Mais ce centre arrive trop tard (celui de Nancy est opérationnel) et va plomber les finances de la ville et de l'agglomération Metz Métropole ; s'il était si rentable, chiche de laisser le domaine privé faire son beurre avec ce mirifique projet ?

    Il baisse les aides au foot et au tennis professionnels, mais il maintient ses grasses subventions à des oeuvres culturelles contestables pour public déraciné bobo : encore un effort Monsieur le Maire !

     

    Baisse de tarif du chauffage urbain (page 8)

    Quel besoin de développer cette bureaucratie socialiste habituelle ? Pour payer moins, il faudra consommer moins, selon des formules qui ne sont pas présentées dans l'article et qui sont très douteuses. Quand on sait que le Maire a mis en place une taxe communale faramineuse injuste sur l'électricité, il n'y a aucune raison de croire à ses bonnes intentions ! ça sent l'embrouille, l'usine à gaz, si j'ose dire.

     

    Préserver l'arbre (page 10)

    Nous avons tous été témoins de l'abattage de magnifiques arbres, l'opération "charte" du Maire est symptomatique de ses méthodes : écran de fumée sur ce qui ne va pas, grandes déclarations de fierté de ce qui a été accompli alors qu'il devrait en avoir honte.

     

    Dossier spécial budget (pages 14 à 25)

    Ce dossier est à comparer à celui de janvier 2014 : finis les chiffres, c'est la brume hivernale complète, il n'est plus possible de comparer l'évolution d'une année sur l'autre. ça vous étonne ?

    vue aérienne page 14 : étonnamment, on ne  voit jamais les voies du bus diesel Mettis qui ont défiguré Metz ;

    priorités ciblées page 16 : le centre des congrès bien entendu, mais il n'est pas question de TCRM-Blida qui semble pourtant être très important si j'en crois l'adjoint à la culture Hacène Lekadir page 27 : "attractivité économique avec deux projets phares : le centre des congrès et TCRM-Blida qui attireront les investissements économiques de demain" (sur le mode : "demain, on rase gratis") ;

    subventions aux associations page 25 : on retrouve Metz en Scènes pour 4 300 000 euros, le festival Passages pour 175 000 euros, le Festival Hop Hop Hop pour 90 000 euros, les Messins apprécieront ! (Voir les liens en haut de cet article.)

    Metz Plage en photo page 31 : aucune mention des coûts financiers et environnementaux !

     

    Le plus intéressant : l'expression des groupes politiques (page 26)


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  • Bienvenue à Metz, la socialiste !

     

    Ça fait une semaine que c'est en l'état. C'est au bout du Pont des Morts quand on vient de la rue de Paris :

    Le Mettis coule


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  • Inauguration de la piscine Lothaire rénovée

     

    Augmentations au 1er janvier 2015 :

    entrée pour les Messins : + 3,3 %

    entrée pour ceux qui ne peuvent justifier qu'ils sont messins : + 66,7 %

     

    J'imagine que la Mairie socialiste va délivrer des cartes d'identité messine ?

    Les critères d'accès à la citoyenneté messine : payer des impôts ? En gros (sic), il faut payer pour devenir messin, belle mentalité !

    Si je suis marié à un Messin, est-ce que je bénéficie de la citoyenneté messine ?

    Va-t-on reconstruire les remparts pour préserver la richesse messine et ses piscines ?

    Pour protester, je propose aux non Messins de pisser dans l'eau smile

    Soutenons les non Messins qui sont discriminés !

    Augmentation des tarifs des piscines

    Augmentation des tarifs des piscines

    Augmentation des tarifs des piscines

    Augmentation des tarifs des piscines


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  • Véloroute Charles le Téméraire

    Pèlerinage à Gorze

    Lac de Madine hier

    Mont Saint-Germain

    Metz-Nancy à vélo

    Metz-Nancy à vélo

    Metz-Nancy à vélo

    Metz-Nancy à vélo

    Pause déjeuner chez Pierre Bonaventure à Pont-à-Mousson : grillades de produits de qualité, bière de l'abbaye des Prémontrés, personnel et fournisseurs fidèles, ambiance chaleureuse !

    Metz-Nancy à vélo

    Metz-Nancy à vélo

    Metz-Nancy à vélo

    Mirabelles chaudes, mirabelle et glace :

    Metz-Nancy à vélo

    Avec Pierre Bonaventure, patron sympathique qui travaille avec ses deux fils et du personnel fidélisé :

    Metz-Nancy à vélo

    Metz-Nancy à vélo

    Metz-Nancy à vélo

    Metz-Nancy à vélo

    Metz-Nancy à vélo

    Après les jambes, les bras :

    Metz-Nancy à vélo

    Soirée Beowulf :

    Metz-Nancy à vélo


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  • Saint Nicolas à Metz hier

    Etat de la démocratie participative à Metz

     

    Le marché de Noël de Metz a perdu sa magie.

    En comparaison, Strasbourg, future capitale de notre euro-région, a su garder son âme.

    Décoration sans âme


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  • Bravo à cet habitant qui entretient le patrimoine !


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  • ça bouchonne chez Fresson


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  • Crèches de la cathédrale de de saint Eucaire

    Crèches de la cathédrale de de saint Eucaire


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  • Allez, je vous en donne 13 000 000 euros !

    La Halle de l'Amphithéâtre

    Metz Mag d'octobre 2014

    Zac du Sansonnet

    Sentiers de Devant-Les-Ponts

    Bienheureuse Soeur Marguerite Rutan

    Front Saint-Vincent

    Ecoquartier des coteaux de la Seille

    La diagonale Bon-Secours, le centre des congrès, la ZAC du Sansonnet, la résidence Sainte-Croix, la manufacture des tabacs, les coteaux de la Seille, la caserne Desvallières, le restaurant scolaire de la Corchade, oui, et alors ?

    Les bus au gazoil Mettis circulent vides à grands frais (sur la photo, il y en a pour près de 2 000 000 euros rien que pour les 2 bus, le montant total du chantier est exorbitant) :

    Dépenses de communication et de chantiers

    Dépenses de communication et de chantiers

    La maison Metz devant le sex shop, c'est assez révélateur ^^

    Dépenses de communication et de chantiers

    Dépenses de communication et de chantiers


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  • Souhaits de bonne année de la "maison Metz" et ses projets, dont le controversé Centre des congrès qui va terminer de ruiner la ville et la métropole pour satisfaire la mégalomanie et l'affairisme de quelques-uns :

    Grand froid sur Metz


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  • Travaux Mettis Woippy P+R

    Parking pour les gens qui n'habitent pas Metz

     

    Il était question de doubler la surface en cas de succès : l'échec est patent ; la réserve de terrain ne sera pas utile.

    Parking-relais de Woippy


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  • Joyeux Noël et sainte année 2015 aux lecteurs du blogue !


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  • Taxes foncières 2014

    #signcop21 à Pompidou Metz

    Augmentation du prix de l'eau en 2014

    Abonnement : + 1,2 %

    Prix de l'eau au m3 : +3,2 %

    Préservation des ressources en eau : + 29,7 %

    Redevance Haganis régie de Metz Métropole eaux usées : + 2,5 % et TVA : + 42,9 %

    Modernisation des réseaux de collecte (agence de l'eau) - TVA : + 42,9 %

    Voies navigables : + 8,3 %


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  • Nightfever

    La Nightfever débarque à Metz (vidéo)

     

    Je publie ici le commentaire d'un participant déçu à cette marche.

    La marche est une belle initiative, mais est-elle soutenue par la Mairie ?

    Illumination et éclairage font vraiment défaut.

    "Quand la marche illuminée devient la marche des illuminés. Il fallait vraiment l'être pour participer à cette marche. Tout commence quand on arrive au Palais des Sports. Aucun accueil à l'entrée du bâtiment. Aucun panneau indiquant le chemin à suivre. On avance donc à tâtons en regardant dans les différentes pièces jusqu'à arriver au bon endroit. Et là encore c'est le foutoir. Des tables pour les inscriptions mais aucune indication de file d'attente. Chacun y va donc comme bon lui semble. Une très mauvaise impression de désorganisation dès le départ !

    Lors du règlement des 1,80 euros d'inscription :

    - voici votre carton et il y aura un ravitaillement.

    - Ah d'accord, euhh.

    Plus le temps de discuter il y a déjà d'autres personnes pour s'inscrire.

    Ressenti général : Un balisage au rabais, aucune signalisation claire, et surtout aucune sécurité mise en place par la ville. Du grand n'importe quoi. Nécessité de sortir le plan très souvent, dans la pénombre et sous la pluie. Dans la pénombre car la ville est noire. Merci aux phares des voitures qui m'ont aidé à lire le plan. Le pire se trouvant dans les zones ayant subi les travaux liés au Mettis. Les lampadaires et le mobilier urbain ont été multipliés mais l'éclairage est réellement défaillant.

    Ensuite vient le ressenti sur le parcours. Si l'on découvre Metz, pour ceux qui ne connaissent pas, en tout cas, l'atmosphère est triste. On fait une marche illuminée mais rien n'est illuminé mis à part le sentier des lanternes. On se retrouve au final à faire une simple marche dans la ville, sous la pluie et dans le froid. Quand au ravitaillement annoncé, je ne l'ai pas vu sur le chemin. Certains oui. Ils ont eu de la chance. Mais s'il avait été indiqué comme l'a fait "La ville de Lyon" aucun doute que je l'aurais vu. D'ailleurs merci à ce restaurant de nous avoir réchauffé gracieusement avec sa soupe de champignon délicieuse.

    Le parcours en résumé :

    - départ du Palais des Sports,

    - direction l'arrière du Palais de Justice,

    - théâtre place de la Comédie,

    - sentier des lanternes,

    - on traverse le Pontiffroy,

    - on passe devant la synagogue,

    - direction rue des Trinitaires,

    - vers le musée de la Cour d'Or,

    - on redescend vers le quai Félix Maréchal,

    - direction Cathédrale, en passant par "La ville de Lyon". Merci à eux pour l'excellente soupe. Et un mauvais point pour la ville qui met un panneau "Bienvenue à Metz", sans éclairage et dans un style plus que médiocre,

    - on traverse la place St Jacques (peu de monde),

    - on remonte la rue Taison, les passants admirent 2 boutiques en particulier, une spécialisée dans l'encadrement et l'autre dans la restauration de meubles anciens (le charme de l'artisanat),

    - on redescend en direction de la rue des Tanneurs,

    - direction la porte des Allemands, restaurée depuis peu, mais fermée, allez comprendre,

    - après plusieurs petites rues de Metz nous nous retrouvons place Mazelle,

    - et nous sommes censés emprunter le passage de Plantières, pour arriver au Pompidou,

    - en raison de la longue attente au feu, notre groupe décide d'aller directement à la prochaine étape, soit la gare. "De toute façon il n'y a rien à voir, à part le Pompidou qui n'est pas éclairé", lance une femme,

    - direction la gare, avec son sapin (sans étoile à la cime) et sa crèche (enfin mise en place depuis une semaine),

    - direction avenue Joffre, puis place St Thiébault, en nous faisant passer dans le coin des "travailleuses", évidemment présentes,

    - direction place St Louis, avec son marché de Noël bondé et très animé,

    - on remonte vers la place de la République en passant par diverses rues, dont la rue de la Chèvre avec l'église Notre Dame qui organisait une Nightfever, certainement les seules lumières de cette marche,

    - à partir de là et après 4 heures de marche, j'en avais trop marre pour continuer ce parcours insipide, j'ai coupé pour aller au plus rapide à l'arrivée,

    - il ne restait plus que l'Arsenal et la porte Serpenoise à voir."

    Marche illuminéeMarche illuminée

    Marche illuminée

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